Tous les soirs, je le suce dans cette chambre aux volets fermés

Sa bite pulse déjà contre mon palais. Slurp… slurp… Je l’avale plus profond, la gorge qui se contracte autour de sa chair chaude et veinée. L’odeur musquée de sa sueur d’homme me monte à la tête, mélange de sel et de désir brut. ‘Putain, t’es douée’, grogne-t-il, sa voix rauque vibrant dans la pièce obscure.

Je relève la tête un instant, lèvres luisantes de salive. ‘Tu sais que j’adore ça, toi et ta queue énorme.’ On est début d’été, la chaleur lourde de la journée s’attarde malgré les volets fermés. Les rayons rougeoyants du couchant filtrent par les fentes métalliques, dessinant des stries sur son torse musclé, luisant de transpiration. Moi, 27 ans, je pourrais être en terrasse avec un verre frais, mais non. J’ai choisi ça. Tous les soirs, cette chambre glauque devient mon terrain de jeu érotique. Pour l’argent, oui, mais surtout pour le frisson, le plaisir pur qui me fait mouiller rien qu’à y penser.

L’arrivée dans la pénombre chaude

Je me redresse, encore essoufflée. ‘Viens, danse pour moi d’abord’, ordonne-t-il d’une voix basse, en s’allongeant nu sur le lit défait. Ses yeux me dévorent, son sexe semi-dur qui tressaute déjà. J’hésite une seconde, le cœur battant. Euh… okay. Je commence à onduler, mes hanches qui roulent lentement. Ma jupe courte remonte sur mes cuisses, révélant ma culotte trempée. L’air est épais, chargé d’une odeur de sexe imminent, de draps moites. Mes seins tendent mon top fin, tétons durs qui frottent le tissu.

‘Plus près’, murmure-t-il, main tendue. Je m’approche, à califourchon au-dessus de lui. Sa peau brûlante contre mes jambes nues. Je sens son souffle chaud sur mon cou. ‘T’es une salope parfaite.’ Je ris doucement, excitée. ‘Et toi, un étalon qui me fait bander la chatte.’ Mes doigts glissent sur son torse, pincent ses pecs fermes. Odeur de son aisselle musquée quand je me penche. Gourmande, je lèche son téton salé, goût amer et addictif.

La pipe intense et l’orgasme final

Maintenant, je descends. Sa bite dressée, tête violacée luisante de pré-cum. Je la hume d’abord, ce parfum animal qui me rend folle. ‘Suce-moi, vas-y.’ J’ouvre grand, engloutis la moitié d’un coup. Mmm… sa texture soyeuse, les veines qui gonflent sous ma langue. Je pompe rythmée, tête qui monte et descend. Slurp, glouglou, bruits obscènes qui résonnent. Ma salive coule sur ses couilles poilues, je les malaxe doucement. Il gémit, hanches qui poussent. ‘Plus fort, avale tout !’

Je force, gorge profonde. J’étouffe un peu, yeux qui larmoient, mais le plaisir monte en moi. Ma main dans ma culotte, je me caresse la chatte gonflée, lèvres trempées. ‘Regarde-moi jouir grâce à toi’, haleté-je entre deux succions. Il agrippe mes cheveux, guide le rythme. Son gland tape le fond de ma gorge, spasmes qui s’annoncent. Odeur plus forte, sueur qui perle.

Soudain, il rugit. ‘J’arrive !’ Son jus gicle, chaud, épais, salé. Je avale goulûment, mais ça déborde, coule sur mon menton. Mmm… délice. Toujours à genoux, je le pompe pour tout extraire. Il lève la main… Clac ! Sur mes fesses nues. La douleur piquante se mêle au plaisir. ‘T’es incroyable, reviens demain.’ Je souris, essuyant ma bouche. ‘Compte sur moi. Cette chambre, c’est notre secret torride.’ Je repars, jambes flageolantes, chatte palpitante, déjà impatiente du prochain soir.

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