Ma soirée débridée avec Leïla et son amant à l’hôtel : domination et plaisir fou

Il était midi passé, ce mardi de printemps. Mon téléphone vibre, je grogne en ouvrant un œil. Leïla. ‘Salut ma belle, t’es dispo cet aprèm ?’ Sa voix chaude, comme toujours, me tire du lit direct.

On se retrouve près de Saint-Lazare, un café en terrasse. Elle est rayonnante, ses yeux pétillent. On papote boulot, potins, mecs. Puis elle lâche : ‘J’ai un rencard ce soir avec un mec canon, à l’hôtel. Viens nous rejoindre, ça va être ouf.’ J’hésite… deux secondes. ‘T’es sérieuse ?’ Elle rit, ‘Oui, promis, tu vas kiffer. Chambre 312, 20h.’

Les retrouvailles et la proposition choc

Je rentre, me prépare. String rouge, soutif push-up, robe moulante, talons. Maquillage smoky, chignon sexy. Cœur qui bat fort en approchant l’hôtel chic. Hall désert, je file à l’ascenseur. Devant la porte, toc-toc. Leïla ouvre, en nuisette transparente, seins dressés. Elle m’embrasse, langue dedans, goût de vin rouge.

Dans la chambre immense, lui sur le lit. Nu, yeux bandés, queue raide comme un piquet, veinée, luisante. ‘Parfaite timing, chérie,’ dit-elle en se penchant pour le branler. Schlack-schlack, sa main glisse sur la peau chaude. Elle l’aspire goulûment, lèvres qui claquent, bave qui coule. Il gémit, ‘Hmmm… ouais…’ Corps qui se tord, sueur musquée qui embaume l’air.

Elle me fait signe de m’asseoir près du lit. L’odeur de sexe monte, mélange de précum salé et sa chatte excitée. ‘Regarde bien,’ murmure-t-elle, yeux complices. Ses doigts pincent ses tétons, effleurent l’intérieur des cuisses. Il halète, pieds qui se crispent.

Soudain, elle le plaque : ‘Bouge pas, salaud ! C’est moi qui commande.’ Voix ferme, autoritaire. Elle attache ses mains au cadre. Il bégaie, ‘Leïla… qu’est-ce que…’ ‘Ta gueule !’ Elle grimpe sur lui, s’empale. Ploc, sa chatte avale sa bite entière. Elle chevauche, fesses qui claquent, ‘Ah ! Putain, t’es dur…’ Odeur de mouille, bruits humides, slap-slap.

Elle attrape ma main, la pose sur son torse velouté. Chaud, moite. Je pince ses tétons, il grogne. L’autre main sur ses seins à elle, petits, fermes. ‘Déshabille-toi,’ ordonne-t-elle. Je vire robe et soutif, en culotte trempée.

‘Levez-toi, toi.’ Il obéit, bite dressée. ‘Embrasse-la, baise-la avec ta bouche.’ Il me plaque contre lui, queue brûlante entre mes fesses. Leïla derrière, doigts sur son cul. Il se cambre, souffle rauque dans mon cou. ‘T’aimes ça, hein cochon ?’ Un doigt rentre, pop, il soupire fort.

La nuit de folie en chambre d’hôtel

Je me tourne, elle le met à genoux, cul en l’air. Elle lèche son trou, langue qui fouille, slurp-slurp. Odeur intime, terreuse, addictive. ‘Goûte ?’ J’hésite, puis oui. Chaud, dilaté, goût musqué sur ma langue. Je claque ses fesses, rougeur immédiate, ploc-ploc.

Elle enfile le strap-on, gros, noir, luisant de lub. ‘Sucez-moi, salopes !’ On s’y met à genoux, bave partout, gorge profonde. Tour à tour, glouglou. Elle le plaque au sol, enfonce. ‘Ahhhh !’ Il hurle, mélange douleur-plaisir. Elle pilonne, fesses qui tremblent, slap violent.

Elle sort, me tend : ‘Suce.’ Goût de cul sur le plastique. Re-entry, cris aigus. Il jouit dans ma main, sperme chaud, épais, j’étale sur ses fesses, doigts dedans.

À mon tour. Elle me pénètre la chatte, ‘Salope, t’es trempée !’ Va-et-vient furieux, clito qui frotte, je jouis, ‘Ouiii !’ Puis l’anus, large, brûlant, déchirant. Fessées, ‘Prends ça !’ Il me baise la bouche, mains sur ma tête, gicle au fond, sel amer. Leïla m’embrasse, avale tout.

Épuisée, deux orgasmes plus tard, je pars. Eux continuent. J’ai découvert mon côté soumise… à creuser.

Bisous, 628 mots.

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