Tout contre mon beau-père… dans le métro bondé !
Tu sais, euh… je viens de repenser à ça, ça me fait encore bander le ventre. C’était il y a cinq ans, la veille de mon mariage. J’arrive chez mes futurs beaux-parents pour les derniers préparatifs. Une tante m’interdit d’entrer dans le salon, ‘Pas voir la mariée en robe !’ Du coup, on m’envoie aux toilettes du haut. J’ouvre la porte, pas de verrou, et là… bam ! Mon beau-père est là, torse nu, en train de finir de se changer après son essayage de costume.
Il me tourne le dos, penché sur son pantalon qu’il plie soigneusement. Devant le miroir, je vois tout: ses pecs larges, poilus juste ce qu’il faut, un ventre plat avec cette ligne de poils qui descend… putain, sa queue à moitié molle qui pend entre ses cuisses musclées. Odeur de savon frais, mélange de son parfum boisé et de sa peau chaude. J’ai rougi, balbutié ‘Désolée !’ et fermé vite, mais pas sans un dernier regard sur ses fesses fermes, blanches sous le bronzage.
La surprise voyeuse avant mon mariage
J’ai refermé presque, juste entrouvert pour mater. Il s’est redressé, a baissé son boxer lentement. Sa bite a balancé, lourde, épaisse même au repos. Buisson pubien noir, contrastant avec sa peau. Il s’est tourné, queue en avant, testicules pendants, lourds. J’ai senti ma chatte qui mouillait déjà. Il a accroché son boxer, fesses bombées vers moi. J’ai filé, excitée comme jamais, le cœur battant.
Le lendemain, mariage parfait, mais sous sa robe, je revoyais sa queue. Les années passent, on couche, on a un gosse, routine. Jusqu’à hier… Paris, expo avec beaux-parents, métro blindé à cause d’un sommet. On se serre dans la rame, séparés de mon mari et ma belle-mère. Moi et lui, collés comme des sardines.
Sa hanche contre la mienne, chaude à travers le jean. Il se retourne, face à face. Ses pecs contre mes seins, son ventre contre le mien. Trépidations du métro, on frotte sans vouloir. ‘Désolé, chérie,’ murmure-t-il, voix rauque. ‘Pareil, papa,’ je souffle, mais mon téton durcit sous mon soutif. Odeur de son après-rasage, sueur légère, excitante.
Le frottage brûlant dans la rame surpeuplée
Je bande, ma chatte palpite. Sa queue durcit contre mon pubis, raide, énorme. ‘Tu sens ça ?’ chuchote-t-il, yeux dans les miens. ‘Oui… oh putain, oui,’ je gémis doucement. Un cahot, on se serre plus. Ses mains sur mes épaules, descendent… sur mes fesses. ‘T’es bonne, ma bru,’ grogne-t-il. Je pousse mon cul contre ses paumes, tissu fin de ma culotte trempée.
Ses doigts malaxent mes globes, pétrissent. Je sens sa bite palpiter, prépuce qui glisse peut-être. ‘T’as maté la veille du mariage, hein ? Je t’ai vue dans le miroir,’ avoue-t-il. ‘Oui… ta queue m’a obsédée,’ je halète. On ondule, frottements lents. Bruits du métro masquent nos souffles courts, mes gémissements étouffés contre son cou.
Station, foule pousse, on s’enlace. Sa main glisse sous mon haut, pince mon téton. ‘Jouis pour moi,’ ordonne-t-il. Je craque, chatte qui convulse, jus qui coule sur mes cuisses. Lui gronde, ‘Je gicle…’ et je sens le spasme, sa semence chaude qui inonde son boxer, contre moi.
On reste collés, pantelants. Odeur de sexe discret. Rame se vide, on s’écarte, regards complices. À la gare, silence gêné. Mon mari arrive, on fait semblant. Mais ce soir, seule, je me touche en repensant à sa bite dure contre moi. Il m’a texté : ‘À refaire ?’ Oui, papa… mille fois oui.



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