Ma séance kiné torride avec le fils de ma boss : il m’a dépucelée son bassin !

Salut les filles, j’ai 28 ans, et je bosse dans le ciné, vous savez, à galoper sur les tournages, festivals, tout ça. Mylène, ma boss et pote de toujours, m’a largué un dossier pourri : un film porno, ‘Homme d’intérieur’, avec une nana qui vend un aspirateur et finit à genoux. Beurk. Et pour couronner le tout, après une sortie roller sur les quais de Seine, mon genou gauche me lance comme un chien. Je boîte au bureau, mais personne ne capte, ils kiffent juste ma nouvelle coupe.

Mylène me propose son fils Tom, étudiant en kiné à Lille, rentré pour le marathon. ‘Il est bon, fais-lui confiance’, qu’elle dit. J’hésite, mais la douleur empire. Une heure plus tard, je l’appelle. Il débarque chez moi en survêt, baskets, corps d’athlète – 400m, champion uni, les cuisses en béton. ‘Entre !’ je lui lance, en jupe et chemisier, en train de faire une salade.

Le dossier porno et la douleur qui empire

On s’installe : je pose mes pieds sur ses cuisses dures, il relève ma jupe, palpe. Ses mains larges, chaudes, puissantes… Mon genou craque sous ses pouces. ‘Tendinite’, diagnostique-t-il. ‘Repos 15 jours.’ ‘Impossible, j’ai mon marathon !’ je râle. Il insiste : mauvaise position, bassin décalé. ‘Faut te déshabiller.’ Je vire jupe et chemise, soutien-gorge qui gêne. Nue sauf string rose, je m’allonge.

Ses mains sur mon dos, glissent sur l’agrafe – je l’enlève. ‘Retire-le.’ Il bafouille, obéit. Odeur de sa peau, sueur légère d’athlète, mélange de gel douche et musc. Il palpe cervicales, puis bassin contre le mur. ‘Décalé à gauche.’ Je sens mes seins gonfler, tétons durs, mon ventre se serre. Il colle ses paumes sur mes crêtes iliaques – électricité pure. ‘Table de salon, serviettes.’ Je prépare, seins nus qui ballottent, il étouffe un hoquet.

Allongée sur le dos, jambes pliées, il pousse d’épaule, ahane, son bras frôle mes seins. Bruits de chair contre chair, table qui grince. ‘T’as une copine ?’ ‘Platonique…’ ‘T’es puceau ?’ Silence. Son entrejambe bande déjà, bosse énorme sous le jogging. ‘Combien je te dois ?’ ‘Rien.’ Assez ! Je m’agenouille, dénoue son pantalon. Sa queue jaillit, épaisse, veineuse, odeur de mâle jeune, prépuce qui recule.

Le massage qui vire au sexe bestial

Je la gobe, salive qui coule, goût salé, chair chaude qui pulse. ‘Oh put… merde…’ il gémit. Je suce fort, langue qui tournoie, mains sur ses pecs fermes. Il agite les hanches, ‘Je vais…’ Je serre, il explose – sperme chaud, épais sur mon menton, mes seins. Goût amer en bouche, j’essuie.

Ma chatte dégouline, trempée, gonflée. Il est penaud sur le canapé, queue molle poisseuse. ‘T’en as encore ?’ Je vire mon string, m’assois dos à lui, fesses contre son bas-ventre. ‘Prends mes seins !’ Il malaxe, pince mes tétons – douleur-plaisir. Sa bite raidit, tape mes lèvres intimes, mouille mon jus. Je la guide, il entre doucement. ‘Plus fort !’ Il pilonne, abdos contractés, claquements de peau, sueur qui perle, odeur de sexe brute.

Je crie : ‘Oui, comme ça !’ Positions : je chevauche, ses mains sur mes hanches, tétons mordillés. Il halète, ‘Je jouis…’ ‘Dedans !’ Il gicle au fond, chaud, abondant, mon orgasme explose – spasmes, jus qui gicle, on s’effondre, essoufflés. Son regard : gratitude, choc. ‘Merci…’ je murmure. Genou ? Soulagé. Cœur ? En feu. Vengeance sur Mylène ? Parfaite.

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