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Confession Coquine : J’ai Enculé Mon Mec avec un Concombre Géant

Tu sais, l’autre soir, on rentrait à peine, et bam, dans le couloir, une envie folle nous a pris. Ses mains sur mes hanches, brutales, affamées. J’ai senti sa bite durcir contre mes fesses à travers son jean. Odeur de sueur et de désir, mélange entêtant. J’ai pivoté, plaqué ma bouche sur la sienne, langues qui s’emmêlent, salive qui coule. ‘J’ai trop envie de toi’, j’ai murmuré, la voix rauque.

On s’est rués sur le lit, corps collés, vêtements qui volent. J’ai arraché son tee-shirt, ses pecs chauds sous mes paumes. Il a tiré sur mon legging moulant – putain, il épousait mes lèvres de chatte, je voyais tout. Ses doigts ont glissé direct entre mes cuisses. ‘T’es déjà trempée’, il a grogné. Son majeur a forcé l’entrée, mes poils pubiens humides qui s’accrochent. J’ai râlé, cambrée, ‘Oui, masse là, plus fort’. L’odeur musquée de ma mouille emplissait la pièce.

Le Feu du Désir dans le Couloir

Je l’ai repoussé, goûté son doigt dégoulinant. ‘Délicieux, ton jus à toi aussi ?’ J’ai baissé son froc, sa queue dressée, veines gonflées, prépuce qui recule sur un gland luisant. Un filet de liquide clair pend. J’ai ramassé avec le doigt, étalé sur son frein sensible. Il a gémi, ‘Oh bordel, continue’. Mais j’ai pris les commandes. ‘Allonge-toi, je m’occupe de tout.’

Je file à la cuisine, cœur battant, réfrigérateur qui vibre. J’attrape un concombre frais, épais, vert luisant. Froid au toucher, texture rugueuse. Retour en lingerie noire – bas résille, porte-jarretelles qui tirent sur mes cuisses. Bustier qui pousse mes seins. Il écarquille les yeux, ‘T’es un canon, viens là’. Je tends le légume, ‘Regarde ce que j’ai pour nous’.

Capote sur le concombre, je déroule, force sur la partie large. Une bite géante ! Je m’assois à califourchon, frotte contre ma chatte. ‘Humm, si gros…’ Mes lèvres s’écartent, jus qui lubrifie. Il me tient les hanches, son gland effleure mon trou. Je pousse, le concombre rentre, étire mes parois. ‘Aaaah, c’est bon !’ Je râle, ondulations du bassin, claquements humides.

Soudain, je le bascule, attache ses poignets à la tête de lit avec la ceinture du peignoir. ‘T’es à moi ce soir.’ Il halète, excité. Je pointe le légume sur son cul. ‘Détends-toi, je vais te baiser.’ Il sursaute, ‘Attends…’. Ma langue dans sa bouche, je force doucement. Pointe froide qui presse son anneau serré. Odeur de sexe ambiant, sueur salée. Il gémit, ‘Doucement, ça pince’. Je pince son téton, ‘Ouvre-toi, salaud, t’aimes ça’.

La Sodomie Végétale et l’Extase Partagée

Ça rentre, millimètre par millimètre. Ses cris rauques, mes poussées rythmées. ‘Huuuum, ton cul est si serré’. Je me doigte en même temps, chatte qui palpite, mouille qui goutte sur ses cuisses. Ses spasmes me font accélérer. ‘Je suis trempée, regarde’. Il écarte les jambes, impuissant, bite qui pleure.

Je casse le concombre en deux. ‘Ouvre la bouche !’ Il obéit, je fourre la moitié crue dedans, pointe vers le haut. Je m’enfourche à l’envers, sa croupe sous mes yeux. Sa chatte – non, son cul béant respire. Je m’empale sur le bout vert, lèvres qui s’ouvrent, goût frais dans sa bouche. Je reprends sa sodomie, plus facile. ‘Je t’encule pendant que tu me baises la bouche avec ça’. Mes reins creusés, seins qui ballottent, claquements de fesses sur son torse.

Son nez dans mon cul quand je m’assois fort, mon jus coule autour, amer-salé dans sa gorge. Secousses folles, je jouis la première, corps figé, grognements bestiaux. ‘Aaaah putain !’ Puis je descends, suce son gland turgescent, doigts sur son trou dilaté. Il arqué, éjacule en jets chauds sur mon visage, hampe qui pulse.

On reste là, tête-bêche, souffles syncopés. Son cul un peu endolori, le mien comblé. ‘Quel pied, ma chérie’, il murmure en embrassant ma fesse. Moi, je souris, encore des frissons. Une nuit de ouf.

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