J’ai sodomisé mon mec avec un gode puis prêté à un inconnu : confession chaude
Les filles, écoutez ça, j’ai le cœur qui bat encore rien que d’y penser. J’ai 28 ans, et avec mon mec, on kiffe le sexe sans limites. Dès le début, il me suppliait de jouer avec son corps. Ses tétons, hyper sensibles, je les caresse, les lèche, les mords un peu. Il gémit direct, sa bite durcit comme un roc. L’odeur de sa peau chaude, un mélange de sueur et de désir, ça m’excite grave.
Mais son cul, au début, c’était tabou pour moi. ‘C’est sale’, je disais. Pourtant, quand je le branlais, il guidait ma main entre ses fesses, frottait mon doigt sur son anus serré. Il puait un peu le mâle excité, mais son regard suppliant… ‘Cochon’, je lâchais, mais je pressais plus fort sur sa queue gonflée. Une nuit, je sors des gants latex de ma table de nuit. ‘Avec ça, je te touche partout.’ Il écarquille les yeux : ‘Vraiment partout ?’
Les débuts coquins avec ses seins et son cul sensible
Je m’installe entre ses jambes relevées. Mes mains gantées sur ses pecs, je pince ses tétons, le latex froid qui glisse, craque légèrement. Il gémit ‘Oh oui…’. Puis je descends, saisis ses couilles lourdes, masse son gland luisant de pré-cum, odeur musquée qui monte. Ma main libre file entre ses fesses. Mon doigt tourne sur son trou plissé, il pousse un ‘Oui !’ rauque. Je le retire : ‘Mouille-moi ça si tu veux que j’entre.’ Il bave sur mes gants, salive épaisse. Re-plongée, mon doigt force, son anus s’ouvre, chaud, serré. ‘C’est trop bon…’, il halète. Je rentre un deuxième, rotations lentes, bruits humides de succion.
‘Pose tes pieds sur mes épaules, ouvre-toi plus.’ Il obéit, son trou béant. Je lime fort, sa bite palpite. ‘Je vais te faire jouir.’ Branlette synchro, il crie, gicle sur son torse. J’étale son sperme chaud dans son cul dilaté : ‘T’as l’impression de t’être fait enculer.’ Il tremble : ‘T’es une déesse.’
J’achète un gode-ceinture. Il le pose un soir, je refuse d’abord. Mais une nuit, je l’enfile en secret. ‘Caresse-moi en bas’, je dis. Il tâtonne : ‘C’est quoi ça ?’ ‘Ta queue jumelle. Ce soir, je suis ton mec.’ Je lui bande les yeux, joue avec ses tétons : ‘Oublie ta bite, jouis par le cul.’ Il suce le gode, bouche pleine, slurps bruyants, goût caoutchouc-salé.
La surprise du gode et la vraie bite d’un inconnu
À quatre pattes, je le doigte avec lubrifiant froid qui coule. Trois doigts, il cambre : ‘Enfonce ta grosse queue !’ Je pénètre, gland qui craque son sphincter, brûlure vive. Il hurle de plaisir-douleur. Position missionnaire, jambes sur épaules, je lime : ‘Pince tes tétons pour que j’accélère.’ Il torture ses pecs, je défonce, couilles qui claquent. Il jouit sans se toucher, corps secoué.
Ce soir… Je l’attends avec l’inconnu planqué. ‘À genoux, suce sa bite.’ Aveuglé, il hésite, palpe la vraie queue chaude, veineuse, odeur forte de mâle. ‘Obéis.’ Il la branle, lèche les couilles poilues, aspire le gland salé. ‘Pompe comme une salope.’ Il avale, gorge profonde, glouglous.
Sur la table, à plat ventre, l’inconnu le doigte, gros doigts rugueux. Puis sa bite énorme force : ‘Gland violacé qui rentre… ouais, cambre-toi.’ Je commente tout, ongles sur son anus étiré. Il gémit ‘Plus fort !’. Changement : sur le dos, ma chatte sur sa bouche, mouille sucrée qu’il lap. L’inconnu encule profond, claques de peaux, râles. Je le branle, on jouit tous : sperme chaud en lui, mien sur sa langue.
L’inconnu file sous la douche. Je nettoie son cul sensible, suce sa queue ramollie qui redurcit. Je m’empale : ‘Maintenant, baise-moi comme un homme.’ Ondulations lentes, tétons dans ma bouche, nos cris mêlés. Il appartenait à nous ce soir. Quel pied…



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