Surprise torride : ma belle-mère et son étalon dans notre lit de noces

Écoute, ma belle, je reviens de notre lune de miel aux Caraïbes, toute bronzée, la peau qui sent encore le sel et le sexe. Lucas et moi, on atterrit à Paris, HS mais excités comme des fous. On monte les escaliers de notre appart, nos valises qui claquent, et là… des bruits. Des gémissements rauques, des claquements de chair. La voix de Rosie, ma belle-mère, qui hurle : ‘Vas-y, plus fort, défonce-moi !’

On se regarde avec Lucas, les yeux écarquillés. J’ai le cœur qui bat la chamade, une chaleur qui monte entre mes cuisses. On pousse la porte de la chambre, et putain… Jérémy, son mec bodybuildé, poilu comme un ours, la baise à quatre pattes sur notre lit. Sa queue énorme, luisante de mouille, rentre-sort de la chatte trempée de Rosie. L’odeur est folle : sueur musquée, foutre frais, parfum cheap de ma belle-mère. Elle arque le dos, ses gros seins ballottent, ‘Oui, ta grosse bite, j’adore !’ grogne-t-elle. Lui, accent du Sud : ‘Ton cul est fait pour ma queue, salope !’

Le choc en rentrant à Paris

Lucas rougit, jaloux, moi je mouille direct. Jérémy se retire, sa teub de cheval rebondit, dégoulinante. Rosie se retourne, sa touffe taillée impeccable, du sperme qui coule sur ses cuisses épaisses. ‘Coucou les mariés !’ qu’elle lance, sans gêne, en riant. On fuit au salon, Carine – moi – les oreilles bourdonnantes de leurs cris.

Une heure après, ils se rhabillent, nous laissent l’appart. Mais le soir, au lit, les draps changés mais l’odeur persiste, un mélange de sexe et de Jérémy. Lucas est crevé, mais je me colle à lui, ma chatte qui palpite. ‘Ça t’a excitée, hein ?’ qu’il murmure. Je nie, mais mon minou est inondé. Il glisse un doigt dedans, ‘T’es trempée, coquine.’

Fantasmes débridés et orgasmes fous

On baise doucement d’abord. Sa langue sur mes seins, odeur de voyage sur sa peau. Puis il accélère : ‘Imagine Jérémy qui te prend, sa queue plus grosse que la mienne.’ Je gémis, ‘Chut…’ Mais non, ça m’allume. Aux Caraïbes, j’avais maté les blacks athlétiques, leurs bosses dans les shorts. Lucas insiste : ‘Et César, le vigile, son énorme black cock qui t’étire ?’ Je cambre, ‘Oh mon dieu…’ Mes hanches claquent contre lui, bruits humides, sueur qui perle.

Je jouis violemment, en hurlant presque, son sperme gicle en moi. ‘T’adores l’idée, avoue,’ qu’il dit. Le lendemain, Rosie nous parle avant de partir : ‘Fie-toi à tes désirs, ma belle.’ Ça tourne dans ma tête. Lucas me saute dessus : ‘Tu veux un vrai étalon ?’ Je ris, mais mouille encore. Il me bouffe la chatte, langue qui fouille, goût salé de ma mouille. Je lui suce la bite, dure et veinée, en pensant à plus gros.

Depuis, on baise en fantasmant. Sa queue en moi, mais j’imagine du calibre XXL. L’odeur de nos corps, les cris étouffés, le plaisir cru. Mariage ou pas, je kiffe ça. T’en penses quoi, toi ?

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