Ma surprise en Mère Noël au bureau : j’ai fait bander mon mari comme jamais

J’hésite encore devant la porte de son bureau, le cœur qui cogne fort. L’ascenseur vient de s’ouvrir avec ce petit bip qui me file des frissons. Sous ma gabardine beige, ma tenue de Mère Noël me serre la peau : velours rouge, fourrure blanche qui chatouille mes cuisses, bas résille qui tirent sur mes jarretières. J’ai 28 ans, et ce soir, je vais tout lâcher pour Marc. Notre couple s’essoufflait, trop de boulot, pas assez de cul. Faut raviver la flamme, non ?

Je pousse la porte. Marc lève la tête, ses yeux s’écarquillent. ‘Maryse ? Qu’est-ce que tu fous là ?’ Sa voix rauque, déjà surprise. Je souris, malicieuse, et je déboutonne lentement la gabardine. Elle glisse par terre dans un froissement doux. L’air froid du bureau me picote la peau, mes tétons durcissent direct sous le tissu fin.

L’arrivée incognito et la révélation choc

‘Joyeux Noël, mon chéri’, je murmure, en pivotant sur mes talons aiguilles qui claquent sur le sol. Ses yeux descendent sur mes seins gonflés par le corset, ma jupe courte qui remonte sur mes fesses rebondies. Odeur de son bureau : café froid, papier, et déjà, son excitation qui monte, musquée. ‘T’es… folle’, il souffle, la bite qui gonfle dans son pantalon, je le vois.

Je m’avance, hanches qui roulent. ‘Assieds-toi là’, je dis en pointant la chaise visiteur. Il obéit, hypnotisé. Je lance la musique sur mon phone, un slow sensuel. Mes mains glissent sur mes hanches, je me cambre, frotte mes fesses contre son entrejambe à travers le tissu. Il grogne : ‘Putain, Maryse, t’es trop bonne.’ Sa main tremble, veut me toucher. ‘Pas encore’, je ris doucement, en me penchant, mes seins presque dans sa bouche.

Je tourne le dos, je plie les genoux, écarte les jambes. Ma jupe remonte, il mate mon cul en string rouge, la ficelle qui s’enfonce entre mes lèvres trempées. Je sens mon jus couler déjà, chaud, gluant sur mes cuisses. Je me redresse, enlève le haut lentement. Mes nichons jaillissent, lourds, tétons roses et durs comme des cailloux. L’air sent le désir maintenant, mélange de ma chatte excitée et de sa queue raide.

‘Viens là’, il supplie enfin. Je m’assois sur ses genoux à califourchon, frotte ma fente contre sa bosse dure. ‘T’es trempée’, il halète en glissant une main sous ma jupe. Ses doigts entrent en moi, glissent dans ma mouille avec un bruit de succion obscène. ‘Ouais, pour toi’, je gémis, en l’embrassant à pleine bouche. Sa langue force, goûte comme du miel salé.

Le strip-tease qui déchaîne la passion et la baise explosive

Je descends sa braguette, sa queue jaillit, épaisse, veinée, prépuce qui recule sur un gland violet luisant. Odeur forte de mâle, j’en bave. Je la prends en main, la branle doucement, sent le pouls qui bat. ‘Suce-moi’, il ordonne. Je m’agenouille, langue qui lèche le bout, goût salé-amer. Je l’avale profond, gorge qui se contracte, glougloutements humides. Il empoigne mes cheveux : ‘Oh merde, continue.’

Je me relève, écarte mon string. ‘Baise-moi maintenant.’ Je grimpe sur lui, guide sa bite en moi. Elle s’enfonce, étire mes parois, remplissage total. ‘Hmmm, t’es si grosse’, je halète en descendant. Bruits de chairs qui claquent, ma chatte qui clapote autour de lui. Je rebondis, seins qui ballotent, il les attrape, pince les tétons, douleur-plaisir qui me fait couiner.

On change : je me penche sur le bureau, cul en l’air. Il me pénètre par derrière, mains sur mes hanches, coups de reins violents. ‘T’aimes ça, hein ?’ ‘Ouiii, plus fort !’ Sa queue tape mon col, jus qui gicle sur ses couilles. Odeur de sueur, de sexe cru. Il accélère, grogne comme un animal. ‘Je vais jouir !’ ‘Dedans, remplis-moi !’

Il explose, sperme chaud qui gicle en moi, spasmes qui me font jouir aussi. Mon cri étouffé, corps qui tremble, chatte qui convulse autour de lui. On s’effondre, essoufflés, son foutre qui coule sur mes cuisses. ‘C’était dingue’, il murmure en m’embrassant le cou. ‘Noël le plus chaud ever’, je ris, comblée. Ce soir, on s’est retrouvés, pour de bon.

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