Mon week-end torride : demande en mariage et sexe débridé avec mon futur mari et Clara

Dimanche matin, je me réveille seule dans le lit de Jean-Pierre. Froid partout sans lui. J’enfile sa chemise grande ouverte, pieds nus, cheveux en bataille. Je le surprends dans la cuisine, en slip, qui rit tout seul devant la cafetière. L’odeur du café frais monte, forte, réconfortante. Il se retourne, surpris, et ses yeux me dévorent. Mes seins nus qui pointent sous le tissu fin, mon ventre un peu rond, ma touffe taillée qui dépasse à peine.

« Tu parles tout seul maintenant ? Tu ris de quoi ? » je lui lance en l’enlaçant. Mon corps chaud contre le sien, je sens sa peau tiède, son érection naissante qui pousse contre mon ventre. On s’embrasse, langues qui s’emmêlent, goût de sommeil et de désir. Sa main glisse sous la chemise, effleure mes tétons qui durcissent direct, comme des boutons qui s’allument.

La surprise du mariage chez Clara

« Hier soir… c’était ouf, hein ? J’ai joui comme une folle, orgasme multiple ! » je murmure, excitée rien qu’en y repensant. Il insiste, pince mes bouts, je le repousse en riant. « Obsédé ! Insiste et je te saute dessus ! »

On déjeune côte à côte, mais il n’arrête pas. Sa main sous la chemise, sur mes seins, puis entre mes cuisses serrées. « Arrête… mais arrête ! » je mâche ma tartine, le cœur qui bat. Il glisse plus bas, je bloque sa main. « Moule du matin qui a faim ! Attention, elle bouffe tout ! » On rit, je manque de m’étouffer.

Il m’embrasse, murmure : « Même une langue pour la réveiller ? » J’ouvre grand les cuisses, le plaque contre ma chatte déjà humide. Odeur musquée qui monte, chaleur moite. « Mange-moi… » Ses lèvres sur mes lèvres intimes, langue qui fouille, aspire mon clito gonflé. Je gémis, « Tu exagères… au petit déj ! » Bruits de succion, salive qui coule, mon jus qui inonde sa bouche. Je mords la table, renverse les bols, hurle en jouissant, spasmes violents, ventre qui se contracte.

« Je te réserve pour plus tard ! » je dis en l’essuyant d’un coup de langue, goût salé de moi sur ses lèvres.

Chez Clara, après le bouquet, l’apéro coule. Jean-Pierre se lève soudain : « Clara, je te demande la main de Laure ! » On reste bouche bée. Clara blague, « C’est à moi qu’il demande ! » Je pleure de joie, me jette dans ses bras. « Ouiii ! » Baiser passionné, sa bague qui brille à mon doigt.

Repas joyeux, champagne qui gicle partout. On finit trempées, soutiens-gorge transparents, seins offerts. Sa main sur mon sein, téton qui durcit sous la dentelle. Clara mate, excitée, tétons pointus.

Nuit sensuelle et jeux interdits avec Clara

Dans la chambre, robe retroussée, à quatre pattes : « Prends-moi en levrette ! » Fesses offertes, string écarté. Il bute sur mon cul, pulsion. « Essaie ! » Serré, je crie, me mouille, ondule. « Mouille plus, un doigt ! » Mais non, on passe à la chatte. Flop-flop de nos peaux qui claquent, sueur qui perle, odeur de sexe cru. Sa main sur mes couilles, je jouis en hurlant dans l’oreiller.

Je le gobe, gorge profonde, salive partout. Il explose, sperme chaud qui gicle, je tousse, avale, me barbouille le visage. « Je t’aime… et la prochaine, par le cul, je te ferai hurler ! »

De retour, Clara sent le sexe : « Vous m’avez détruit le lit ! »

Soirée seule avec elle après mon départ. Mais moi, à l’aéroport, je lui dis : « Sois gentil avec Clara… mais pas trop ! » Elle est en manque, bisexuelle enragée.

Chez elle, robe boutonnée sexy, lingerie blanche transparente, bas. Elle défait les boutons, montre sein, slip, jarretières. « Tu bandes ? » Dîner intime, on parle cul. « Laure veut que tu la prennes par derrière… et moi ? » Fou rire nerveux.

Au lit, en lingerie, caresses folles. Seins libérés, doigts dans sa chatte trempée, odeur de mouille. Elle jouit seule, râle rauque. Moi je gicle sur sa poitrine, sperme chaud qui coule. « On est fous… mais terrible ! » On dort enlacés, tendres.

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