Le thé torride où j’ai chevillé mon soumis devant mon amie

Samedi après-midi, 16h pile. La sonnette retentit, mon cœur bat un peu plus fort. J’ai briefé mon soumis la veille : ‘Accueille mon amie comme il se doit.’ Il sait ce que ça veut dire. Il ouvre, en tenue complète – plug vibrant au cul, rien d’autre. Elle entre, élégante, la cinquantaine chic, voyageuse fatiguée. ‘Bonjour, entrez, Céline arrive bientôt.’ Sa voix tremble un peu, mais il la guide au salon, prépare le thé, les biscuits.

Je les observe de la porte, sourire en coin. Il pose le plateau, et là… bzzz. J’active la télécommande. Le plug vibre fort entre ses fesses. Il rougit, jambes serrées, le sexe qui durcit direct. Mon amie hausse un sourcil, amusée. ‘C’est… ton petit secret ?’ Elle rit doucement. Il bafouille : ‘Euh, oui… désolé.’ J’arrive pile poil : ‘Parfait, tout est prêt !’ On s’installe, thé fumant. Je tends une tasse à mon amie : ‘Toujours un nuage de lait ?’

L’arrivée et la première vibration

Il file à la cuisine, revient… mais je le stoppe d’un regard. ‘À quatre pattes, là, sur la table.’ Il obéit, cambré, fesses offertes. Les vibrations bourdonnent dans la pièce, mélangeant avec l’odeur de thé à la bergamote. Je caresse son cul, doigts glissants d’huile, masse sa prostate. ‘Regarde-le, il adore.’ Mon amie fixe ses yeux dans les siens, avale sa salive. Sa poitrine se soulève. Je branle son sexe raide, gouttes de pré-cum qui perlent. Vapeur chaude du thé sous sa queue. ‘Allez, jouis pour nous.’ Vrrr plus fort. Il gémit, hanches qui tressautent : ‘Oh… Céline… j’vais…’

Il explose, sperme épais qui coule dans la tasse. Chaud, blanc, odeur musquée qui envahit l’air. Je mélange, tends à mon amie. Elle boit, lèche ses lèvres : ‘Délicieux, corsé.’ La sienne suit, les dernières gouttes. On papote, seins dehors chez elle – énormes, laiteux. ‘Soulage-la, maintenant.’ Il s’agenouille, tête entre ses cuisses. Elle écarte sa robe : collant fin, sans culotte. Mouillé déjà, auréole sombre. Il lèche à travers, slurp slurp, tissu trempé de salive et jus. Elle grogne : ‘Déchire-le !’

Le lait, le léchage et mon gode en action

Il craque le nylon, plonge sa langue dans sa chatte rasée. Goût salé-sucré, elle coule abondamment. Cuisses qui l’enserrent, on sent ses spasmes. Moi ? J’arrache son plug – pop humide – et enfonce mon gode-ceinture. Lubrifié, épais, 20 cm qui glisse d’un coup. Il hurle dans sa fente : ‘Mmmph !’ Je pilonne, claques de peau moite, sueur qui perle. Odeur de sexe partout, mélange chatte excitée, cul dilaté, mon excitation qui dégouline sur mes cuisses. ‘Prends-la bien, et moi je te prends !’ Elle crie : ‘Oui, plus profond !’ On syncro, ses seins ballottent, tétons durs comme cailloux.

Ses cris rauques, mes grognements bestiaux. Elle jouit la première, jet chaud sur sa langue : ‘Aaaah ! Boooire !’ Muscles qui se contractent autour de mon gode. Je accélère, frottement sur mon clito, et j’explose : ‘Putain, oui !’ Faux sperme qui gicle dedans, chaud, collant, dégouline sur ses cuisses. Il tremble, bite qui pulse sans toucher. On s’effondre, rires essoufflés. ‘Apéro ?’ dis-je. Il débarrasse, cul qui clapote, rouge aux joues. Mon amie : ‘T’es une diablesse, Céline.’ Je souris : ‘Et lui, mon jouet parfait.’ Soirée finie dans la douceur, mais souvenirs gravés – odeurs tenaces sur ma peau, vibrations encore dans mes veines.

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