Chose promise… Le sexe torride dans l’escalier après ma rupture

J’avais 27 ans ce jour-là, la veille de mon anniversaire. J’avais largué Anthony la nuit d’avant, le 17 décembre 2001. Ça faisait des mois que ça couvait. Et je savais que Marcus, son pote, m’attendait au tournant. On s’envoyait des textos soft, mais je sentais la tension. Il me draguait du regard depuis longtemps.

J’appelle Marcus en fin d’aprèm, la voix tremblante. ‘Salut Marcus… Bah, pas trop bien en fait.’ Il rigole presque. ‘Te casse pas, je suis au courant. Joyeux anniv en avance, je t’invite au resto.’ Mon cœur bat la chamade. Seul à seul avec lui, enfin.

Le dîner qui met le feu aux poudres

J’arrive au resto, vêtue d’un pull à grosse maille qui laisse deviner mon soutif en dentelle crème, une jupe kaki courte, collants chair brillants et escarpins italiens. Mes jambes sportives, bronzées, gainées de nylon. Il me mate, bouche bée. ‘Mais qu’est-ce que j’ai ?’ je dis en me caressant la nuque, rougissante. ‘Rien, t’es sublime.’

On papote, gênés au début. Je glisse ma main sur la sienne, la retire, recommence. Petit jeu électrique. Puis je sors de ma serviette le collant que je lui avais filé des mois avant. Il le porte à son nez, inhale profondément l’odeur musquée. ‘C’est à toi maintenant.’ On rit, la glace fond.

Repus, j’allonge mes jambes sous la table. Mon pied nu heurte son mollet. ‘Oups.’ ‘Ne bouge pas.’ Je défais ma chaussure, frotte son mollet, remonte sous son pantalon. Sa peau chaude, ses poils qui chatouillent la plante de mon pied. J’atteins l’intérieur de sa cuisse, sens son érection durcir. Il bande comme un fou. Je caresse son sexe à travers le tissu, de haut en bas, pression ferme. Il prend mon pied, le masse, appuie sous la voûte plantaire. Un gémissement m’échappe. Le serveur arrive, je repose mon pied à contrecœur.

‘Pas de dessert.’ On file. Dans sa Mazda, porte fermée, je l’embrasse à pleine bouche. Goût de vin rouge sur ses lèvres. ‘J’ai tellement envie de toi…’ Ma main sur son torse musclé, puis sur sa bite gonflée. Il caresse ma cuisse gainée, le nylon crisse sous ses doigts. ‘Pas ici, trop de monde. Viens voir mon nouvel appart.’

On monte l’escalier, je passe devant. Il m’arrête à mi-chemin, mains sur ma taille. Mes fesses contre son sexe dur, ses paumes sur mes seins lourds. Baiser langoureux, langues qui dansent, salive chaude. Devant la porte, ‘Merde, mes clefs ! Paumées !’ Je soupire, déçue. ‘Tant pis…’

L’explosion de plaisir dans l’escalier

Mais non. La lumière s’éteint. Je glisse ma jambe entre les siennes, l’agrippe par la veste, dos au mur. Il descend ses mains sur mes hanches, remonte ma jupe. Odeur de mon excitation qui monte, cyprine qui trempe mon slip. Il s’accroupit, lèche l’intérieur de mes cuisses nylonées, goût salé de ma peau. Remonte sur mon mont de Vénus, aspire à travers le tissu humide.

Je glisse le long de son corps, à genoux. Clair de lune sur mes collants brillants. J’ouvre sa braguette, sors sa queue raide, veineuse, prépuce qui recule. Odeur masculine, musquée. Je l’engloutis, suce goulûment, langue qui tournoie sur le gland. Il halète, ‘Putain…’

Je me relève, me cambre contre le mur, mains à plat. Il descend mon collant et slip aux genoux, le nylon tendu qui frotte. Il entre d’un coup, me remplissant. Trempée, je couine étouffé. ‘Baise-moi fort…’ Ses coups de reins claquent, bruit de chair humide. Ses mains sur mes seins, pincements aux tétons durs. Sensations : plénitude, chaleur, frottements intenses contre mes parois.

‘Viens, viens tout de suite !’ Il accélère, grogne. Je serre ma chatte autour de lui. Il se retire, j’attrape sa bite, la branle vite. Jet chaud de sperme dans ma paume, odeur âcre. J’essuie avec un kleenex, lèche les dernières gouttes salées. Je me rhabille, main sur sa joue. ‘À bientôt.’

Je descends, le laisse pantalon baissé. Meilleur coup rapide de ma vie. Sensations encore dans mon corps.

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