Sexe fou dans les toilettes d’avion avec ma rouquine Esden
Je me réveille doucement, la tête lourde après notre nuit de folie en Tanzanie. Esden est collée contre moi dans le lit, sa peau chaude contre la mienne malgré la clim. Ses yeux verts s’ouvrent, pétillants. ‘Bonjour ma chérie, bien dormi ?’ murmure-t-elle en m’embrassant doucement. Son souffle sucré me chatouille les lèvres. ‘Toujours dans tes bras. Mais hier… on a abusé, hein ?’ Je ris, clin d’œil complice. L’air africain nous a rendues folles, on a baisé comme des lapines toute la nuit.
‘Pas le temps de traîner, l’avion !’ dit-elle en sautant du lit. Nos valises sont prêtes, mais je checke le réveil. ‘Quinze minutes pile.’ Elle sourit malicieusement. ‘Largement suffisant…’ Sa tête glisse vers mon ventre, puis plus bas. Sa langue effleure ma cuisse, humide déjà. ‘Esden… on va rater…’ Mais elle plonge entre mes jambes, suce mon clito avec avidité. Ses lèvres pulpeuses aspirent, sa langue fouille, je gémis bas. L’odeur musquée de mon excitation remplit la chambre. Je jouis vite, tremblante, ses doigts en moi qui pompent. ‘Prête pour l’avion !’ Elle rit, essuyant sa bouche.
Le réveil coquin et la course à l’aéroport
On court à l’aéroport, valises en vrac. Enregistrement chaotique, amende pour poids excessif – nos fringues légères pèsent une tonne après nos fluides. Dans l’avion, décollage, et plouf, sommeil profond. Un grattement sur mon bras me tire. Esden, mèche rousse sur la lèvre, yeux malicieux. ‘Ça va ? On l’a eu, l’avion !’ chuchote-t-elle. ‘À cause de toi et ton quart d’heure buccal !’ Je pouffe. ‘T’adorais pourtant.’ Sa main sur ma cuisse nue, remontant sous la jupe. ‘Esden ! Pas ici !’
‘Chut, tout le monde dort. En l’air, faut s’envoyer en l’air !’ Elle glousse, mordille mon lobe. Ce souffle chaud, sa langue moite… je fonds. ‘Toilettes. Rejoins-moi.’ Elle file. Je résiste, pianote mon genou. Mais la chaleur étouffante, mes tétons durs contre le tissu fin, l’image de sa chatte rousse… Merde. Le foulard que je lui ai offert dépasse d’une porte. Je pousse : vlan ! Elle me tire dedans, nous plaque l’une contre l’autre dans l’étroitesse.
L’orgasme explosif à 10 000 mètres
‘J’attendais plus !’ Sa bouche dévore la mienne, langues qui dansent, salive sucrée. Odeur de son parfum vanillé mêlée à la sueur. Mains partout : elle déboutonne mon chemisier, pince mes seins. ‘Tes nichons parfaits…’ Je baisse son short, trouve sa culotte trempée. ‘Toi aussi, tu coules.’ On se déshabille à la va-vite, peaux nues qui claquent. Je suce ses tétons roses, goût salé, elle gémit bas : ‘Hmmm… plus fort.’
À genoux, elle lèche mon ventre, évite mon sexe pour me torturer. Aine, poils humides… enfin, sa langue sur mon clito. Aspire, aspire, majeur dedans, glissant dans ma mouille chaude. Je mords ma lèvre, étouffant les cris. ‘Assieds-toi.’ Sur les chiottes, jambes écartées, son sexe roux luit. Je lape sa fente, goût acide sucré, langue dedans, elle agrippe mes cheveux. ‘Oui… bouffe-moi…’ Ses cuisses tremblent, bassin qui monte, elle jouit en silence, mordant son poing, jus qui coule sur mon menton.
Debout, elle me plaque à la porte. Quatre doigts ! Jamais testé. Mon vagin s’ouvre, noyé, pulsations folles. Va-et-vient lents, puis rapides. ‘T’es si ouverte…’ Orgasme monstre : spasmes, griffures dans son dos, vue floue, jambes qui lâchent. Elle me retient, caresse mes cheveux trempés de sueur. On se rhabille vite, sortons discrètes. De retour, doigts entrelacés. L’hôtesse apporte des verres : ‘Offert par la compagnie. Vous en avez besoin.’ Clin d’œil. ‘Ça reste entre nous.’ On rougit, rit sous cape. Épuisées, heureuses, on sombre dans le sommeil, corps encore vibrants.



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