Ma nuit brûlante avec mon collègue marié au séminaire
Je ne suis pas super fière de cette histoire, mais y repenser… ça me fait sourire, avec un petit frisson. C’était pendant ce séminaire interminable, loin de chez moi. Mon mec de toujours, ensemble depuis le collège, il me saoulait. Jaloux, possessif, aucune étincelle. Sexe tous les quinze jours, dix minutes chrono, zéro orgasme. Routine mortelle.
J’arrivais tous les matins, jupe crayon qui moule mes jambes fines, blouse légère. Et là, lui. Mon collègue d’une autre antenne, avec son coloc. Grand, charmant, toujours un compliment. ‘T’es sublime aujourd’hui, Léa. Ce parfum… fruité, envoûtant.’ Euh… merci. Il me tenait la porte, cuisinait des dîners de ouf lors des afters au gîte. On rigolait, je le taquinais, ses yeux pétillaient.
Le séminaire et la séduction innocente
Les soirées s’enchaînaient. Je rentrais plus chez moi. Mon Jules râtait, et un matin… il plaque tout, s’en va. Bouleversée, je textote sans arrêt. Fin de journée, ils m’invitent à dîner. Mais je craque, je pleure dans la chambre. Il entre. ‘Ça va ?’ Sa voix douce. Il me serre, embrasse mon front, mes joues salées. Odeur de son aftershave boisé, chaud. Ses lèvres frôlent les miennes… hésitante, je lève la tête. Nos langues se mêlent, tendrement. Mon cœur bat fort. ‘C’est n’importe quoi…’, je murmure. On redescend, gênés, mais excités.
Fin de première partie du séminaire. Il reste le dernier. ‘Dîner en ville ? Film chez moi après ?’ J’accepte. Restaurant gastro, vin rouge corsé, il paie tout. Chez moi, sur le canap’, je me blottis. Sa cuisse musclée sous ma main. Soudain, je l’embrasse. Langoureusement. ‘Mmm… t’embrasses trop bien.’ Il mordille ma lèvre, joue avec ma langue. Feu en moi.
‘Je vais me coucher.’ ‘Je rentre.’ ‘Reste… dors avec moi. Promis, rien de plus.’ Dans la chambre, je file à la salle de bain. Retour en T-shirt et shorty dentelle. Lui en caleçon, bosse évidente. On s’allonge. ‘Ton T-shirt va te gêner.’ Je l’enlève. Mes seins nus, tétons durs – excitation ou fraîcheur ? Il fond dessus. Sa bouche chaude sur mon droit, langue qui tournoie, suce. ‘Ah… oui…’ Je gémis doucement. Il alterne, embrasse mon cou, parfum fruité de ma peau. Nos corps collés, sa queue dure contre mon ventre plat.
La nuit de câlins et la douche interdite
Ses mains sur mes fesses fermes. Il tire mon shorty. ‘Non ! J’ai promis, culotte reste.’ Frustrée, mais joueuse. Il lèche mes jambes interminables, ventre, seins encore. Je suis trempée, chaleur pulsant. Il glisse deux doigts sous la dentelle – humide, brûlant. ‘Putain, t’es prête…’ Il retire, mais je sais. Toute la nuit, câlins, baisers, érections contre moi. Réveils moites, frottements.
Matin. Réveil sonne. Il part bientôt. Je pleure. ‘Douche ensemble ?’ Eau chaude ruisselle. Je baisse son caleçon – sa bite dressée devant mon visage, veines saillantes, odeur musquée. Rouge, je me relève. Il descend mon shorty : toison taillée, langue furtive sur mon clito. Frisson électrique.
Sous l’eau, il colle derrière. Mains savonneuses sur mes seins fermes, tétons pincés. ‘Hmmm…’ Sa queue glisse entre mes lèvres, frotte mon entrée trempée. Chaleur intime, pas l’eau. Bouche sur mon cou. Je ferme les yeux, bouche ouverte. Il pourrait entrer… mais non. Il savonne partout, majeur glisse dedans par ‘accident’. ‘Oh !’ Gémissement. Mon tour : main hésitante sur sa verge raide, va-et-vient lents. Savon glissant.
On sort, café rapide. Embrassadeur. ‘À bientôt au séminaire…’ Il part. Seule, je souris. Première fois que je vis ça. Plaisir, désir vrai. Routine brisée.



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