Confession coquine : mon cousin et moi au mariage de Véronique
J’arrive à l’église pour le mariage de ma cousine Véronique, un peu blasée. Famille, gosses qui courent partout, discours interminables… J’en profite pour mater les cousins que j’ai pas vus depuis des lustres. Et là, bam, mes yeux se posent sur lui. Seb, mon cousin. Grand, beau gosse, regard perçant. Il a changé, putain… euh, je veux dire, waouh. Nos yeux se croisent, il rougit presque. Je souris, timide au début, et je m’approche.
« Salut Seb ! Ça fait un bail, t’es canon ! » je lance en l’embrassant sur la joue. Son odeur, mélange de parfum boisé et sueur légère, me chatouille les narines. Il bafouille : « Cécile ? Toi aussi, t’as… grandi. » On rit, nerveux. Je le tire par la main : « Viens, je te présente mon frère. » Mais en vrai, je veux juste rester près de lui. Sa peau chaude contre la mienne, ça pulse déjà.
La rencontre qui m’a fait craquer
La cérémonie finit, vin d’honneur au château. On est collés à table, jambes qui se frôlent sous la nappe. « T’as quelqu’un ? » je murmure, en croisant les cuisses pour lui montrer un peu plus. Il avoue non, et ses yeux descendent sur mes jambes. Le soir tombe, on sort dans le parc. Banc isolé, on parle amours foireux. Je remue les jambes exprès, il mate. Chatouilles qui dérapent : il me plaque, main sous mon t-shirt, sur mon ventre doux. « Arrête… ou continue », je halète. Sa main glisse sur ma cuisse, jupe relevée. Nos bouches se cherchent… Bruits d’enfants ! On se relève, frustrés.
De retour à table, alcools aidant, nos mains se baladent sous la table. Sa paume sur ma culotte, je mouille déjà. Odeur de vin et herbe coupée. « Viens dans le parc, pour de bon », il chuchote. On file derrière les buissons, nuit chaude d’été, criquets qui chantent. Je m’assois en tailleur, jambes écartées, culotte bleue visible. Il s’installe face à moi, fixe mon entrejambe. « J’en crève d’envie depuis la voiture », je dis en l’attirant. Nos lèvres claquent, langues affamées, goût de rouge et salive.
On roule dans l’herbe humide, jupe up, ses cuisses serrent ma hanche. Je sens sa bite dure contre moi, odeur musquée qui monte. Il embrasse mon cou, descend sur mes seins par-dessus le soutif. « Enlève ça », je gémis. Ses mains pétrissent mes nichons fermes, tétons durs comme cailloux. Je défais son pantalon, caleçon tendu. « T’es énorme… » Ma main caresse la bosse, chaude, veinée. Il gémit : « Cécile… » Je le sors, suce le gland salé, langue qui tournoie. Slurp, slurp, sa queue pulse dans ma bouche, goût pré-cum sucré.
La baise sauvage dans le parc sombre
Il me retourne, lèche mes seins, descend. Sa barbe râpe mes cuisses. Culotte arrachée, chatte rasée luisante. « T’es trempée », il grogne. Sa langue fouille, lap lap sur mon clito gonflé. Sensations folles : chaud, humide, je tremble, gémis fort. « Oui… plus vite ! » Odeur de sexe qui embaume. Je le pousse sur le dos, m’assois sur sa queue, seins dans ses mains. Je frotte ma fente mouillée sur sa tige dure, glissante.
« Baise-moi », je supplie. Mais d’abord, je le pompe vite, main qui branle la base. Il bande à bloc, veines saillantes. Je glisse deux doigts dans ma chatte, il en met un aussi. On se doigte mutuellement, jus qui coule. Il jouit en premier : jets chauds sur mon visage, dans ma bouche. Goût amer-salé, j’avale en le regardant, yeux complices. Sa bite ramollit, mais je frotte ma chatte dessus, elle redurcit vite.
« À mon tour », je dis. Je grimpe, guide sa queue dans ma fente étroite. Lentement, il remplit, sensation de plénitude brûlante. Je chevauche, clac clac des peaux, seins qui rebondissent. Il pince mes tétons, je hurle de plaisir. Odeur de sueur, herbe écrasée, bruits de succion. On change : missionnaire, ses coups de reins profonds, couilles qui tapent mon cul. « Plus fort, cousin ! » Orgasme qui monte, chatte qui serre. Il explose dedans, sperme chaud qui gicle.
Rires essoufflés, on se rhabille vite – enfants encore ! À table, discrèts, mais sa main sous ma jupe. « Chez toi après ? » « Grave ! » Cette nuit a tout changé. Incendie éteint ? Non, juste attisé.



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