Ma mère la salope du 5e et ma première baise avec le gardien
J’avais 16 ans ce jour-là, à Metz-Borny, dans notre HLM du cinquième sans ascenseur. J rentre plus tôt de l’école, j’entends des rires étouffés de la chambre de maman. Curieuse, je passe par le balcon, fenêtre entrouverte. Odeur de sueur et de sexe qui flotte déjà, lourde, musquée.
Maman est là, devant l’armoire-miroir. Corset noir translucide, seins énormes qui débordent, bas résille, string ficelle perdu entre ses grosses fesses. Elle est rasée, lisse, chatte rose qui brille. Sur le lit, Robert, le gardien dégueulasse. Ventre bedonnant, queue épaisse, veinée, gland violacé qui palpite. Il se branle lentement, yeux rivés sur elle.
La découverte choc par le balcon
« Allez ma belle, viens me sucer », grogne-t-il, voix rauque.
Maman grimpe à quatre pattes, agite son cul énorme. Elle l’empoigne, bisous humides sur le gland, langue qui lèche la hampe salée. Slurp, slurp, elle l’avale entier, gorge qui se contracte. Robert râle longuement : « Hummm, reine des suceuses… » Il écarte son string, doigt dans la chatte trempée, mouille qui gicle, odeur âcre qui monte jusqu’à moi. Deux doigts maintenant, il la fouille, elle gémit autour de sa bite, vibrations qui font bander Robert plus dur.
Elle lâche la queue, halète : « Oui… comme ça… » Puis remonte sur lui, guide la bête à son entrée. Elle s’empale doucement, soupirs aigus, « ah… ah… » Cul qui claque sur ses cuisses poilues. Elle se retourne, dos à lui, seins qui ballotent follement dans le miroir. « Baise-moi fort, salope que je suis ! » crie-t-elle. Il la traite de pute, de chienne, et elle hurle « Oui ! Oui ! » à chaque descente, jus qui coule sur ses couilles.
Elle jouit en premier, corps secoué, cris qui traversent les murs. Puis tête sur sa queue pour nettoyer, sperme et mouille mélangés, goût salé qu’elle avale goulûment.
Ma propre initiation dans le local poubelles
J’ai les cuisses en feu, chatte qui palpite. Je fuis, mais cette nuit-là, je me touche pour la première fois. Doigts glissants, clito dur, oreiller mordu pour étouffer mon cri.
Un mois plus tard, soirée arrosée. Je rentre bourrée, 4h du mat’, garer la voiture. Robert surgit : « T’es bonne comme ça, tourne-toi. » Je refuse, il aide pour un bisou. Il m’embrasse, langue épaisse, invasive, goût de bière. Mains sous ma jupe courte, fesses pétrries, écartées. « Hmm, fermes… »
Il m’entraîne au local poubelles, odeur de pourri et d’urine. Contre le mur froid, jambes autour de sa taille, il déchire ma culotte. Queue qui frotte ma fente humide. « T’es aussi chaude que ta mère la salope. » Il s’enfonce d’un coup, déchirure brûlante, puis plaisir qui monte. Coups de reins violents, claquements humides, mes seins qui rebondissent hors du soutif. « Crie pour moi ! » Je gémis, « Plus fort… bais-moi ! » Il éjacule dedans, chaud, poisseux.
Fière, je rentre, douche brûlante. Mais j’en veux plus. Le lendemain, il frappe. Tee-shirt fin, seins nus qui pointent. « Ta mère pas là ? T’as froid aux tétons ? » Il empoigne, malaxe. Sur le canapé, culotte arrachée, langue sur ma chatte. Léchouilles voraces, clito sucé, anus taquiné. « Délicieuse… » Je hurle, « Oui ! Ne t’arrête pas ! » Doigts partout, double pénétration, vague qui monte, explosion, corps arc-bouté.
Il me plie en deux, queue enfoncée, labourage bestial. Sperme qui gicle, odeur forte. Pantelante, je sais : je suis comme maman. Échangistes avant ? J’ai fouillé, photos choc. Concombre, carotte, papa à quatre pattes. On est des salopes, et j’adore ça.
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