Sous un sycomore : ma confidence torride d’automne
C’était fin septembre, l’air encore tiède mais avec cette brise qui chatouille la peau, tu sais, celle qui annonce l’automne. J’étais seule à la terrasse d’un petit café isolé, sous un immense sycomore. Ses feuilles jaunies frémissaient au vent, et l’odeur de terre humide montait du sol. J’avais enfilé une jupe courte, légère, qui remontait un peu sur mes cuisses quand je croisais les jambes. Jambes croisées dans un fauteuil de rotin, comme dans un poème un peu coquin que j’avais lu. Mon corps bouillonnait, euh… j’avais pas baisé depuis des semaines, et là, le désir pulsait entre mes jambes, chaud, humide.
Je sirotais un café, les yeux mi-clos, imaginant des trucs. La terrasse était déserte, plus d’hommes en chemises ouvertes sur des torses bronzés. Juste moi, ardente, prête à tout faire fondre. Et puis, il est arrivé. Grand, cheveux ébouriffés par le vent, un sourire en coin. Il s’est assis à la table d’à côté, sans demander. ‘Salut, toi. T’as l’air… perdue dans tes pensées.’ Sa voix grave, un peu rauque, m’a fait frissonner. J’ai haussé les épaules, un peu joueuse. ‘Perdue ? Non, juste… chaude. Et toi ?’
La terrasse automnale et le désir qui monte
Il a ri, s’est penché. Odeur de son parfum boisé, mélange de santal et de sueur légère. ‘Chaude, hein ? Moi aussi. Cette brise, elle excite, non ?’ Ses yeux glissaient sur mes cuisses. J’ai décroisé les jambes, lentement, laissant la jupe remonter. ‘Viens plus près, alors.’ On a parlé peu, juste des regards, des sous-entendus. Sa main a effleuré mon genou. Toucher électrique, peau contre peau. ‘T’es téméraire, toi’, qu’il murmure. J’ai attrapé sa main, la glissant sous ma jupe. ‘Et ardente. Touche.’
On s’est levés, direction l’ombre du sycomore, à l’abri des regards. Le tronc rugueux contre mon dos, ses lèvres sur les miennes. Baiser vorace, langues qui dansent, goût de café et de désir sur sa bouche. Il grogne : ‘Putain, t’es trempée.’ Ses doigts écartent ma culotte, plongent dedans. Glissant, mouillé, je gémis, hanches qui bougent d’elles-mêmes. Bruits humides, succions légères, l’odeur musquée de mon excitation qui monte. ‘Plus fort’, je halète. Il obéit, pouce sur mon clito, va-et-vient rapides. Mes ongles dans son dos, à travers sa chemise fine.
Le feu sous les feuilles : notre étreinte sauvage
Je le plaque au sol, herbe fraîche et feuilles craquantes sous nous. J’ouvre son jean, sa queue jaillit, dure, veinée, pré-cum au bout. Goût salé quand je la lèche, langue autour du gland. Il jure : ‘Bordel, ta bouche…’ Je suce, avale, gorge profonde, bruits de gorge et de salive. Il me relève, me retourne contre l’arbre. Jupe relevée, cul en l’air. Il entre d’un coup, brutal, remplissant tout. Sensation de plénitude, frottements intenses contre mes parois. ‘Oui, comme ça !’ je crie. Coups de reins puissants, claques de peau contre peau, feuilles qui tombent autour.
On change : je grimpe sur lui, à califourchon sur l’herbe. Ses mains sur mes seins, pincements aux tétons durs. Je chevauche, lent puis rapide, clito qui frotte contre son pubis. Odeurs de terre, de sueur, de sexe. Gémissements mêlés : ‘T’es une sauvage’, ‘Baise-moi plus fort !’ Orgasme qui monte, vague brûlante. Je jouis la première, spasmes, jus qui coule sur sa queue. Il suit, grogne, se vide en moi, chaud, pulsant. On reste là, essoufflés, brise qui sèche nos peaux luisantes.
Après, on s’habille en riant. ‘T’es une prédatrice, toi’, qu’il dit. Je souris : ‘Sous ce sycomore, ouais. Reviens quand tu veux.’ Il part, je reste, jambes tremblantes, le corps encore vibrant. L’automne peut bien arriver, moi, j’ai fait fondre le mien.



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