Ma folle baise en trio dans le bois des Yvelines
Les filles, hier midi, j’ai craqué pour une balade dans ce bois des Yvelines. Juin, soleil brûlant, 30 degrés à l’ombre. J’avais googlé les spots crus, vous savez, ces coins où ça baise direct, sans chichi. J’adore ça, le frisson de l’inconnu, l’odeur de sueur et de pine qui monte.
Je gare ma Clio au fond du parking, après le virage. Quatre caisses déjà là. Cœur qui tape fort. Je sors, short en jean ultra moulant qui cambré mon cul rond, top fin sans soutif, mes nichons qui pointent sous le tissu. L’air chaud colle à ma peau, mélange de pin et d’herbe sèche. Un mec dans un 4×4 me mate direct. Chauve, la quarantaine, il baisse sa vitre, bite molle en main.
L’arrivée chaude au parking
« Salut beauté, t’es nouvelle ? » qu’il me lance, voix rauque.
« Ouais… euh, première fois. » Je rougis un peu, mais ma chatte palpite déjà.
« Monte, j’te montre. » Sa queue durcit sous ses doigts.
« Pas tout de suite, je vais explorer. » Je lui souris, fais demi-tour vers le chemin barré.
Dans le bois, ombre fraîche, brindilles qui craquent sous mes sandales. Odeur de terre humide, oiseaux qui pient. J’avance, fesses qui roulent, sentant son regard sur moi. Vingt mètres plus loin, clairière herbeuse. Une tête chauve dépasse des buissons, puis se baisse. À droite, un mec se planque mal derrière un tronc.
Je m’approche du chauve. Bam, il est à poil sur une serviette, bite dressée petite mais raide, couilles lourdes poilues. Ventru, poilu partout. « Viens, salope, » qu’il grogne, se branlant lentement.
Soudain, mains sur mes hanches. Le 4×4 ! Son corps contre mon dos, dur comme fer contre mes fesses. « Ton cul m’a rendue folle depuis le parking, » souffle-t-il, langue dans mon cou, bave chaude qui coule. Il pince mes tétons à travers le top. Je gémis, « Oh putain… oui… » Ma chatte inonde mon string.
Le trio sauvage dans les herbes
Je me retourne, l’embrasse à fond, langues qui s’emmêlent, salive qui dégouline. Goût de tabac et de désir. Le chauve nous rejoint, palpe mon cul. « Beau petit trou, ça. » Ils me déshabillent vite fait : short qui glisse, string arraché, top jeté. Nue, peau moite, nichons lourds qui ballottent.
À genoux dans l’herbe piquante, je chope la bite du 4×4. Gland énorme, luisant de pré-cum salé. Je lèche, aspire, bruit de succion humide. « Aaaah, suce bien, lope ! » Il empoigne mes cheveux. Le chauve me doigte la chatte, deux doigts qui rentrent facile, jus qui gicle. Odeur musquée de ma mouille qui monte.
« Tourne-toi, » dit le chauve. Je me cambre, cul en l’air. Il me bouffe la raie, langue qui fouille mon trou du cul, pendant que je pompe l’autre. Sensations folles : langue rugueuse, pine qui cogne ma gorge, herbe qui gratte les genoux.
« J’vais te baiser, » grogne 4×4. Il s’allonge, je m’empale sur sa queue. Chaude, veinée, qui remplit ma chatte trempée. Clac-clac des peaux qui claquent. Le chauve me fourre sa bite dans la bouche, goût amer de sueur. Je les chevauche, gémissant, « Plus fort… baisez-moi ! »
On change : à quatre pattes, 4×4 me taloche le cul, enfonce profond, couilles qui tapent mon clito. Bruits de succion, « Splock-splock ». Chauve sous moi, je l’étouffe avec ma chatte. Odeur de sperme qui approche.
« J’joui ! » hurle 4×4, jets chauds qui inondent ma chatte. Tremblements. Le chauve prend le relais, me pilonne anal, lubrifié par le jus. Explosion : je jouis en criant, spasmes violents, son sperme qui gicle dans mon cul.
Épuisés, on halète. « T’es une dingue, » rigole 4×4. Je m’essuie, remets mon short collant de sueur et de sperme. Un voyeur nous matait, bite à l’air. Il s’enfuit. Je repars, cuisses poisseuses, sourire aux lèvres. La suite ? Bientôt, les filles.



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