Confession coquine : mon examen médical torride avec le jeune footballeur Arthur
J’étais crevée, les yeux dans le vague, la pluie qui fouettait la vitre de mon bureau pourri. Ce décembre de merde, avec le scandale de dopage, tout le monde me mettait la pression. Vingt exams à boucler en deux semaines, et ces mecs du club qui me snobaient comme une intruse. J’ai fermé les yeux une seconde, et bam, le fantasme m’a emportée.
L’air était lourd, moite, comme après l’entraînement. Vingt beaux gosses alignés en boxer, muscles luisants de sueur, odeur de mâle qui monte. ‘Déshabillez-vous, les gars, contrôle médical.’ Leurs cœurs battaient fort sous mes doigts, bouches ouvertes, haleine chaude. Puis mes mains glissent plus bas. ‘Écartez les jambes.’ Testicules chauds, doux, qui se contractent. Queues qui durcissent, qui poussent le tissu. Gémissements étouffés, ‘Docteur…’ Je les palpe, je les branle à travers le coton, odeurs musquées qui envahissent la pièce.
Le rêve humide qui m’a mise en feu
Ils craquent un à un. Boxers qui tombent, mains sur leurs bites raides. Moi au milieu, blouse ouverte, seins lourds qui frottent leurs cuisses. ‘Suce-moi, doc.’ Je m’agenouille, bouche pleine, goût salé, veines qui pulsent. Ils me touchent, doigts dans mes cheveux, sur mes fesses. Sperme chaud qui gicle sur ma langue, mon visage, ruisselle entre mes seins. Toc toc toc ! Je me réveille en sursaut, culotte trempée, chatte qui palpite.
‘Entrez !’ Un mec dégoulinant, Arthur, 22 ans, nouveau du club. ‘Désolé doctoresse, j’ai attendu sous la flotte.’ Trempé, torse moulé sous le t-shirt, cuisses puissantes. ‘Enlève tout sauf le boxer, je t’examine.’ Il obéit, corps parfait, duvet blond sur les jambes, bosse évidente dans son slip. Odeur de pluie et de sueur fraîche. Je palpe, tension qui monte, son cœur qui cogne. ‘Respire.’ Sa respiration saccadée, ventre dur.
L’examen qui dérape en orgie perso
Téléphone qui sonne, urgence sur le terrain. ‘Attends là, couvre-toi.’ Par la fenêtre, je le vois : serviette sur le ventre, main qui frotte sa queue à travers le tissu. Mmm, il bande dur. De retour, je fais l’innocente. ‘Baisses ton boxer, faut vérifier les couilles.’ Il hésite, ‘Non, doc, j’suis pas à l’aise…’ ‘Obligatoire, sinon t’es out du club.’ Il cède, bite semi-dure qui jaillit, gland rose, veines gonflées. Je palpe, ‘Décaleotte.’ Mes doigts glissent, va-et-vient lents, tissu qui frotte. Il gémit, ‘Oh putain… doc…’ Sa respiration explose, hanches qui bougent.
Soudain, il tremble, sperme qui gicle en jets blancs, épais, odeur forte qui emplit la pièce. Tâche énorme sur le boxer. ‘T’as joui, hein ? Enlève tout, nettoie.’ Nu, bite encore raide, couilles pendantes. ‘C’est ta faute, doc, tes mains…’ Je craque. ‘T’as aimé ?’ Ma main sur sa queue, chaude, glissante de sperme. ‘Baise-moi, Arthur.’ Il me plaque sur la table, short baissé, chatte trempée qui l’aspire. ‘T’es serrée, doc !’ Coups de reins violents, table qui grince, ses couilles claquent contre mes fesses. Odeur de sexe, sueur, pluie.
‘Plus fort !’ Je gémis, ongles dans son dos. Il me retourne, à quatre pattes, bite qui rentre profond. ‘Ta chatte mouille grave.’ Doigts sur mon clito, je jouis, spasmes, cris rauques. Il accélère, grogne, ‘J’vais jouir !’ Sperme chaud qui inonde, coule sur mes cuisses. On s’effondre, essoufflés, rires complices. ‘Reviens quand tu veux pour un check-up.’ Il sourit, ‘Promis, doc.’
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