Ma soirée folle au cabinet : culotte trempée, nibards à l’air et foutre partagé

Les filles, écoutez ça, j’ai vécu un truc de dingue hier soir. J’étais à cette réception barbante au cabinet de mon mari, en tailleur vert d’eau moulant, bas résille et string arachnéen. Lui, il papotait clients, moi je m’ennuyais ferme, champagne à la main, devant le jardin éclairé. Et là, bam, ce mec canon s’approche. Chris, un nouveau associé, grand, regard de braise.

« Bonsoir, je vous apporte une coupe », qu’il me sort, sourire en coin. Sa voix grave me fait frissonner direct. On cause, il avoue s’ennuyer aussi. « Vous êtes la plus sexy ici », il lâche. J’hésite, euh… mon mari est pas loin, mais son regard me chauffe. « Appelez-moi Chris. Et vous ? » « Marie-Laure. Mon mari s’occupe de tout, moi je… » Je rougis, sentant ma chatte qui palpite déjà.

Le flirt cru avec l’associé canon

Il ose : « Je vous observe, vous mouillez ? » Je ris, malicieuse. « Peut-être. Et toi, tu bandes ? » On passe aux mots crus direct. « Ta queue grossit sous ta braguette, Chris. J’en coule. » Odeur de son parfum boisé qui m’enivre, mixée à la mienne, musquée. « Retire ta culotte », il murmure. Je checke autour, glisse la main sous ma jupe, fais descendre le string trempé. Le tissu colle à mes lèvres gonflées, imprégné de cyprine. Je lui tends. Il hume, lèche. « Nectar divin, salope. » Je bande les cuisses, sentant l’air frais sur ma fente béante.

« À toi, montre ta bite. » Il dézippe, sort un engin raide, veines saillantes, gland violacé. J’en salive. « Je veux te la sucer, pomper tes couilles, avaler ton jus. Mais lèche-moi après, 69. » Il acquiesce, main sur sa hampe. Je baisse mon soutif, sors mes nichons lourds, tétons durs comme cailloux. Il mate, respire fort. « Tes nibards me rendent fou. » Je pince un mamelon, gémis softly. Une serveuse passe, blonde pulpeuse, rougit mais mate ma poitrine et sa queue.

Soudain, mon mari arrive. « Chérie, on y va ? » Je bluffe : « On parle coprolalie avec Chris. » Il gobe, part. Chris et moi, on se branle mutuellement du regard. Je lui fais signe de la main : branle-toi ce soir en pensant à moi.

L’orgie improvisée au vestiaire

Direction vestiaire pour mon manteau. Surprise : la serveuse, Mélanie, badge au cou, sourire coquin. Elle m’a vue tout à l’heure. Elle soulève la planche, me tire dedans. Chris est là, queue en main, se branle furieusement. Odeur de sueur et pré-cum qui embaume. « Montre-moi », elle dit à Chris. Mais c’est moi qui saisis sa bite chaude, palpitante, peau veloutée sous mes doigts. Je pompe lentement, goût salé sur ma langue.

Mélanie s’accroupit, écarte les cuisses, main dans sa culotte noire. « Regardez-la, la salope », je murmure. Elle gémit, se doigte la chatte rasée, jus qui coule. Chris halète, hanches qui poussent. « Je vais jouir… » Son sperme gicle, épais, blanc, sur le visage de Mélanie. Paupières, joues, lèvres barbouillées. Elle lèche, extatique. Moi, je m’approche, langue sur sa peau, savoure le foutre crémeux, un peu amer, chaud. « Délicieux, ce jus. »

Mélanie suce le gland, aspire les dernières gouttes. « Finis dans 30 min, tu m’attends ? » Chris hoche la tête. Moi, je pars, culotte en poche de Chris, chatte en feu, promise à une nuit de baise solo en repensant à ces odeurs, ces bruits de succion, ces sensations moites. Quel kif !

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