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L’Ours des bois : comment il m’a poussée dans les bras d’un amant sauvage

Femme en bikini au bord de la piscine

Je rentrais du boulot, crevée, et j’allumais ma clope sur la terrasse. Les sapins se balançaient doucement, l’air sentait la résine humide. Soudain, un grognement sourd. Mon cœur s’emballe. À travers les troncs, une masse brune. Un ours ! Putain, non, pas ici, si près de la maison. J’écrase ma clope, je rentre en panique. Pas de réseau pour appeler Alban. Je scrute la fenêtre, le vent joue avec les branches, mais ce grognement… il résonne encore.

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Alban arrive enfin. ‘J’ai vu un ours, là-bas !’ ‘T’es folle, y en a pas ici.’ Il file sous la douche, vapeur chaude qui embaume le savon. J’ai besoin de lui, de sa chaleur. J’ôte mon chemisier, soutif, et je me colle à son torse mouillé. Mes seins écrasés contre ses pecs, sa peau salée. ‘J’ai eu si peur…’ Ses mains larges sur mon dos, rassurantes.

La peur de l’ours qui allume mon désir

Je défais sa serviette, m’accroupis. Son pubis poilu, odeur musquée. Ma bouche trouve sa queue molle, je la lèche, aspire. ‘Mmmh…’ Il grogne, durcit lentement. Sa prépuce glisse, goût de peau propre et sueur. La peur se mue en feu au ventre. Je baisse jean et culotte à mi-cuisses, mains sur la table basse, face au miroir. ‘Prends-moi, maintenant !’

Il tâtonne, glisse entre mes fesses. Enfin, il entre, mais fade. Je me cambre, tortille. ‘Vas-y fort, remplis-moi !’ Il agrippe mes épaules, cheveux, me pilonne. Mes seins ballottent, mon visage crispé dans la glace. Ses couilles claquent, humide, chaud. Il jouit en râlant, me remplit. Pas d’orgasme pour moi, mais possédée, apaisée. On se tait, gênés.

La nuit, insomniaque, je sors fumer. Air froid sur mes seins nus. Ma main descend, doigts sur ma fente trempée. Odeur de pin, bruits de nuit. Je me doigte, souffle court, cris avec un hibou. L’ours guette.

Jours après, tension sexuelle constante. Alban me baise souvent, ses doigts dans ma bouche, paumes sur mes reins. Mais l’ours hante mes rêves : paralysée, nue, dévorée.

La baise rituelle qui me libère

Léo, cousin d’Alban, débarque. Tatoué, musclé. ‘T’as du feu ?’ On fume, silence lourd. ‘Il est là pour toi. Je peux t’aider.’ Sa main sur ma cuisse, ferme. ‘Appelle si besoin.’ Toute la journée, ventre noué, je me masturbe en vain.

Le soir, son 4×4. ‘T’es prête ?’ ‘Oui… Baise-moi, je suis à toi.’ On monte au bois, près d’un arbre griffé. ‘Déshabille-toi.’ Robe ouverte, seins libres, air froid sur tétons durs. Il coupe ma culotte, attache mes mains. Son doigt en moi, goûte. ‘T’es prête.’

Je tends le cul. Sa queue raide frotte mon sillon, odeur de mâle. Il entre d’un coup, me déchire presque. ‘Aah !’ Douleur-plaisir, je creuse. Il pistonne, brutal, hanches claquant. Ses doigts enfoncés dans ma chair, souffles rauques. ‘T’appartiens…’ Incendie monte, je hurle, explose, noire.

Je me réveille nue dans la mousse, Léo fume. Apaisée. Il me porte à la maison. Rituels répétés : anus, sexe, possession animale. L’ours fuit. Léo part, laisse un collier. Alban revient, je l’aime, mais désir ailleurs. Cinq ans après, il repasse. Silence fumant, l’ours pleure encore en moi.

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