Ma nuit de sexe sauvage avec un inconnu en train de nuit

Salut, moi c’est Mélanie, 28 ans, grande blonde mince avec des yeux noisette, des jambes interminables et un cul ferme qui fait tourner les têtes. J’adore le sexe, les sensations qui te font trembler, ce désir qui monte d’un coup et te consume. L’autre soir, fin d’été dernier, j’ai vécu un truc dingue dans le train de nuit vers le sud. J’étais en jupe grise courte, légère, débardeur bleu, sandales, string et soutif coton blanc – la chaleur, tu vois, pas de chichi.

Seule en première classe, vitre contre moi, je lisais, les paupières lourdes. Le train s’arrête, un mec entre. Quarante piges, brun, baraqué, chemise, pantalon toile, mocassins. ‘Bonjour’, qu’il dit avec un sourire en coin. ‘Bonjour’, je réponds, un peu somnoleuse. Il s’assoit en face, ouvre un gros livre. Mais ses yeux glissent sur mes cuisses croisées, ma jupe qui remonte juste un peu. Moi aussi, je le mate : beau gosse, regard intense.

La rencontre qui bascule

Personne ne monte. Silence. Mon marque-page tombe par terre. Je tends la main, il m’arrête : ‘Laisse, je m’en occupe.’ Il s’agenouille, ramasse, lève les yeux vers moi. Son regard… pfiou, brûlant. Au lieu de me le rendre, sa main remonte ma jambe, cheville à mi-cuisse, effleure l’intérieur. ‘Euh… qu’est-ce que tu fais ?’ je murmure, le cœur qui cogne. Il sourit : ‘T’es toute douce.’ Il soulève ma jambe, écarte mes cuisses. Immobile, je sens ma chatte qui mouille déjà, le tissu du string trempé.

Ses pouces sur mon sexe par-dessus, puis dessous, un sur le clito, l’autre qui glisse entre mes lèvres. ‘T’es déjà en feu’, il chuchote. Je soupire : ‘Oh putain… continue.’ Il enfonce son pouce en moi, je mords ma lèvre pour pas crier. Odeur de ma mouille qui monte, chaude, musquée. Il baisse mon string, le renifle : ‘Mmm, délicieuse.’ Le fourre dans sa poche, tête sous ma jupe. Sa langue… oh bordel, elle lèche mes lèvres, tournoie sur mon bouton. ‘T’aimes ça ?’ ‘Oui… n’arrête pas.’ Sa main sur mes seins, pince les tétons à travers le tissu. Je gémis fort, il me bâillonne avec mon string : goût salé de ma cyprine dans la bouche.

Je plaque sa tête, explose en orgasme, vague qui me secoue, cuisses tremblantes, jus qui coule. Il ressort, pantalon aux chevilles, queue dure, moyenne, courbée, rasée. ‘À ton tour’, il dit d’une voix rauque. Je la prends en main, branle doucement, odeur masculine, légère sueur. ‘Suce-moi.’ J’approche, lèvres sur gland, suce lent, langue qui tourne. ‘Comme ça… oui.’ Je l’avale profond, gorge qui serre, salive qui coule. Il grogne : ‘T’es une pro.’

L’orgasme final inoubliable

Préservatif en main. ‘Baise-moi’, je halète. Il s’assoit, m’attire à califourchon. Je m’empale, lent, sent son sexe qui remplit ma chatte chaude, serrée. ‘T’es étroite… putain.’ Je ondule, avant-arrière, cercles, frottements. Il dégrafle mon soutif, suce un sein : téton dur comme caillou, succion qui tire. Puis il me fait monter-descendre, claques humides, rythme qui monte. Odeur de sexe partout, sueur, respiration saccadée.

Il me retourne, levrette. Pénètre d’un coup : ‘Ah !’ Frappe fort, mains sur hanches, puis une jambe sur banquette, plus profond. ‘Plus fort !’ Je crie. Il lèche mon cul, langue qui pousse : ‘Non, pas là.’ Il respecte, reprend ma chatte, va-retour lents, puis rapides. Je me retourne, à genoux face à lui, écartée. Il s’enfonce, baisent dur, regards scotchés. ‘Je vais jouir…’ ‘Moi aussi !’ Ses fesses serrées dans mes mains, il pulse, sperme qui gicle en capote, mon orgasme suit, muet mais violent, corps qui convulse.

Il se retire, jette la capote. Ramasse mon string : ‘Souvenir.’ ‘Attends…’ Il pose un doigt sur mes lèvres : ‘Chut.’ Sort. Je me rhabille, chatte béante, trempée. Contrôleur : ‘Arrivée.’ Pas de culotte, preuve que c’était vrai. Mon amie : ‘T’as l’air crevée.’ Si elle savait…

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