Chapitre 3 : Le sac de Sarah et la pipe inoubliable de Fréderic
Les filles étaient en délire, criant ‘à poils’ en se rapprochant de Fréderic, coincé dans son coin, mains sur sa bite dure comme du bois. J’ai vu la panique dans ses yeux, son boxer tendu, la tache humide qui trahissait son excitation. J’ai sauté sur la table basse, mon soutif encore sur les seins lourds qui ballottaient légèrement, odeur de pizza et de parfum sucré dans l’air.
‘Attendez, les filles !’ j’ai lancé, en sortant le petit sac en velours noir. Dedans, un cockring vibrant, noir et lisse, avec une télécommande. ‘Voilà la solution. Fréd, si tu le mets, on arrête de t’embêter. Et la première qui perd te taille une pipe, comme promis. Mais avec ça, tu tiendras plus longtemps.’
Le moment où tout bascule avec le sac de Sarah
Il a rougi, bafouillant : ‘C’est… c’est quoi ça ?’ Les filles ont hurlé de rire, Stéphanie en tête : ‘Un anneau pour ta petite queue, puceau ! Ça va la faire gonfler encore plus.’ J’ai approché, sentant son souffle chaud, son odeur de mec excité, sueur et pré-cum. ‘Allez, baisse ton boxer. Laisse-moi t’aider.’
D’un geste, j’ai tiré sur l’élastique. Sa queue a jailli, raide, veineuse, tête violette luisante. ‘Oh putain, regarde-moi ça, les filles ! Pas si petite, la nouille de Fréd.’ Il a gémi quand j’ai glissé l’anneau à la base, serrant juste assez. Le vibro a ronronné faiblement, et sa bite a tressailli, plus dure. ‘Aaaah… Sarah…’ a-t-il murmuré, yeux mi-clos.
On a repris le jeu, mais c’était fichu. Culottes volaient, chattes rasées ou poilues offertes, odeurs musquées qui emplissaient la pièce. Moi, en petite culotte dentelle trempée, mes lèvres gonflées pressant le tissu. Et bim, j’ai ‘perdu’ encore. ‘Bon, je suis la première !’ j’ai dit en m’agenouillant devant lui.
Les filles ont formé un cercle, haletantes. ‘Suce-le bien, Sarah ! Montre-nous le sperme !’ J’ai pris sa queue en main, chaude, palpitante, goût salé sur la langue quand j’ai léché la goutte au bout. ‘Mmmh, t’es bon, Fréd.’ Il a grogné : ‘Oh mon Dieu… ta langue…’ Le piercing cliquette contre sa peau, je l’engloutis, aspirant fort, salive coulant sur mes seins nus.
La pipe promise et l’orgie qui suit
Slurp, slurp, bruits obscènes, sa main dans mes cheveux, tirant. ‘Plus profond… ouais…’ J’ai accéléré, gorge profonde, vibration du cockring qui me chatouille la langue. Il bande comme un âne, couilles tendues. ‘Je vais… jouir…’ J’ai sorti sa bite, langue dehors, et il a giclé : jets chauds, blancs, amers sur ma langue. ‘Regardez !’ j’ai montré aux filles, sperme dégoulinant, avant d’avaler cul sec. Goût fort, addictif.
Mais c’était pas fini. Stéphanie, jalouse, s’est collée : ‘À mon tour de le chevaucher.’ Elle l’a poussé sur le tapis, écartant les cuisses sur sa queue encore dure grâce à l’anneau. ‘Prends-moi, petit frère…’ Ploc, elle s’empale, chatte trempée engloutissant tout. Odeur de sexe intense, claques de peau, ses seins qui rebondissent.
‘Aaah, t’es large !’ gémit-elle, roulant des hanches. Fréd agrippe ses fesses : ‘Sis… c’est trop bon…’ Les autres se caressent, doigts dans les chattes, gémissant. Julie me rejoint : ‘Lèche-moi pendant qu’il baise ta pote.’ Je plonge la tête entre ses cuisses, goût sucré-acide, klit durcie sous ma langue percée.
Fréd la pilonne en missionnaire ensuite, jambes sur épaules, entrant profond. ‘Plus fort ! Défonce-moi !’ hurle-t-elle. Odeur de sueur, bruits de succion mouillée. Il alterne, baise Pauline doggy, cul rebondi claqué, puis Maude sur le côté, ses petits seins pincés. Moi, je le reprends en ride, seins dans sa bouche, tétons mordillés, mon jus coulant sur ses couilles.
Enfin, il craque : ‘Je viens !’ On s’aligne, langues dehors. Il éjacule partout, sperme chaud sur nos visages, poitrines. On s’embrasse, mélange de salive et foutre, riant essoufflées. Fréd, épuisé, sourit : ‘C’était… dingue.’ La soirée a continué jusqu’au matin, corps emmêlés, plaisirs partagés. J’en tremble encore en y repensant.



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