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Ma folle après-midi en cabine d’essayage : exhibée et jouissant devant Steven

Femme en bikini au bord de la piscine

Salut les filles, c’est Carine, 27 ans maintenant, brune, 1m75, un peu ronde mais avec des formes qui font bander. J’ai vécu ça il y a deux semaines, encore toute fraîche dans ma tête, et je bande… euh, je mouille rien qu’en y repensant. Vous savez, quand tout part en vrille : licenciée, larguée par Max le connard, allocations en chute libre. J’étais au bord du gouffre, prête à tout.

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Ce matin-là, je croise Steven, un pote de Max, blond canon, 1m80, musclé juste comme il faut. Ses yeux bleus qui pétillent. On va au snack, je craque, je lui balance tout en pleurs. Larmes, morve, café qui refroidit. Il m’écoute, sa main sur mon épaule, chaude, rassurante. ‘Viens, je te ramène, on commande des pizzas.’ Son bras autour de moi, odeur de son parfum boisé qui m’envahit. Chez moi, il fait le café, l’arôme fort qui remplit l’air. On rit, on parle. Il est si gentil, pas comme Max.

La rencontre salvatrice avec Steven

Le lendemain, 8h, il sonne avec des croissants. ‘Allez, on gère ta journée ! Rendez-vous pour un stage, et je t’offre un tailleur.’ Je proteste, ‘T’es fou !’ Mais il insiste, ‘C’est un prêt, entre amis.’ Douche rapide, jean loose qui cache mes kilos en trop. On file en ville. Vitrines alléchantes, robes sexy que je mate depuis des lustres.

Dans le magasin, cabines ouvertes par rideaux fins. J’essaie des tailleurs. Steven critique, gentil mais ferme. ‘Trop large.’ Il me tend un 38 bleu, jupe courte. Je rentre dedans, facile. Sortie devant le miroir : wow, mes jambes gainées, décolleté qui tease. ‘Essaie sans T-shirt,’ qu’il dit. J’obéis, soutif moche qui déborde. La honte, mais excitée déjà, tétons qui pointent.

Vendeuse arrive, la trentaine, brune incendiaire, sourire carnassier. ‘Ce soutif est une horreur.’ Elle me pousse dans la cabine, rideau entrouvert. Dégrafe d’un coup, mes seins lourds libérés, air frais qui les picote. Ses mains expertes les malaxent, tour de poitrine, sous les seins, tétons pincés doucement. ’95C.’ Steven dehors, bouche ouverte, yeux rivés. Je rougis, mais entre mes cuisses, ça coule. Mes mamelons durcissent, gonflent sous ses doigts.

Elle sort, rideaux papillonnent. Je suis torse nu, seins offerts. Il bave, regard affamé. Frisson électrique. Elle revient avec soutif dentelle bleu, caresse soyeuse sur ma peau. Seins remontés, serrés, tétons visibles. ‘String ou culotte ?’ Elle me tire dehors, main dans le dos, ongles qui griffent léger. Miroir : je suis une salope en chaleur. Steven fixe mes nichons, sa braguette tendue.

L’explosion de plaisir en cabine et la suite torride

Culotte trempée jetée, elle tend boxer dentelle. Mon buisson pubien qui dépasse, lèvres gonflées humides. Elle me fait tourner, sa paume glisse sur mes reins, descend presque fesse. Jambes tremblent, clito qui pulse. Je jouis, là, debout. Gémissement étouffé, ‘Ohh…’, jus qui ruisselle cuisses, odeur musquée de chatte en rut. Vendeuse sourit, ‘Parfait, ça mouille bien.’ Steven halète, ‘Carine…’

On paie, on sort. Dans la rue, sa main sur mes hanches, ‘T’es bandante.’ Chez moi, porte claquée. Il m’embrasse, langue vorace, goût sucré de croissant. Mains partout. ‘J’ai vu tes seins, tes poils… J’en peux plus.’ Je le plaque au mur, ‘Baise-moi, Steven.’ Jean arraché, sa queue raide, veineuse, 18cm, gland violacé qui goutte. Odeur de mâle excité.

Sur le canapé, je le chevauche. Sa bite s’enfonce, étire ma chatte serrée, ‘Aah, oui !’ Mouille abondante, bruits de succion, glouglou. Seins qui ballotent, il suce un téton, dent, langue qui tournoie. ‘T’es si mouillée…’ Vitesse folle, claquements de peaux, sueur salée. Je gicle, spasmes, cris rauques.

Il me retourne, levrette. Fesses écartées, il crache sur mon trou, doigt qui rentre anal, ‘T’aimes ça ?’ ‘Oui, défonce-moi !’ Pilonnade brutale, couilles qui tapent clito. Odeur de sexe poisseux. Il grogne, ‘Je vais jouir !’ Jet chaud dans ma chatte, trop plein, coule sur cuisses.

Essoufflés, enlacés. ‘Merci pour le tailleur… et plus.’ Il rit, ‘Le stage, mardi. Et nous deux ?’ Je souris, ‘On continue.’ Maintenant, job en vue, lui dans mon lit. Sensations fortes, enfin.

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