Mon stage fictif qui a viré à l’orgie de plaisirs avec mon prof improvisé

Les filles, je vous jure, c’est dingue ce qui m’est arrivé il y a pas longtemps. J’avais 19 ans, désespérée pour mon stage de BTS. Quatre refus, et là, j’appelle ce Julien Eynac. Sa voix grave, un peu ironique, m’a fait frissonner direct. ‘Venez demain, on verra.’ J’hésite, mais j’y vais, en kilt écossais court, corsage blanc, talons. Le portail de sa villa immense s’ouvre, je pédale comme une folle pour cacher mon vélo.

Il m’attend à la porte-fenêtre, moustache poivre et sel, pas mal pour un ‘vieux’. La baraque pue le luxe, bibliothèques partout, odeur de vieux livres et cuir. On papote, café en cuisine pro. ‘Épicurien, ça veut dire aimer les plaisirs,’ qu’il dit. Mes joues chauffent, je croise les jambes, sens son regard glisser.

L’appel qui a tout changé

Le lendemain, jean moulant, petit haut en soie noire, seins libres qui pointent. Pas de soutif, juste pour voir. Il mate, bande même un peu, je le sens. On lit son texte pour mon rapport, je m’accroupis près de lui, parfum fruité qui monte, chaleur de son corps. Je ferme les rideaux, me plante devant lui, mains dans le dos. ‘Professeur, apprenez-moi tout.’

Il me caresse partout, cheveux soyeux, nuque qui picote, seins lourds sous la soie. Ses doigts pincent mes tétons, durs comme cailloux, j’étouffe un gémissement. Odeur de sa cigarette mélangée à son aftershave musqué. Il glisse sous mon kilt – pas de culotte, je l’avais virée à la salle de bain, ma chatte déjà trempée ruisselle. ‘T’es pure, hein ?’ ‘Oui, mais j’en ai envie.’

L’explosion des sens dans son bureau

À genoux devant moi, il écarte mes cuisses. Sa langue lapide mon clito gonflé, goût salé de ma mouille sur ses lèvres. Slurp, slurp, bruits humides qui résonnent. Je crie, ‘Putain, je jouis !’ Vague de feu dans le ventre, jus qui gicle sur sa barbe. Il me retourne, langue dans mon cul vierge, doigt qui fouille ma raie. ‘Ouvre-toi, petite.’ Je pousse en arrière, explosion encore, jambes qui tremblent, odeur de sexe qui embaume la pièce.

Mon tour. À genoux, j’ouvre son froc. Sa bite raide, veineuse, sort, lourde, prépuce qui recule. Goût salé sur le gland, je lèche des couilles poilues, chaudes, jusqu’à avaler tout. Glouglou dans ma gorge, je branle fort, index lubrifié de ma chatte plonge dans son cul serré. Il grogne, ‘Vas-y, suce !’ Jet chaud, épais, goût d’amande amère que j’avale, lapant les dernières gouttes.

On finit enlacés, café brûlant après. Certificat de stage signé, bisous sur les joues. Je pars, le cul encore humide, cœur battant. Quelques mois plus tard, mariée au Canada, mais ce ‘professeur’ reste mon secret le plus bandant. Odeur de sa peau, cris étouffés, tout gravé. Les filles, une première comme ça, ça marque à vie.

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