Le Diaporama qui a Viré au Plan à Quatre Inoubliable
Salut, euh… je m’appelle Christelle, j’ai 28 ans, et je vais te confier un truc qui m’est arrivé hier soir. C’était dingue, tu sais, le genre de soirée où tout bascule sans que tu t’y attendes. Mon mari et moi, on reçoit un message de Luc, un pote photographe : ‘Venez dîner, je vous montre mon diaporama de Scandinavie, je suis seul.’ J’ai raccroché, le cœur qui bat déjà un peu plus fort. J’adore ces ambiances cosy qui chauffent l’air.
Je sors de la douche, la peau encore humide, l’odeur de gel douche vanillé qui flotte. Je me prépare vite : jupe patineuse noire, mi-cuisses, cache-cœur rouge qui moule mes seins 85B sans soutif – ouais, j’ai zappé exprès –, foulard au cou, escarpins. Mon chéri rentre, me mate les jambes. ‘T’es canon’, qu’il me dit, les yeux qui pétillent. Dans la voiture, sa main frôle ma cuisse, je sens mon string rouge qui tire déjà un peu. On apporte du champagne.
L’Invitation et l’Excitation Montante
Chez Luc, surprise : son frère Étienne, 22 ans, canon, est là. Punch fruité, sucré, qui descend trop bien. Repas animé, rires, Scandinavie, fjords… Digestif, et hop, on s’installe sur le grand canapé bas. Chaleur moite, musique douce. J’enlève mon châle, mes tétons pointent sous le tissu fin. Les mecs matent, discrets, mais je sens leurs regards comme des caresses.
Lumière tamisée, diaporama démarre. Images bleues, froides, mais moi je glisse contre mon mari, jupe qui remonte, cuisses qui s’écartent un chouia. Odeur de punch et de désir dans l’air. Étienne en face, yeux rivés entre mes jambes. Luc commente, voix rauque : ‘Regardez ce paysage…’. Je m’étire, sein gauche qui se devine durci. Mon mari me caresse les cheveux, je l’embrasse, langue chaude, salive sucrée de champagne.
Lumière qui s’allume d’un coup. Ma jupe coincée haut, string visible. ‘Oups’, je ris, mais je bande les cuisses exprès. Re-champagne, verres qui tintent. Obscurité de nouveau. J’enlève mes escarpins, pieds nus qui sentent le cuir chaud, jambes repliées vers Étienne. Cache-cœur qui bâille, téton dressé, rose, dur comme caillou. Luc se déplace, mate. ‘C’est magnifique, non ?’, qu’il dit, mais ses yeux sur moi.
Je pivote, tête sur les cuisses de mon mari, cuisses grandes ouvertes. Jupe jusqu’au ventre, string trempé, odeur musquée de ma chatte qui monte. Mon mari hoche la tête aux frères : go. Étienne s’agenouille, mains tremblantes sur mes cuisses soyeuses, baisers humides, chauds. ‘T’es si douce…’, murmure-t-il. Sa langue effleure mon string, je gémis, ‘Hmm… oui…’. Luc délie mon haut, aspire mon sein, succion bruyante, salive qui coule. Mon mari pince l’autre téton, picotement électrique.
L’Orgie sur le Canapé : Caresses et Jouissances
Étienne écarte le string, goûte ma cyprine salée, doigts qui glissent dans ma fente gonflée. ‘T’es inondée’, grogne-t-il. Je jouis vite, corps qui tremble, cris étouffés, ‘Oh putain… continuez !’. Je me redresse, nue maintenant, jupe et string au sol. Je défais le pantalon de mon mari, suce son sexe raidi, goût salé-pré-sperme, veines qui pulsent sous ma langue.
Étienne derrière, capote sur sa queue épaisse, frotte mes fesses rebondies. ‘Je peux ?’, demande-t-il. ‘Vas-y, baise-moi’, je halète. Il entre, lent, étirement brûlant, claques de peaux. Luc face à moi, je le pompe, gorge profonde, glouglous obscènes. Mon mari mate, se branle. Ils jouissent ensemble, grognements rauques, capotes pleines.
Pause, sueur qui perle, odeurs de sexe et champagne. Puis, canapé : je monte sur mon mari, chatte avalant sa bite, jus qui coule sur ses couilles. Étienne lubrifie mon cul, pousse doucement. ‘Relaxe-toi, ma belle’, souffle-t-il. Double pénétration : plénitude extrême, frottements internes, je hurle de plaisir, ‘Plus fort !’. Luc dans ma bouche, gorge baveuse. On alterne toute la nuit : missionnaire, levrette, 69… Corps luisants, gémissements, sperme en capote qui gicle.
À la fin, épuisés, enlacés. ‘C’était ouf’, je soupire. Luc promet sa femme pour une prochaine. Fantasme réalisé, peau qui picote encore.



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