Ma soirée brûlante avec Monsieur H : bandeau, masque et cornichon coquin
J’arrive chez lui, un peu excitée déjà. On s’est croisés deux fois chez des potes, des banalités. Puis ces mails torrides, nos confessions hard. Il m’invite à quatre, mais surprise : table pour deux. Ses pâtes sentent divinement bon, sauce tomate épicée qui chatouille les narines.
Il me tend la fourchette, un macaroni dégoulinant. ‘Ouvre grand, Corinne.’ J’obéis, langue sortie pour pas en perdre une goutte. Mmm, chaud, salé, fondant. Et hop, bandeau sur les yeux ! Noir total, cœur qui bat. Il me guide au fauteuil, cuir frais sous mes cuisses. Sa main glisse sous ma jupe, effleure ma culotte fine. ‘Lisse comme ça ?’ Sa voix rauque. Odeur de son aftershave, musquée. Il fouille, doigts humides sur ma fente déjà moite.
Le dîner qui vire au jeu sensuel
‘Prends ta verge, caresse-toi.’ J’entends le zip, frottements lents. À tâtons, je l’attrape. Chaude, veinée, dure comme bois. Je pompe doucement, veine qui pulse sous ma paume. ‘Hmmm, continue…’ Mais il retire, enlève le bandeau. Pantalon tendu, sourire en coin. ‘Toilettes en haut ?’ Je monte, curieuse. Porte entrouverte : cagoule en cuir noir, cadenas au cou. Cuir lisse, odeur animale. Pourquoi pas ?
‘Vous jouez toujours ?’ lancé-je d’en haut. Il acquiesce, yeux pétillants. ‘Ferme les yeux, monte !’ Il obéit. Sur le canapé, je chevauche. Masque prêt. Il sent le cuir, narines frémissantes. Clic du cadenas. ‘Qu’est-ce que…’ Sa voix étouffée. ‘Cinq minutes pour me trouver. Sinon, gage.’ Je détale, escalier craque comme os sec. Maison immense, panique. Il palpe l’air. ‘Si je t’attrape, je te mords !’ Frissons partout.
Je me colle au mur, souffle court. Odeur de vieux bois, tic-tac comtoise oppressante. Il fouille, je jubile. ‘Perdu !’ Je l’attire au canapé, jupe relevée. Culotte qui glisse, froissement soyeux. Ma chatte lisse, odeur musquée de désir. J’agrippe sa tête masquée, plaque sur ma fente. Sa langue… oh putain, chaude, plate, lapant voracement. Bruits de succion, glouglou humides. Nez écrasé sur mon clito gonflé. Je m’arc-boute, pieds nus dans son dos, frottant comme une folle.
Cache-cache érotique et gage délirant
‘Attends…’ Je l’écarte, vois son visage luisant, sueur salée. Langue qui lèche mes jus. De la cuisine, bocal de cornichons. Vinaigre piquant. ‘Suce-moi délicatement.’ Sa bouche aspire mon clito, lèvres douces, langue pointue titillant. Vague de plaisir, ventre qui se contracte. ‘Encore ! Plus doux…’ Je jouis presque, cri strident : ‘Hiii !’ Tremblements, cuisses serrées.
Maintenant, le gage. Cornichon juteux contre mon bouton. ‘Suce bien, sens comme il durcit.’ Il aspire, hésite… croc ! Craaac retentissant. Acidité qui explose. On rit aux éclats. Je l’embrasse fougueux, goût vinaigré mêlé à ma mouille sucrée. ‘Merci pour le gage.’ ‘C’est ma revanche qui vient…’, murmure-t-il, verge toujours dure contre ma cuisse.
On n’a pas baisé ce soir-là, mais hmm, la suite promet. Il m’ouvre des portes folles, ce vieux loup. J’en redemande.



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