Ma vengeance torride : j’ai baisé le mari et sa femme parfaite
Oh ma chérie, assieds-toi, je dois te raconter ça. J’ai le cœur qui bat encore la chamade. C’était il y a deux jours, dans cette chapelle perdue en pleine garrigue. L’air sentait la pierre chaude et le thym sauvage. J’étais là, jupe mini relevée, chemisier transparent, mes tétons durs qui pointaient comme des invitations. Sandro arrive, essoufflé de l’escalade, son regard qui glisse direct sur ma chatte nue, déjà humide d’anticipation.
« Lola, putain t’es… » il bafouille, les yeux rivés. Je m’assois sur l’autel froid, écarte les cuisses. L’odeur de mon excitation monte, musquée, addictive. « Attends, on parle business d’abord. Mais après… » Ma main frôle mon clito, je gémis doucement. Il s’approche, son pantalon tendu, la bosse énorme.
La rencontre explosive avec Sandro
On négocie : il me cède des parts pour bloquer Lucille. « À nous deux, on a la majorité ! » je murmure, en glissant ma main sur sa queue dure à travers le tissu. « Magnifique, se fête ça ! » Il déboutonne frénétiquement. Sa bite jaillit, veinée, prépuce en arrière, goût salé quand je la lèche. Slurp, slurp, sa peau chaude contre ma langue. Il grogne : « Lola, ta bouche… oh bordel. » Je l’avale profond, gorge qui se contracte, bave qui coule sur mes seins.
Il me plaque sur l’autel, pierre rugueuse contre mon dos. Ses doigts écartent mes lèvres trempées, plongent dedans. « T’es une fontaine ! » Paf, sa queue en moi d’un coup. Aah ! Pleine, étirée, il cogne fort. Clac clac, nos peaux claquent. Odeur de sueur, de sexe brut. Je griffe son dos : « Plus fort, baise-moi comme une chienne ! » Il accélère, mes seins ballottent, tétons pincés par ses dents. Je jouis la première, spasmes violents, jus qui gicle sur ses couilles. Lui suit, grogne en se vidant, sperme chaud qui inonde mon ventre.
Quelques jours plus tard, bastide de Lucille. Sa Type E garée, on se rue au salon. Tapis moelleux sous mes genoux quand je m’agenouille. Sa bite encore raide de l’attente, je la pompe goulûment. « Hmm, Lola, ta langue… » Glouglou, je l’aspire, veines qui pulsent. Il m’attrape les cheveux, baise ma bouche. Salive partout, goût de lui partout.
Je me redresse, à quatre pattes sur le canapé. Il me pénètre par derrière, mains sur mes hanches. « Ton cul parfait… » Claques, va-et-vient profonds. Mes seins se balancent, clito frotté par le coussin. Odeur de cuir et de chatte en chaleur. « Vas-y, défonce-moi ! » crié-je. Soudain, la porte. Lucille ! « Sandro ! Salaud ! »
Le twist lesbien et notre triomphe
Elle nous surprend, furieuse. Mais moi, je file en riant. Le lendemain, son appel : « Lola, viens, on parle. » Chez elle, piscine scintillante. Elle en robe transparente, seins lourds, mamelons roses. « Pourquoi t’as épousé ce loser ? » je demande, champagne frais à la main.
Alanguies sur le lit king size, draps de soie. « Il était docile. Mais toi… » Ses lèvres sur les miennes, douces, avides. Goût de bulles et de désir. Ses mains sur mes seins, pincements délicieux. « T’es si chaude. » Je descends, langue sur son ventre plat, puis entre ses cuisses. Odeur suave, intime. Je lèche son clito gonflé, suce ses lèvres. « Oh Lola… oui ! » Elle gémit, hanches qui ondulent. Doigts en elle, courbés sur son point G. Elle explose, jus sucré sur ma langue, corps qui tremble.
À mon tour. Elle me bouffe la chatte comme une pro, langue agile, doigts qui fouillent mon cul. « Ta rosette serrée… » Un gode énorme sort du tiroir, lubrifié. Elle me le glisse doucement, puis fort. Aah ! Pleine partout. On scille nos orgasmes, cris mêlés, sueur partagée. « C’est moi le patron ! » rit-elle en jouissant encore.
Sandro ruiné, parts perdues. Victoire totale. Ma chérie, si tu savais le pied…



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