Ma nuit brûlante en Corse : confession d’une veuve en manque
J’hésite un peu à te raconter ça, mais bon, entre nous… Ça fait presque un an qu’Olivier est parti, ce cancer de merde. J’ai 27 ans, et putain, le vide au lit, c’est dur. L’autre jour, Éric, son meilleur pote, vient m’aider avec mon PC qui plantait. Il récupère les fichiers : factures, photos… et nos vidéos pornos maison. Olivier et moi, on kiffait filmer nos parties de jambes en l’air.
Il est là, concentré sur l’écran, et moi en short moulant, top sans soutif, tétons qui pointent sous le tissu fin. L’air printanier sent les fleurs, la sueur légère sur sa peau. Je frôle son bras ‘par accident’, je ris à ses blagues. J’ouvre un dossier coquin : moi à quatre pattes, Olivier qui me défonce, mes cris étouffés. ‘Regarde, on était chauds, hein ?’ Il rougit, son jean tendu, une bosse énorme. Je sens mon sexe qui palpite, humide déjà.
L’aide informatique qui m’a fait bander… euh, mouiller
‘Fred, c’est… osé.’ Sa voix rauque. Je m’approche, mes seins effleurent son épaule. Odeur de son après-rasage, mélange viril. À la bise du départ, je me colle, sa queue dure contre mon ventre. Il me repousse, fuit. Moi, je rentre, doigts dans la chatte, repensant à sa barre.
Quelques mois plus tard, vacances en Corse, chez nous. Véro, sa femme, blonde sexy 42 ans, et Éric. Barbecue, rosé qui coule. Soirée piscine, chaleur lourde, pins qui embaument. On déconne. Véro raconte un patient qui bande chez elle – c’était Éric, jeune ! On rit, mes cuisses luisantes de mouille sous mon bikini.
‘Fred, t’es en feu, regarde ta tache.’ Véro glousse. Éric bande dur. Fred, t’as goûté depuis un an ?’ J’éclate en sanglots, manque de bite. Cognac fort, brûlant la gorge. Véro révèle : ‘C’était Éric, le gamin excité !’
On se regarde, alcools aidant. ‘À poil pour nager !’ Véro vire son bikini. Corps doré, seins petits dressés, chatte rasée luisante. Moi pareil : seins lourds, clito gonflé, jus qui coule sur mes cuisses musclées. Éric descend son slip : queue monstrueuse, veines saillantes, prépuce qui recule sur gland violet.
La piscine, l’alcool et nos corps en feu
‘Putain, Éric, t’es un cheval !’ Je l’attrape sous l’eau, Véro me bloque ses bras. ‘Go, Fred, goûte !’ Ses mains sur moi, je frotte sa bite contre mon ventre glissant, cherche à l’empaler. Elle glisse, épaisse, frotte mon clito. Gémissements, clapotis. Odeur de chlore, de sexe. Il se débat, sort : ‘Je vais dormir.’
Elles ricanent : ‘Dégonflé ! On va s’éclater sans toi !’ Véro et moi, on remonte. Dans ma chambre, lumière tamisée, cigales dehors. ‘Viens, ma belle.’ Ses lèvres sur les miennes, goût de cognac et rosé. Langues qui dansent, salive chaude.
Elle me plaque au lit, suce mes tétons durs, mordille. ‘T’es trempée, Fred.’ Doigts en moi, trois, qui fouillent, pompent. Juifs qui giclent sur ses mains. Odeur musquée de ma chatte. Je lui écarte les cuisses : lèvres gonflées, rose foncé, trou qui claque. Langue dedans, goût salé-sucré, elle gémit : ‘Oh oui, bouffe-moi !’
À 69, culs en l’air. Sa langue sur mon anus, doigts qui écartent. Je hurle, orgasme qui monte. Elle tremble : ‘Je jouis !’ Éclaboussures sur mon visage. Positions folles : ciseaux, nos chattes qui se frottent, clitos qui s’entrechoquent, bruits de succion obscènes.
Crispées, on crie ensemble, corps secoués. Sueur, jus partout, lit trempé. On s’effondre, riant. ‘Meilleur coup depuis Oli.’ Éric a dû entendre, sa queue en feu. Demain ? Peut-être qu’on le rejoint… Le désir, ça ne s’éteint pas.
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