Ma baise torride avec mon sauveur dans une bergerie perdue
Les filles, écoutez ça… J’ai 28 ans, mariée à Julien, un intello qui défiait le régime. Il y a une semaine, ils ont débarqué chez nous, armes au poing. Sang sur le tapis persan, odeur métallique qui pique le nez. Moi plaquée au mur, larmes chaudes sur mes joues. Et lui, Fabrice, le commandant, 35 ans, regard dur, costaud. Au lieu de nous buter, il m’emmène. ‘Viens avec moi’, murmure-t-il, voix rauque. Je tremble, euh… son parfum, mélange de sueur et tabac froid, m’envahit déjà.
Dans son bureau, menottée, je supplie : ‘Sauvez-le, je ferai tout.’ Il rit doucement : ‘Si je veux te baiser, je te prends là, direct.’ Mais non, il me cache chez lui. Nuit tendue, thé brûlant, silence lourd. Puis il va voir Julien en cellule. Moi, je fouille ses livres, odeur de papier ancien qui m’apaise un peu.
L’arrestation et notre fuite infernale
Le lendemain, coup de folie : il nous sort de là en flingant tout le monde sur l’autoroute. Bang ! Odeur de poudre, sang qui gicle sur le siège. ‘Couchez-vous !’ crie-t-il. On fuit en train, trois changements, cœurs battants. Silence pesant, sa main effleure la mienne par accident, frisson électrique.
À la bergerie, perdue dans les montagnes, froid mordant, bois qui craque. Julien, tuméfié, reste distant. Soirée autour de la table, raviolis tièdes, tension sexuelle palpable. Fabrice nous fixe : ‘Pourquoi vous vous embrassez pas après tout ça ?’ Julien grogne : ‘Pas devant un tueur.’ Je craque en sanglots.
Nuit blanche. Le lendemain, je le rejoins dehors, soleil timide sur sa peau. ‘Embrasse-moi, Fabrice.’ Ses lèvres, chaudes, urgentes, goût de café amer. On s’embrasse comme des affamés, langues qui dansent, salive qui coule. Sa barbe râpe mes joues, délicieux picotement.
‘Voici le fauve’, je murmure en baissant sa braguette. Sa queue jaillit, dure, veinée, odeur musquée de mâle excité. Je la caresse, velours sur acier, pré-cum salé sur mes doigts. ‘Où on va ?’ Il me traîne dans l’appentis, matelas moisis, air froid sur ma peau. Odeur de terre humide, bois pourri.
Le baiser et l’explosion de plaisir dans l’appentis
Je m’agenouille, l’avale. Glouglou, sa bite épaisse étire mes lèvres, goût salé qui inonde ma bouche. Il gémit : ‘Putain, Héloïse…’ Sa main dans mes cheveux, tire doucement. Je suce fort, langue qui tournoie sur le gland gonflé. Il halète, souffle chaud sur mon front.
Puis je m’allonge, jupe relevée, culotte trempée. ‘Baise-moi.’ Il s’enfonce, lent, oh mon dieu… Chaud, plein, mes parois qui s’ouvrent, jus qui coule. Odeur de nos sexes mêlés, humide et animale. Il reste immobile, pouls qui bat en moi. ‘Baise-moi fort, gentil garçon !’
Il pilonne, coups de reins sauvages, claques de peaux moites. Je gémis : ‘Oui, oui !’ Seins qui ballottent, tétons durs frottés par sa chemise rêche. Julien appelle au loin : ‘Héloïse ?’ On s’en fout, on accélère. Ses couilles claquent mon cul, sueur qui perle, gouttes salées sur ma langue quand je le lèche.
Je jouis la première, spasmes violents, cri étouffé, chatte qui serre sa queue comme un étau. Lui explose : ‘Héloïse !’ Jet chaud, épais, qui gicle au fond. On halète, corps collants, odeur de sexe omniprésente. ‘Si on s’était rencontrés avant…’, murmure-t-il. Je souris : ‘Je t’aurais aimé follement.’
On rentre, Julien endormi. Parti le matin suivant. Fabrice ? Mort, traqué. Mais ce plaisir… inoubliable. Odeur de lui encore sur ma peau.



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