Ma baise torride avec le client de l’épicerie : confession d’une épicière en rut
J’avais à peine fini de ranger les étagères quand il est reparti ce midi, avec son sourire en coin. ‘À très bientôt !’ que je lui ai lancé, la voix un peu rauque, les yeux pétillants. Son regard gourmand m’a fait frissonner. Putain, non, attends, je veux dire… son air affamé, ça m’a allumée direct. Moi, 28 ans, épicière dans ce petit village paumé, j’adore ces jeux. Mon corps est ferme, mes seins lourds sans soutif sous le chemisier fin, ma jupe moulante sur mes fesses rebondies. J’étais déjà trempée en le voyant partir.
L’après-midi traîne, le magasin est vide. J’entends la porte grincer. C’est lui. Son pantalon tendu, une bosse énorme qui me saute aux yeux. Mon cœur cogne. ‘On n’avait pas rendez-vous ?’ qu’il me sort, moqueur. Je bafouille : ‘Hein ? Pardon ?’ Mais mes yeux collent à sa braguette. Il fait mine de partir. ‘Euh, non, attendez !’ Je sors de derrière la caisse, jambes flageolantes.
Le sous-entendu fatal au comptoir
‘Qu’est-ce que t’as pensé de mon “à très bientôt” ?’ je murmure, la gorge sèche. Il m’attrape le poignet, plaque ma main sur sa queue dure comme du bois. ‘Sens ça, je bande pour tes nichons et ton cul depuis ce matin.’ Oh mon Dieu, la chaleur qui irradie à travers le tissu, la forme épaisse… Je rougis, jette un œil dehors. Personne. Mes doigts serrent malgré moi. ‘Ouh ! C’est… splendide,’ je souffle, humide déjà.
Je tourne la clé, descends le volet. Le néon clignote, l’air sent le pain frais et mon excitation musquée. ‘C’est pour moi, tout ça ?’ je demande en fixant sa bosse. ‘Si je me retenais pas, je te troussais direct.’ J’hésite, puis relève ma jupe. Mes cuisses fermes, ma culotte pastel trempée, tache sombre à l’entrejambe. ‘Mmm, regarde comme je mouille pour toi.’ L’odeur de ma chatte en chaleur monte, âcre et sucrée.
‘J’ai le feu au ventre… Sors-la moi, ta bite.’ Il défait sa ceinture, brandit son engin veiné, gland rouge luisant. Je plaque ma main sur ma fente, à travers le tissu. ‘Oh… je vais jouir rien qu’en te matant.’ On se branle ensemble. Mes doigts glissent sur mes lèvres gonflées, slurp slurp, le bruit humide remplit l’air. ‘Déjà ? T’as pas baisé depuis longtemps ?’ ‘Ouais… oooh, ça vient ! Aaaah !’ Je m’assois sur le bord de la caisse, cuisses écartées, jus qui dégouline sur l’étalage. Mes seins tressautent, tétons durs qui percent le chemisier.
L’explosion de plaisir dans le magasin fermé
‘Tu veux mes nichons ?’ J’ouvre le tissu, exhibe mes mamelons gros et érigés. ‘Lèche tes doigts pleins de cyprine.’ Slurp, goût salé et poivré sur ma langue. ‘Mmm, délicieux.’ Il bande encore plus. ‘Montre ton cul.’ Je me retourne, baisse ma culotte sur mes chevilles, cambre. Ma toison noire et drue jusqu’au nombril, fesses pleines. Il glisse sa queue entre mes cuisses serrées. Fluik ! Fluik ! Le bruit de succion, sa peau chaude contre mes lèvres trempées. ‘Oh putain, serre plus ! Ton con m’avale.’
Je me penche, vois son gland émerger sous mon clito. Giclée chaude qui m’éclabousse. ‘Burine-moi !’ Il empoigne ma taille, lime ma fente. Puis d’un coup, je m’empale. ‘Fous-la moi !’ Sa bite m’emplit, large, pulsant. Je tripote ses couilles pleines pendant qu’il me pilonne. Paf paf paf contre mon cul, odeur de sueur et de sexe. ‘Rrrâ, ta chatte est large mais serrée !’ ‘Je jouis… aaaah !’
Ses jets chauds inondent mon ventre, mon vagin se contracte, me vide en spasmes. Trop-plein de sperme coule, épais, blanc. Je récupère dans ma main, lèche goulûment. ‘Mmm, ton foutre… délicieux.’ Je m’en tartine les seins, gluante. La caisse tremble encore. On halète. ‘Dommage pour les clients… porte close aujourd’hui.’ À très bientôt, hein ?



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