Mon massage 4 mains torride avec une belle-mère épanouie
Les copines, je dois vous raconter ça, c’est encore frais dans ma tête, hier soir à Paris… J’arrive chez Louise pour son anniv, un bouquet de roses blanches à la main. Elle ouvre, wow, 56 ans mais un corps voluptueux qui fait bander n’importe qui. Éric, son gendre, 35 ans, super baraqué, m’avait briefée sur leur truc de massages érotiques. ‘C’est pour un 4 mains spécial’, qu’il m’a dit en stage. J’entre, on se fait la bise, elle sent bon la vanille, ses lèvres chaudes sur mes joues.
On papote autour d’un thé à la menthe, fraîche et mentholée qui pique la langue. Le feeling passe direct, ses yeux pétillent. ‘Mélia, t’es superbe en jean moulant’, qu’elle me glisse. On rit, on se serre, ses seins mous contre les miens. Puis, le massage. Louise nue sur le tapis, peau douce, un peu ridée mais excitante. Éric et moi, on s’accorde nickel : moi sur le dos, lui les fesses. J’entends ses soupirs, ‘Mmmh…’. Je descends, mes doigts glissent dans sa raie, odeur musquée qui monte, chaude, intime. Je touche son anus, ferme, puis ses lèvres gonflées, humides déjà. Elle gémit, ‘Oh oui…’. Éric me sourit, complice. On alterne, mes doigts sur son clito, dur comme un petit pois, elle ondule, bassin qui remue.
L’arrivée et le massage magique à quatre mains
C’était tantrique, doux, mais putain… euh, intense. Ses gémissements remplissent la pièce, bzzz des lèvres qui vibrent. À la fin, elle se relève, yeux mi-clos, ‘Merci, c’était magique…’. On file se doucher. Eau chaude qui coule, savon qui mousse sur ma peau mat.
Dans la pièce centrale, grand lit. Louise au milieu, nue direct. Moi en soutif et tanga noir, Éric en slip. Je la masse devant, grands mouvements, ses seins lourds qui bougent, tétons roses dressés. Je les pince, roule entre doigts, odeur de sa peau qui chauffe. Elle soupire fort. Puis ventre, mont de Vénus poilu, doux. J’écarte ses cuisses, chair tendre, et mes doigts sur sa chatte : lèvres épaisses, glissantes de mouille. Goût salé quand j’approche le nez. Je descends, langue dehors, léchant longuement. ‘Hmmm… Mélia…’, elle râle. Je plonge, visage enfoui, son jus coule sur mon menton, acide et sucré. Elle se cambre, mains sur ma tête, crie : ‘Aaaah ! Ouiii !’ Orgasme violent, cuisses qui tremblent, corps qui tressaute.
L’orgasme explosif et le partage de plaisirs
Je remonte, l’embrasse, nos langues dansent, son goût dans sa bouche. Sa main à elle sur la bite d’Éric, énorme, qui jaillit. ‘Regarde ça, Mélia…’, rit-elle. On se met à deux : nos lèvres sur sa queue veineuse, chaude, odeur de mâle. On monte, descend, anneau de bouches. Slurp slurp, salive qui coule. Elle suce le gland, moi les couilles poilues, tendres. Puis elle écarte mes cuisses, sa langue… oh mon dieu, longue, elle pénètre mon vagin épilé, remue dedans comme une bite. ‘Uuungh !’, je lâche sa queue, yeux exorbités. Elle fouille, aspire mon clito, je hurle, orgasme foudroyant, jus qui gicle sur sa langue.
Après, je m’assois, cuisses grandes ouvertes, chatte luisante. Elles me regardent pendant que je me caresse, doigts qui entrent-sortent, clito pincé. Louise suce Éric fort, glouglou. Il jouit : ‘Arrrgh !’, sperme épais, chaud, qui gicle dans sa gorge. Elle avale, en garde un peu, m’embrasse : goût salé, crémeux sur sa langue. Je jouis encore, possédée, hanches qui buckent.
On s’enlace, sueur collante, cœurs qui battent. ‘Louise, viens à Corfou chez moi’, je lui dis. Elle accepte, on s’embrasse passionnément. Éric nous regarde, sourire. Une soirée parfaite, je suis encore trempée en y repensant…



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