Ma soirée torride au ciné : pipe sauvage et confessions brûlantes
Wahou, ma belle… Quelle soirée dingue hier ! J’en reviens pas encore. Moi, Zaïa, 28 ans, mariée depuis 8 ans à mon chéri, d’habitude si sage à la maison. Mais là… j’ai pété un câble. Laisse-moi te raconter depuis le début, comme si t’y étais.
Il rentre du boulot, crevé après une heure de route. J’entends sa voiture au garage. Je hurle de l’étage, énervée pour de bon : « T’es enfin là ! T’as pas oublié le ciné ce soir ? J’suis prête depuis une heure, c’est toujours pareil ! » Il bredouille, je sais qu’il a zappé. Sa caisse au garage, il me prend pour une débile. « Laisse-moi cinq minutes, ma beauté », qu’il dit. Moi, je l’évite, remontée. Mais en vrai, c’est ma mise en scène. J’ai tout prévu.
La mise en scène et la montée du désir
Je sors, escarpins rouges qui claquent sur les marches – ça fait mal aux pieds, mais mes hanches roulent, je sais qu’il mate. Manteau blanc court fermé, jupe rouge moulante, collant noir opaque dessous, et… mes bas Gerbe, ceux qu’il adore et que je refuse d’habitude. Son parfum à lui monte quand il démarre, mélangé à ma N°5 qui envahit l’habitacle. « Tu dors ou on y va ? » je lâche sèchement. Il mate mes lèvres rouges, ma peau mate.
Salle presque vide au ciné d’art et essai. Love de Gaspard Noé : eux deux nus, se branlent mutuellement, crûment poétique. Odeur de pop-corn rance, sièges moisis des années 80. Sa main sur mon genou, remonte ma cuisse. D’habitude je serre, « T’es fou, y’a du monde ! » Mais là… j’écarte les jambes, glisse sur le fauteuil. Silence total. Sa main touche le bord du bas, soyeux, synthétique. Puis la culotte ouverte en dentelle noire. Ma chatte gonflée, humide, épilée ras sauf un petit buisson. Il effleure mon clito, je frissonne, chair de poule. Odeur musquée de ma mouille qui monte. Il enfonce deux doigts, masse mon point G, paume sur mon bouton. Ma respiration s’accélère, haletante, jambes qui tremblent. Le fauteuil colle sous mes fesses trempées. Sur écran, eux trois maintenant, baisent à fond, cris étouffés, Maggot Brain qui hurle.
Je jouis pas encore, je repousse sa main. Debout, manteau fermé, je m’agenouille entre les sièges. Odeur de sa sueur, de bite tendue. Je déboucle sa ceinture, clac-clac des boutons. Sa queue raide sort, veinée, gland violacé. Je souffle dessus, chaud, bisou humide. Langue qui lèche la hampe salée, goutte de pré-cum au goût fade. Je gobe le gland, tournoie, aspire fort. Il gémit, main dans mes cheveux noirs décoiffés. Je branle la base, boules qui roulent sous mes doigts, un peu douloureuses. Puis mon doigt mouillé de ma cyprine glisse dans son cul, masse la prostate. Il bande dur, pulse. Je pompe avidement, gorge profonde, glouglou salivaire. Il explose, sperme chaud, épais, salé en jets dans ma gorge. J’avale tout, nettoie le gland sensible, douloureux. Mouchoir, je referme, file aux toilettes sans un mot.
Explosion au ciné et révélations choc
Il pionce pendant le générique. « J’ai faim ! » je le secoue. Cheveux en bataille, RAL qui bave un peu. Les deux mecs en fond : « Bonne soirée, merci… » avec sourires complices. Ils ont maté, excités.
En brasserie, cinq minutes silencieuses, moteur qui vrombit. J’exige le quiet. Garé, je sors slow, jambe tendue : vue sur ma chatte glabre, culotte perdue au ciné. « Tu viens, mon amour ? J’ai faim. » Ton doux maintenant. Devant le serveur, j’ouvre mon manteau : chemisier transparent, soutif dentelle noire/rouge, mes 95D dressés, tétons durs. Il rougit, fixe. « Bonsoir Madame, quel plaisir… » Apéro : double pur malt pour lui, coupe de champagne pour moi – première fois ! Je le fixe : « Regarde-moi dans les yeux, chéri. J’adore quand tu mates mes seins, t’es pas le seul. Jean-Phi est passé cette semaine. Lui et sa femme, c’est fini. Il te salue, et dit : prends soin de moi… sans exclusivité. »
Son regard change : jalousie, excitation. Serveur mate encore, je commande une autre coupe : « Une autre, mon chou ! » La soirée continue, chaude, pleine de promesses. Odeur de saumon fumé, bulles qui pétillent, sa bite qui durcit sous la table. J’ai faim… de tout.



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