Le soumis imposteur : ma séance BDSM qui m’a fait hurler de rire

Les filles, écoutez ça, j’ai encore le cœur qui bat. Tout à l’heure, chez moi, un nouveau soumis. Un vieux, genre 60 ans, auteur connu, R. de son pseudo. Il m’avait écrit un mail classe, sans baratin. J’adore ça. Mais bon, les imposteurs pullulent, alors rituel obligatoire.

La porte entrouverte, note sur le bureau : ‘Nu, bandeau, menottes dans le dos. À genoux. 10 minutes.’ Il a mis 3 minutes chrono. J’entre sur la pointe des bottes, l’air sent le cuir neuf et sa sueur nerveuse. Il tremble, queue molle qui pend. Ma main gantée sur son épaule : sursaut électrique. ‘Bonjour Maîtresse, je suis à vous…’, voix rauque, essoufflée.

Le rituel impitoyable pour tester sa soumission

Je pousse sa tête vers mes bottes. Cuir lisse, froid contre sa joue chaude. Il embrasse la pointe, langue timide. Crac ! Ma cravache claque ses fesses pâles. Rouge instantané, marque qui gonfle. Il lèche, slurp slurp, goût salé de mes bottes, odeur de polish et de son excitation qui monte. Je le laisse baver 10 minutes, coups espacés, fesses en feu, gémissements étouffés.

Silence total, comme promis. Punition pour avoir osé demander ma photo. Je le relève d’une traction aux menottes. Cliquetis métal froid. Son corps nu, poils gris, bite qui durcit malgré la peur. Odeur musquée, masculine, qui m’excite. Je le plaque au mur, ventre contre plâtre rugueux. Ma cravache fouette son dos, zzzing ! Peau qui craque, sueur qui perle.

À quatre pattes, maintenant. Je m’assois sur son dos, 55 kg qui l’écrasent. Il halète, souffle chaud sous moi. ‘Tiens bon, chien.’ Silence, oups, j’ai parlé ? Non, je me mords la lèvre. Strapon enfilé, lubrifié gluant. Odeur silicone-fruitée. Je vise son cul serré, pousse lent. ‘Hnnng !’, grogne-t-il, trou qui s’ouvre, chaud, étroit. Je pompe, claques de cuisses contre fesses, slap slap slap. Son trou palpite, suinte, sensations de velours brûlant autour du gode.

La récompense… et la chute libre

Je le retourne, missionnaire anal. Jambes écartées, vulnérable. Bite raide, veines gonflées, prépuce qui coulisse. Je la piétine doucement, semelle crantée sur gland sensible. ‘Aaaah…’, il gémit, hips qui bucklent. Goût salé quand je lui fais sucer mes doigts, trempés de son lubrifiant. Odeur de sexe, sueur, enivrant. Je le branle avec mes pieds gainés, orteils qui serrent sa queue moite, va-et-vient glissant. Il halète, ‘Maîtresse… s’il vous plaît…’, voix brisée.

Deux heures comme ça. Fouet sur cuisses, pinces sur nichons velus, cire chaude qui goutte, siffle sur peau. Brûlure vive, odeur cire-vanille. Il endure, sue, bande dur. Corps luisant, muscles tendus. Enfin, à genoux. J’ôte le bandeau lent. Ses yeux s’ouvrent, papillonnent.

Stupeur. Bouche béante. ‘Non… dis-moi que c’est pas toi !’ Je ris, gorge qui vibre. ‘Si, mon cher Jakin.’ ‘BRODSKY ! Espèce de salope tordue !!’ Son visage cramoisi, queue qui ramollit direct. Je hurle de rire, ventre qui secoue. ‘T’es grillé, imposteur ! T’as cru me dominer avec tes mails ?’

Il bafouille, ‘Efface tout, par pitié ! Ma réputation…’ Je m’approche, souffle chaud à son oreille. ‘Trop tard, esclave raté. Dégage.’ Il ramasse fringues en catastrophe, porte claque. Moi ? Trempée, excitée par le pouvoir. Le BDSM, c’est ça : sensations fortes, et un bon fou rire bonus.

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