Solange et Cécile : Fessées torrides et plaisirs lesbiens partagés

Écoute, je reviens de chez Solange, et putain… non, attends, c’est dingue ce qu’on vit ensemble. L’autre soir, après qu’elle m’ait laissé pommader ses fesses rougies par le martinet que j’avais manié pour la première fois, on s’est installées sur le canapé, elle toujours cul nu, la peau encore chaude sous mes doigts.

— Viens là, ma chérie, murmure-t-elle en m’attirant sur ses genoux. À ton tour maintenant.

La découverte du martinet sur ses fesses

Mon cœur bat la chamade. Je sens l’odeur de sa peau, mélange de Biafine et de son musc intime qui m’excite déjà. Elle baisse mon jean et ma culotte d’un geste fluide, l’air frais sur mes fesses me fait frissonner. Ses mains caressent mes globes, pétrissent doucement, thumbs qui glissent vers le creux, effleurant mon trou du cul. Hum…

— Prête pour une vraie fessée ? demande-t-elle, voix rauque.

— Oui… mais doucement, hein ?

Sa paume claque d’abord léger, cla-p ! Un picotement chaud se répand, mes chairs tremblent. Elle tape rythmé, de plus en plus fort. Chaque impact : bruit sec, sursaut de mes fesses, chaleur qui monte, qui irradie jusqu’à ma chatte qui s’humidifie. Je gémis, halète. L’odeur de ma mouille se mélange à celle du savon de ses mains.

— Compte, ma biche.

— Un… ah ! Deux… plus fort ! Trois…

À dix, mon cul brûle, rouge vif je parie. Elle glisse ses doigts entre mes cuisses, trouve mon clito gonflé, le pinceille. Je jouis vite, violemment, en criant son nom, jus qui coule sur ses jambes.

Le lendemain matin, soleil filtrant, on se réveille enlacées. Son téton dur contre mon dos, sa main sur ma hanche.

— J’ai envie de toi, chuchote-t-elle.

Elle me retourne, embrasse ma bouche, langue qui danse, goût sucré de sa salive. Ses lèvres descendent sur mes seins, suce un mamelon, tire dessus avec les dents. Je cambre, gémis. Puis elle écarte mes jambes, plonge la tête. Odeur de ma chatte excitée, ses lèvres qui aspirent mes grandes lèvres, langue qui fouille mon trou, lap lap lap. Elle suce mon clito comme une sucette, vrombit dessus. Je hurle, attrape ses cheveux, jouis en tremblant, éclaboussant sa bouche.

— À moi maintenant, dit-elle en rampant sur moi.

Nos nuits de caresses et d’orgasmes fous

Je la lèche à mon tour, goût salé de sa cyprine, poils pubiens qui chatouillent mon nez. Je fourre deux doigts en elle, crochète son point G, suce son bouton. Elle gémit fort, hanches qui buckent, odeur âcre de sueur et de désir. Elle explose, crie, me noie le visage.

Les jours suivants, c’est la routine des plaisirs. Un midi, après le boulot à la mairie, elle m’attend avec la poire à lavement.

— À genoux, ma poupée.

Vaseline froide sur mon trou, glissement de la poire, liquide tiède qui remplit mon ventre. Je serre, sue, cours aux chiottes. Soulagée, je reviens, elle m’embrasse.

— Ton cul est parfait, rond, ferme.

Puis douche à deux. Eau chaude ruisselle, savon glissant partout. Je la savonne les seins lourds, pince ses tétons bruns. Elle me doigte sous l’eau, trois doigts qui étirent ma chatte, claquent mouillé. On jouit ensemble, cris étouffés par le bruit de la douche.

Un soir, elle sort le martinet.

— Fouette-moi encore, mais plus fort.

Je la positionne à quatre pattes sur le lit, fesses offertes, déjà roses de désir. Lanières qui sifflent, claquent sur sa peau : zap ! Rougeur immédiate, elle grogne, cambre. Odeur de cuir et de sa mouille qui goutte. Vingt coups, elle pleure de plaisir, se branle en même temps.

— Baise-moi avec tes doigts !

Je la pénètre, langue sur son cul, elle jouit en spasmes.

Depuis, on alterne : fessées, cunni, martinet. Jérôme appelle, on parle normal, mais je pense à sa mère qui me fait hurler de plaisir. C’est notre secret, nos sensations fortes. J’en redemande tous les jours.

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