Ma baise inoubliable avec le SDF qui a sauvé ma belle-mère
Euh… attends, je te raconte, c’était dingue. Je suis vautrée sur le canapé, les cuisses écartées, et lui, Daniel, ce grand mec aux mains rugueuses, me bouffe la chatte comme un affamé. Sa langue glisse sur mes lèvres trempées, aspire mon clito gonflé, hmm… l’odeur de mon jus mélangée à sa barbe de trois jours, ça sent le sexe brut, animal. Je gémis, ‘Oh putain, Daniel, continue, lèche-moi plus profond !’ Il grogne, ses doigts s’enfoncent en moi, courbés juste là, sur ce point qui me fait cambrer. Bruit de succion humide, ma cyprine coule sur son menton. Je tire ses cheveux, mes nichons se balancent, tétons durs comme des cailloux.
Mais recule un peu… Tout a commencé il y a des mois. Anne, ma belle-mère, la bombe de 33 ans aux courbes folles, se jette du pont après la mort de papa. Moi, Nancy, 26 ans, je débarque en panique. Et là, ce SDF, Daniel, sort de l’eau avec elle dans les bras. Torse nu, muscles saillants, eau qui dégouline sur sa peau hâlée par le soleil. Odeur de canal, de terre mouillée. ‘C’est vous qui l’avez sauvée ?’, je lui demande, le cœur battant. ‘Ouais, j’allais pas la laisser couler’, qu’il répond, voix rauque, yeux verts qui me transpercent.
Le sauvetage et l’arrivée inattendue
Je l’emmène chez moi, frigorifié, claquant des dents. ‘Viens te sécher’, je dis. Il tremble dans le peignoir de papa, pâle comme un linge. Anne sort de l’hosto, infirmière sexy en blouse moulante, seins lourds qui tendent le tissu. ‘Merci, tu m’as sauvé la vie’, elle minaude. Et hop, il reste. William, mon ex-con, le traite de clodo, ‘T’es qu’un fainéant sous ton pont’. Moi, je le déteste au début, mais il cuisine, range, sent bon le savon après sa douche. Corps ferme, bite qui se dessine dans son jean usé.
Anne craque la première. Je les entends un soir, gémissements étouffés. ‘Oh Daniel, baise-moi fort !’ Sa voix rauque, le lit qui grince. Odeur de sueur et de sexe qui filtre sous la porte. Je bande les cuisses, jalouse, mouille ma culotte. William me largue, ‘T’es trop garce’. Seule avec Anne et lui, tension électrique. Un soir, après dîner, Anne se barre tôt. On mate la télé, moi contre lui. Son bras sur mon épaule, doigts qui frôlent mon sein. ‘Nancy…’, il murmure, souffle chaud dans mon cou. Je pivote, ‘Embrasse-moi, enfoiré’. Nos bouches se collent, langues qui dansent, salive sucrée, goût de vin rouge.
La nuit où tout a explosé entre nous
Je l’arrache son tee-shirt, abdos durs sous mes ongles. Il me plaque, mordille mon cou, ‘T’es trempée, salope’. Sa main dans ma culotte, doigts qui fouillent ma fente glissante. ‘Hmm, t’aimes ça ?’, il grogne. ‘Oui, doigte-moi !’ Je halète. Il me déshabille, suce mes tétons, aspire fort, douleur-plaisir qui me fait couiner. Sa queue, épaisse, veinée, jaillit, prépuce qui recule, gland violacé luisant. ‘Suce-la’, il ordonne. Je m’agenouille, bouche pleine, veines qui pulsent sur ma langue, goût salé de son jus. Glouglou, je bave, il empoigne mes cheveux, baise ma gorge.
Sur le canapé, il me retourne à quatre pattes. Fessée qui claque, peau qui rougit, brûlure exquise. ‘Prête ?’ ‘Vas-y, défonce-moi !’ Il pousse, chatte qui s’étire autour de sa bite, remplie à bloc. Couilles qui tapent mon clito, slap slap humide. Odeur de nos sexes en sueur, grognements bestiaux. ‘Plus fort, hmm, je jouis !’ Mon vagin se contracte, spasmes violents, jus qui gicle sur ses cuisses. Il accélère, ‘Je vais te remplir !’ Jet chaud en moi, sperme qui déborde, coule tiède sur mes lèvres.
On s’effondre, essoufflés, sa sueur sur ma peau. Anne sait tout le lendemain, sourit en coin. ‘Il est bon, hein ?’ Aujourd’hui, c’est ma famille : nos gosses, lui qui me baise chaque nuit. Sensations fortes, désir insatiable. Euh… t’imagines ?



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