Ma fellation surprise au bonbon menthe pendant le repassage
Salut les filles, euh… Amélie, 28 ans ici. Mon chéri, Philippe, 30 ans, un géant de 1m98 avec un petit bidon qui le rend encore plus craquant. Moi, 1m59, un peu ronde mais avec des fesses qui remplissent bien mon shorty et des seins 95D qui débordent. On vit ensemble depuis quelques mois, il m’appelle mon cœur, moi chaton. Samedi dernier, histoire dingue à vous raconter, comme si c’était hier, le cœur qui bat encore.
Fin d’aprèm, lui vautré sur le canap’ en jean et polo, match de rugby à la télé, cris des commentateurs, odeur de bière éventée. Moi, je repasse, torse nu sous mon soutif noir push-up, shorty assorti qui colle à la peau à cause de la chaleur. Le fer qui siffle, vapeur qui monte, tissu qui craque sous mes mains moites. J’ai chaud, je sue un peu entre les seins, l’air sent le propre et la transpiration légère.
Le repassage en petite tenue qui m’excite lui
Je range les chemises dans le meuble TV, tiroir bas. Au lieu de m’accroupir, je me penche, jambes tendues. Mon shorty remonte, tendu à bloc sur mes fesses rebondies. J’entends son souffle changer, le match qui continue mais lui… plus un mot. Je me redresse, continue, mais je sens son regard brûlant dans le dos. Odeur de son excitation qui monte, musquée.
Deuxième fois, mêmes fringues à ranger. Pareil, je me cambre sans faire exprès – ou si ? Shorty qui craque presque. Lui, je sais qu’il bande, sa main qui ajuste discrètement son jean. ‘Chaton, donne-moi ton pantalon pour la machine, j’ai presque fini la lessive !’ Il grogne : ‘Nan mon cœur, match important, attends demain.’ Je pouffe : ‘T’es chiant, viens m’aider alors.’ Il refuse, paresseux.
J’insiste, je m’approche, grimpe sur lui. ‘Allez, déshabille-toi !’ Lutte rigolote, nos rires, son corps massif sous moi. Ma main glisse, frôle son entrejambe. Oh putain… bosse dure sous le jean. Le bouton saute, zip qui descend, ‘Bah chaton, qu’est-ce que tu caches là ?’ Petit sourire coquin. Il rougit : ‘C’te bombe sexuelle en shorty qui se penche devant moi…’ Je ris, sens mon excitation monter, tétons qui pointent contre le soutif.
Direction cuisine, rapide. J’attrape un bonbon menthe, croque dedans, fraîcheur qui envahit la bouche, salive qui pétille. Retour, je baisse son jean, shorty. Sa queue jaillit, 17 cm raides, veines gonflées, odeur de mâle excité, prépuce qui recule un peu. ‘Mmm, pour toi chaton.’ Main droite qui entame des va-et-vient lents, serrés, peau qui glisse chaude et douce. Gauche sur son torse poilu, caresse ses pecs.
La pipe mentholée qui le fait exploser
Bisous sur cuisses intérieures, chair de poule sous mes lèvres humides. Rythme qui accélère, menthe qui fait effet. Je l’engloutis : chaleur de ma bouche contre fraîcheur mentholée, dingue ! Sa queue semble grossir encore, goût salé de peau, menthe qui pique le gland. Langue qui tournoie sur le frein, sensible, il gémit ‘Oh mon cœur…’. Sa main défait mon soutif, agrippe mes seins lourds, pince tétons durs, douleur-plaisir qui me fait mouiller.
Aspiration maintenant, succion bruyante, slurp-slurp, salive qui coule sur mes doigts. ‘Heureux chaton ?’ Sourcil levé, yeux dans les siens. ‘Mieux que rêve… hmmm.’ Je reprends, plus profond, gorge qui se contracte, main qui branle la base ferme. Il halète, respiration rauque, ‘Mon cœur, j’vais… te prendre.’ Mais je serre plus, non, je continue. ‘Le risque de te faire kiffer.’ Alternance langue, bouche, main, menthe qui rafraîchit sans cesse.
Ses hanches qui poussent, grognements animaux. Je sens les spasmes venir, queue qui pulse. Il se retire, ‘Attention !’ Je recule, poitrine offerte, seins qui ballottent. Giclées chaudes, blanches, cinq-six jets sur ma peau, odeur forte de sperme, tiède qui coule entre mes nichons. Il tremble, je lèche mes lèvres, goût menthe-sperme.
Calme plat, rires essoufflés. ‘La machine, hein ? Prochain coup, nue direct.’ Tâches ménagères, meilleur aphrodisiaque ever. Bisous collants, sperme qui sèche sur moi. À refaire, mille fois.



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