J’ai surpris mon mec se faire enculer dans une voiture… et j’ai kiffé la suite !
Les filles, hier c’était dingue. J’ai 28 ans, Gaël et moi on s’est installés y’a six mois dans cette ville du Nord. Lui prof de gym, moi avocate débutante. On est ouverts, on baise souvent, mais là… Abi et Romain, nos voisins dans la trentaine, super sympas. On court ensemble, les mecs tapent la balle. Leur chambre au-dessus de la nôtre, on les entend gémir chaque soir, ça nous chauffe.
Ce matin, course avec Abi. “Changeons de bois, ça va être fun.” Elle hésite, mais ok. Forêt sauvage, chaud, odeur de pin et terre humide. On spotte une bagnole cachée. “C’est celle de Romain !” Elle nie, agacée. “Impossible, il est au tennis avec Gaël.”
La bombe dans le bois
Je m’approche. Cœur qui bat. Bruits… “Oui, comme ça… Bien à fond…” Voix de Romain ! La voiture tangue. Odeur de sexe, sueur masculine. Toit entrouvert. “T’es étroite… J’adore ton cul…” Grognements, claquements de chair. Il encule quelqu’un. Pas une meuf, les gémissements graves.
Abi figée derrière. Je culpabilise. Puis : “Passe la serviette, tu m’as inondé le cul.” Cette voix… Gaël ! Mon mec sort nu, serviette sur les fesses, Romain aussi, essuyant sa bite luisante. “Abi me manque, c’est plus chaud à quatre.” Ils parlent de moi : “Juliette est coincée, classique. Gourmande au lit, mais pas pour du vrai libertinage.”
Choquée. Colère. Jalousie ? Non, excitation bizarre. Odeur de foutre flottant. Ils remontent, partent. Abi : “Ça fait trois mois. Désolée.” Je craque : “C’est pas ça qui me tue, c’est qu’il me prenne pour une prude !”
Soir. On baise comme des fous, inspiré par leurs cris au-dessus. Je sors le gode-ceinture : “Imagine si c’était sa bite à lui…” Gaël jouit fort, visage tordu de plaisir anal.
Samedi. Je prépare mon piège. Menottes, bandeau, lingerie. Je l’attache nu, TV sur caméra salon. Sonnette. Romain. En porte-jarretelles, string, il bande direct. “Je sais tout. Baise-moi.”
Ma revanche qui explose tout
Je le déshabille, à genoux. Sa bite raide, veineuse, odeur musquée. Je pompe, gorge profonde, salive qui bave. “Oui, coquine…” Il pousse, je tousse, slurp slurp. Foutre épais, salé, j’avale en le fixant, langue dehors pour la cam.
Il me plaque sur table, string écarté. Bite qui glisse dans ma chatte trempée, chaude, crémeuse. Claques fesses, “T’es bonne !” Je jouis vite, spasmes, odeur de mouille. Il me remplit, sperme qui coule.
“Viens.” On monte. Gaël détaché : “J’ai kiffé, t’es une salope parfaite.” Rires. J’appelle Abi. Elle arrive, choquée puis chaude. Baiser doux, lèvres fruitées. Elle me lèche, langue agile, aspire clito, doigts en cul. Jouissance électrique.
Je lui retire culotte. Surprise : bite énorme ! Shemale ! Gland rose, tige dure sous mes caresses. Je suce, goût pré-cum sucré. Les mecs bandent. Je l’enfourche, fente qui s’étire, plénitude folle. Je chevauche, seins qui claquent, elle grogne.
Gaël suce Romain, puis se fait enculer devant moi. Regards complices. Abi éjacule en moi, chaud, abondant. Romain dans Gaël. Orgasme groupé, sueur, gémissements, sperme partout. Odeur de vice, de nous.
Maintenant, on est à quatre. Libertins. Mon cul palpite encore. À refaire.



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