Strip-poker torride : ma soirée qui a viré à l’orgie avec Eliot et Valérie
Tu sais, l’autre soir, en rentrant de vacances naturistes, on s’est arrêtés chez Eliot et Valérie. Eux, ces deux bombes lyonnaises qu’on avait rencontrées au camping. Lui, 25 ans, musclé comme un dieu du kayak, sourire qui fait fondre. Elle, une déesse, corps parfait, photos nues partout sur les murs. On arrive, hugs chauds, odeur de peau bronzée et de frais été.
“Allez, champagne !” lance Valérie, sa voix suave. Verres qui tintent, bulles froides qui pétillent sur la langue. On s’installe, rires fusent. Claude, c’est moi, je sens déjà l’excitation monter. Mon chéri à côté, un peu tendu. Eliot remplit sans arrêt, les filles on papote cul, exhibition. “J’adore être matée”, avoue Valérie, yeux pétillants. Moi, je rougis un peu, mais j’ajoute : “Pareil, nue devant des inconnus, ça mouille grave.”
L’apéro qui chauffe et le strip-poker qui commence
Soudain, Eliot : “Et si on faisait du strip-poker ? Pour tester !” Les nanas sautent sur l’idée. Mon chéri hésite, sa queue déjà dure sous son short. Moi, je mate Eliot, ce package qui bande déjà. On distribue. J’enlève mon haut vite, seins libres, tétons durs sous l’air frais. Valérie suit, ses nichons parfaits, lourds, odeur de crème solaire. Bruits de rires, cartes qui claquent.
Premier tour, mon chéri perd son t-shirt. Puis moi, mon short. String trempé, qui colle à ma chatte rasée. Eliot commente : “Putain, tes seins sont parfaits, Claude.” Sa main frôle, peau chaude, électrique. Valérie caresse mes cuisses, on se regarde, désir pur. Odeur de sueur légère, champagne qui tourne.
Sonnette. Un pote à eux, Pascal. Il entre, bouche bée devant nos poitrines nues. “Rejoins-nous !” On remet deux-trois fringues, nouvelle bouteille. Re-partie. Eliot perd, baisse son froc. Sa bite ! Énorme, même molle, veines saillantes, odeur musquée. “Touche”, dit-il. Mes deux mains n’en font pas le tour. Veloutée, lourde. Valérie rigole : “C’est du vrai, hein ?”
Pascal perd tout, queue rouge, dressée. Valérie : “Quitte ou double ? Tu perds, tu te branles. Tu gagnes, on te suce.” Il banco. Perdu. Il se branle, on le titille, couilles serrées. Giclées chaudes sur la table, sperme épais, odeur saline. Applaudissements, il file.
Ça dérape : caresses, bites énormes et orgasmes en série
Seuls. Mon string arraché par les doigts d’Eliot. Chatte ouverte, humide, clito gonflé. Mon chéri doigte Valérie : “T’es trempée… et ton cul aussi.” Elle gémit : “Vas-y, enfonce.” Odeur de mouille, bruits de succion. Moi, à califourchon sur Eliot. Sa bite contre ma fente, glissante. “Baise-moi”, je murmure.
Il me renverse sur la table, jambes en l’air. Langue vorace sur ma chatte, aspire mon string, cris : “Oh oui, bouffe-moi !” Goût salé de ma cyprine sur sa bouche. Mon chéri baise Valérie en levrette, table qui grince. Puis anal : “Aaaah !” elle hurle, bassin qui ondule.
Eliot me pénètre. Énorme, étire ma chatte, douleur-plaisir. “T’es serrée, salope.” Va-et-vient fous, abdos qui claquent contre mes fesses. Odeur de sexe, sueur. Je jouis : “Je viens !” Cris rauques, corps qui tremble. Il éjacule dedans, chaud, pulse après pulse.
À côté, mon chéri finit dans le cul de Valérie, halètements. Silence essoufflé. On se regarde, éclats de rire. “Quelle soirée !” dit Valérie, seins qui se soulèvent. Les filles s’embrassent déjà, langues chaudes. Prêts pour la suite… (628 mots)



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