Mon trio torride avec l’épicerie du coin et mon plan cul
J’étais encore toute chaude de nos ébats du matin avec Jean-Paul. Assise sur le canapé, jambes grandes ouvertes, ma chatte rose encore un peu gonflée, j’attendais qu’il sorte de la salle de bains. L’air sentait le sexe, ce mélange musqué de sueur et de mouille. Et là, la sonnette. Ding dong, insistant. Mes fringues ? Dans la salle de bains avec lui. J’hésite deux secondes, puis j’y vais, toute nue, seins minuscules qui pointent, cul rebondi qui ondule.
J’ouvre la porte. Hélène, l’épicier du coin, me mate de haut en bas. ‘Merde, c’est pas vrai !’ qu’elle lâche, les yeux écarquillés sur ma fente entrouverte. Elle tourne les talons, mais Jean-Paul sort en peignoir, la voix tendue : ‘Claire ! C’était qui ?’
L’arrivée surprise d’Hélène
‘Ben Hélène, tu sais, l’épicerie…’, je réponds en m’asseyant, jambes toujours écartées, pour le taquiner. Il panique un peu, parle de déjeuner gâché, de parents. Mais moi, je sens l’excitation monter. Et bim, Hélène réapparaît dans le salon ! À moitié à poil, soutif rouge en soie, slip brésilien qui moule son cul généreux. Odeur de son parfum épicé qui envahit la pièce. ‘Vous vous moquez de moi ?’ qu’elle dit en riant.
Claire peut partager ? demande Jean-Paul. Elle propose de cuisiner. Elle me jette un T-shirt, je l’enfile lentement, laissant glisser le tissu sur mes tétons durs. On prépare le repas, tomates que je coupe en me léchant les doigts, salive sucrée, poêle qui chauffe et crépitante. Seins d’Hélène qui ballottent sous son soutif, gros, lourds, appétissants. ‘Tes nichons sont magnifiques’, je lâche en les caressant. Elle se dégrafe : aréoles sombres, tétons raidis. ‘Teste-les’, qu’elle murmure. Ma main tremble un peu, si doux, chauds.
À table, tournedos saignants, jus qui coule, goût métallique. Je raconte nos galipettes du matin, elle pose des questions crues : ‘Il bande dur ? Il tient longtemps ?’ Hélène partage son coup d’hier avec son commis maghrébin, bite vigoureuse, odeur de jeune mâle. Glace en dessert, froide sur la langue, qui fond vite.
Après, Hélène danse, lascive, seins frottés sur son dos à lui. Elle grimpe sur la table, cuisses écartées, chatte épilée lisse, bande pubienne fine. ‘Viens’, qu’elle gémit. Il lèche ses cuisses, remontant, odeur musquée forte, humide. Moi, je regarde, mon clito qui pulse. Elle l’agrippe la tête : ‘Là, lèche-moi !’ Sa langue fouille, doigts dedans, bruits de succion, ‘oui !’ qu’elle crie.
Le festin sur la table
Je monte à cheval sur elle, tête-bêche, je lèche son clito durci, goût salé-amer délicieux. Mes doigts sur elle, les siens sur mon trou du cul, dilaté, humide. Jean-Paul revient avec une bouteille de vin, goulot chaud, il la glisse en elle, cercles lents, ‘oh putain c’est bon’. Sa chatte coule, ruisselle.
Elle tire sur son peignoir : ‘Ta queue est énorme ! Remplis-moi !’ Claire – moi – je guide sa bite grosse, veineuse, je la frotte sur son clito, lèche pour lubrifier, puis pousse. Elle hurle, orgasme direct, muscles qui se crispent, ‘jouis !’. Il la baise lent, profond, gland sur son point G, ‘c’est trop bon, continue !’. Moi derrière, je pousse ses hanches, rythme rapide, coups de boutoir, elle jouit encore, spasmes violents.
Sur le ventre, cul en l’air, trou qui cligne. Il la pénètre à fond, je doigte son anus, salive qui coule, trois doigts dedans, je sens sa bite à travers la paroi fine. ‘Plus fort !’ elle braille. Elle convulse, cri primal, corps secoué 30 secondes.
Épuisée, elle s’affale. Moi, je pompe sa queue, gorge profonde, goût de sa mouille à elle. Hélène sur mon clito. Il gicle, sperme chaud en jets, j’en garde pour l’embrasser elle, on partage, gluant, salé.
16h25. ‘Ma boutique !’ Hélène se rhabille vite, nous remercie, porte qui claque. Moi, sourire comblé, chatte encore frémissante.



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