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Confession coquine : comment j’ai piégé mon voisin voyeur dans mon cagibi

Femme en lingerie

Tu sais, l’autre jour, dans le garage de l’immeuble… J’entre avec mes cartons lourds, et paf, le gros ventilateur se réveille. Son souffle chaud plaque ma jupe plissée sur mes cuisses musclées. Je sens l’air humide caresser ma peau, remonter un peu trop haut. Odeur de béton mouillé, d’huile de moteur, et ce ronronnement rauque qui vibre dans l’air.

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Je l’aperçois du coin de l’œil, mon voisin de palier. Il fait semblant de partir, mais il se retourne pile poil. Ses yeux s’écarquillent, braqués sur mes jambes. Je reste là, immobile, laisse le vent jouer. Mes cuisses fermes, galbées par des années de muscu, se dessinent parfaitement. Il avale sa salive, audible même d’ici.

Le ventilateur et le regard affamé dans le garage

Soudain, la porte grince derrière lui. Sa voisine du troisième débarque, massive, regard réprobateur. Il sursaute, bredouille un ‘bonjour’ pathétique. Elle passe sans un mot, moi je continue vers mon box. Mais lui… il hésite. L’ascenseur bloqué par mes cartons. Il fait demi-tour, propose son aide. ‘Puis-je vous aider ?’ Sa voix tremble un peu.

‘J’accepte votre proposition’, je réponds, voix douce mais ferme. On charge les cartons, côte à côte. Ses yeux dérivent sans cesse sur mes jambes. Quand je me penche, il mate sans discrétion. Odeur de sa sueur nerveuse qui monte. On monte en ascenseur, silence lourd. Son regard sur mon débardeur Lycra rouge, tendu sur mes seins lourds. Mes tétons pointent déjà sous le tissu.

‘J’ai encore des cartons au fond du couloir. Votre épouse verrait-elle un inconvénient ?’, je lance, lèvres pincées. Il acquiesce, suit. Chez moi, je le guide au cagibi exigu. Odeur de poussière, de vieux papier. J’installe l’escabeau, grimpe. À mi-hauteur, j’hésite. ‘Rapproche-toi, assure ma sécurité.’ Il avance, pose ses mains sur mes chevilles. Peau tiède, doigts hésitants. Je monte plus haut, écarte les cuisses. Ma jupe se soulève, tanga dentelle blanche exposé. Mon sexe épilé, lèvres roses déjà humides.

Il halète, je sens son regard brûlant. Bruit de scotch que j’arrache pour un carton. Mes seins ballottent, décolleté béant. Vertige feint : ‘J’ai le tournis, aide-moi descendre.’ Ses mains glissent, mollets, genoux, cuisses. Sous la jupe, sur mes fesses rebondies. Pouces qui s’enfoncent dans la chair. Je tremble pour de vrai maintenant.

L’escabeau, les mains qui glissent et l’orgasme explosif

Au sol, je m’effondre contre lui. Son érection durcie contre ma raie. Odeur de son désir, musqué. Je guide sa main sur mon ventre, l’autre sous le tanga. Ses doigts trouvent mon clito gonflé, mon vagin trempé. ‘Oh… oui, là…’, je gémis, voix aiguë. Rotations folles, jalousie de mes chairs qui l’aspirent. Cuisses qui se crispent, cris aigus. Orgasme violent, corps secoué, jus qui gicle sur ses doigts. Goût salé de sueur sur ma langue quand je mords mon épaule.

Je me redresse, enlève mon tanga. Jupe relevée, fesses écartées, anus dilaté, chatte luisante. ‘Baise-moi’, je murmure. Il bande dur, gland violacé. Pénètre d’un coup, brutal. ‘Grrr…’, je grogne, cambrée. Son vagin à lui ? Non, le mien le pompe, rotations langoureuses. Vague après vague, tempo fou. Ses mains tirent mes cheveux, langue sur mon dos suant.

J’éjacule presque en même temps, sperme chaud qui inonde. Corps avachi, écoulement tiède sur cuisses. ‘Votre épouse va s’inquiéter’, je dis, sourire en coin. Il repart, tremblant. Deux jours après, je le croise, et hop, je relance pour la voisine du troisième… Mais ça, c’est une autre histoire.

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