Mais qu’est-ce que je fous là ? Ma confession coquine sur RBB
Tu sais, j’étais là, devant mon écran, les cuisses un peu serrées. RBB, ce site bizarre avec ses textes érotiques amateurs. J’avais posté mon premier récit, un truc sur une nuit avec un inconnu. Et bam, une éval à 1. ‘Nul, style pourri, zéro érotisme.’ Signé un pseudo caustique, genre le mec qui déteste tout.
Ça m’a piquée au vif. Mais putain… non, attends, ça m’a excitée. Ses mots durs, son ton moqueur. J’ai relu sa critique trois fois, ma main glissée dans ma culotte. Humide direct. J’ai répondu en privé : ‘T’es dur, mais t’as raison sur deux-trois trucs. Ça te dit d’en discuter autour d’un verre ?’
La critique qui m’a allumée sur RBB
Il a répondu vite. ‘OK, mais prépare-toi à une leçon.’ On s’est donné rdv dans un bar paumé, lumière tamisée, odeur de bière et de tabac froid. Il était là, la quarantaine athlétique, regard perçant. ‘T’es la débutante ?’ j’ai lancé en m’asseyant, ma jupe remontant un peu sur mes cuisses.
‘Ta prose est aussi molle que ta défense,’ il a ri, ses yeux descendant sur mon décolleté. On a bu, on a charrié. ‘Montre-moi ce que t’appelles du vrai érotisme,’ j’ai dit, la voix rauque. Il a payé, m’a prise par la taille. Dehors, la nuit fraîche, son parfum musqué m’envahit. On monte chez lui, ascenseur étroit, sa main frôle ma fesse.
À peine la porte fermée, il me plaque contre le mur. Sa bouche sur la mienne, rude, goût de whisky. ‘T’aimes les critiques, salope ?’ grogne-t-il. ‘Oui, montre-moi,’ je halète, mes ongles dans son dos. Il déchire mon chemisier, mes seins jaillissent, tétons durs. Il les pince, fort. ‘Aïe… continue.’ Sa langue les lèche, aspire, bruit de succion humide.
Je défais sa ceinture, sa bite sort, épaisse, veineuse, odeur de mâle excité. Je la prends en bouche, salive qui coule, glouglou en suçant. ‘Putain, t’apprends vite,’ il gémit, main dans mes cheveux, poussant au fond. J’étouffe un peu, gorge qui se contracte, mais j’adore.
La baise rageuse avec mon critique
Il me jette sur le lit, cul en l’air. Ma culotte arrachée, il écarte mes lèvres. ‘Regarde ça, trempée pour un critique.’ Doigts qui fouillent, claquent ma chatte. ‘Oh oui, plus fort !’ Je crie. Sa langue plonge, lapant mon jus, clitoris gonflé sous sa succion. Odeur de sexe, de mouille, mes hanches qui bougent seules.
Il me pénètre d’un coup, bite qui étire, brûlure délicieuse. ‘T’es serrée, pour une débutante.’ Va-et-vient brut, claquements de peaux, lit qui grince. Je cambre, ‘Baise-moi comme tu critiques, sans pitié !’ Il accélère, mains sur mes hanches, sueur qui goutte sur mon dos.
On change : je le chevauche, ses mains sur mes seins qui rebondissent. ‘Regarde-toi, t’es une vraie pute littéraire.’ Je ris, gémis, frotte mon clito contre son pubis. Sensations folles, chaleur qui monte. Il me retourne en missionnaire, jambes sur ses épaules, rentre profond. ‘Je vais jouir,’ il grogne. ‘Dedans, remplis-moi !’
Il explose, sperme chaud qui gicle, mes parois qui se contractent. Moi aussi, vague immense, cris rauques, corps qui tremble. On s’effondre, essoufflés, odeur de sexe partout.
Le lendemain, café amer, il sourit : ‘Ton prochain texte, je te mets 10.’ J’ai ri. Mais qu’est-ce que je fous là, sur RBB ? À bander pour des mots durs, à transformer critiques en orgasmes. J’adore ça. Sensations fortes, désir pur. J’y retourne demain.



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