Ölümcül Vaal Kalaï : Mon duel charnel avec Miyamoto avant l’aube fatale
Les filles, écoutez ça… Je fixe l’estampe depuis des heures. Les deux sokes en pleine forêt de bambous, leurs katanas qui dansent sans se toucher. Demain, à l’aube, c’est moi contre Miyamoto. Notre rivalité de deux siècles va saigner. Mais là, mon corps bout. Mes cuisses se serrent, ma culotte colle déjà à ma fente trempée. L’odeur de l’encens et du bois ancien me monte à la tête, mélange âcre qui m’excite encore plus.
Je ferme les yeux. Visualise le combat. Ses yeux verts perçants, son corps tendu. Mais euh… ça vire au fantasme. Sa lame contre la mienne, nos souffles haletants. Je glisse une main sous mon yukata. Mes doigts frôlent mes lèvres gonflées, humides. ‘Mmmh…’ Un gémissement m’échappe. Odeur musquée de ma mouille qui emplit la pièce.
La méditation qui dérape en désir
La porte coulisse doucement. Chhhht. Je sursaute, mais c’est lui. Miyamoto. Torse nu, sueur perlant sur ses pecs saillants. ‘Akira ? Qu’est-ce que tu fous ici ?’ Sa voix rauque, grave. Je me lève, yukata entrouvert, mes seins lourds qui pointent. ‘Je viens tester ta garde, sensei. Avant que l’acier chante.’ Il fronce les sourcils, mais son regard descend sur mes hanches. ‘T’es folle. Demain on se tue.’ Je m’approche, odeur de sa peau salée qui m’envahit. ‘Pas encore. Laisse-moi sentir ton ki.’
Je plaque ma bouche sur la sienne. Saveur de thé vert et de désir refoulé. Ses mains agrippent mes fesses, dures, musclées des années de kata. ‘Putain, Akira…’ chuchote-t-il. On tombe au sol, tatami qui craque. Je le chevauche en Seigan no gamae, jambes écartées, son katana… euh, sa queue raide contre ma cuisse. Je la saisis, épaisse, veinée, pré-cum salé sur le gland que je lèche. ‘Gros comme ton tamahagane’, je murmure. Il grogne, pousse mes hanches.
Nos corps en kata sauvage et moite
Je m’empale dessus. Lentement. ‘Aaaah…’ Ma chatte l’avale, serrée, chaude. Sensations folles : plénitude qui étire, jus qui coule sur ses couilles. Il claque mes fesses. ‘Hasso-no-kamae !’ Je bascule en arrière, mains sur son torse, reins arqués. Il pilonne, profond. Peaux qui claquent, shlak shlak, comme lames qui glissent. Odeur de sueur, de sexe, entêtante. ‘Plus fort, pourfends-moi !’ je crie. Il pivote, me met à quatre pattes. Waki-no-kamae, sa bite horizontale qui m’empale par derrière.
Ses doigts pincent mes tétons, tirent. Douleur-plaisir qui électrise. ‘T’es une salope agile, avec tes deux lames’, halète-t-il, une main sur ma gorge. Je contracte ma chatte autour de lui, le traire. Bruits : mes seins qui ballotent, claquent contre mon ventre. Goût de sa sueur quand je lèche son bras. Il accélère, grogne ‘Pourfendre… pourfendre…’ Je jouis la première, spasmes violents, jus qui gicle sur le tatami. ‘Miyamotooo !’ Cri primal.
Il explose en moi, chaud, épais. ‘Akira !’ On s’effondre, essoufflés. Son sperme coule entre mes cuisses, odeur laiteuse. ‘Demain, pas de pitié’, souffle-t-il. Je souris, mine boudeuse. ‘Comme ce soir.’ Je me rhabille, corps encore frémissant. L’estampe nous regarde. Mon ki est affûté, prêt pour l’acier. Mais ce plaisir funeste… il nous lie à jamais.



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