Ma baise torride avec le prof dans la lingerie de la Comtesse
Tu sais pas ce qui m’est arrivé l’autre soir… Chez la Comtesse, y avait ce prof, un mec genre la quarantaine, super classe. Elle l’avait invité à dîner, et moi, Cosette, la bonne de 28 ans, je servais. J’ai 28 piges, des formes partout où faut, des seins en poire, des fesses rebondies, et des tresses qui balancent comme une gamine coquine.
On était à table, moules marinières qui puent l’océan et l’ail, tomates farcies bien grasses. La Comtesse papotait tennis, sets, tout ça. Le prof matait mes nichons sous la robe de soubrette. J’ai vu sa bite durcir dans le froc quand il parlait d’Afrique, des nanas là-bas. Odeur de vin rouge, café corsé d’Afrique noire qui chatouille les narines. J’ai pas mes yeux dans ma poche, j’ai cligné de l’œil, vicieuse.
Le dîner qui chauffe l’ambiance
Et paf, en lui resservant le jus, j’renverse sur son pantalon. ‘Oh merde, désolée monsieur !’ j’ai couiné, les joues roses. ‘Venez en lingerie, j’nettoie.’ La Comtesse pionçait dans son fauteuil, torpeur lourde. Il m’a suivie, monté à l’étage. J’ferme la porte, tour de clé. Clic. Je m’colle à lui, lèvres sur les siennes, goût de café et tabac. Ma main sur sa queue tendue, dure comme fer sous le tissu.
‘Enlève ce froc, on nettoiera après’, j’ai murmuré. Il obéit, en caleçon. J’fais tomber ma robe. Surprise : pas d’soutif. Mes seins lourds, aréoles sombres, tétons durs. Il plonge la tête, aspire un bout, suce fort. Slurp slurp, sa langue râpeuse, ses mains malaxent la chair molle. Odeur de ma peau, sueur légère, excitation qui monte.
J’reste en string brésilien blanc, satin qui colle à ma fente humide. Il tire dessus, le tissu s’enfonce entre mes grandes lèvres, frotte mon clito. ‘Petit coquin, t’aimes ? Et l’arrière ?’ J’me tourne, cul à l’air, ficelle dans la raie. ‘Superbe !’ il grogne. J’sens son souffle chaud sur mes fesses. Il arrache le string, hume : musc de chatte, sel de désir.
Sa main remonte ma cuisse, frôle l’intérieur doux, poils pubiens humides. Doigt dans la fente, chatte chaude, trempée, qui avale son index. Glouglou, jus qui coule. Pouce sur mon trou du cul, pression lente. J’gémit, pousse en arrière. ‘Mmmh…’ Il rentre, alternant chatte et cul, doigts qui s’touchent dedans. Sensations folles, plénitude anale, vaginale.
Explosion de plaisir en lingerie
J’me penche, gobe sa bite. Grosse, veineuse, goût pré-cum salé. Je suce, langue qui tournoie, gorge profonde. Glouglou, salive qui bave. Puis j’m’accoude sur la planche à repasser. ‘Baise-moi vite, avant qu’elle se réveille !’ Il enfonce d’un coup, queue pleine dans ma chatte. Aah ! Pleine, labourée. Coups de reins rapides, claquements de peau, odeur de sexe cru.
J’coulisse sur lui, fesses qui tapent ses cuisses. Il crache sur son doigt, masse mon anus plissé. J’gémit plus fort. ‘Mets-la dans mon derch’.’ Il écarte mes globes, admire le trou palpitant. Gland pousse, anneau s’ouvre, glisse. Lentement, jusqu’aux couilles contre ma peau. ‘Encule-moi bien !’ j’crie presque. Va-et-vient doux, puis rapide. Pression folle, cul qui serre.
Dans l’miroir, j’me vois : yeux mi-clos, tresses qui fouettent, main sur clito, frotte frénétique. Il accélère, grogne. J’sens sa bite gonfler. Jets chauds dans mes entrailles, sperme brûlant. Boom, j’explose, spasmes, chatte qui pulse, jambes qui flanchent. On s’effondre sur la planche.
Il sort, trou béant un instant, sperme qui goutte. ‘On remet ça ?’ ‘Quand tu veux, prof. T’as l’choix de la date.’ J’lui ai souri, lessivée, comblée. Putain, quel pied…



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