L’ami de mon mari m’a défoncée comme une chienne devant lui
J’ai passé l’après-midi au jardin, toute en sueur. Douche rapide, peignoir léger qui colle à ma peau encore humide. La sonnette. J’ouvre, pensant à la voisine. Et bam, Alphonse, l’ami de Roméo. Bedonnant, regard porcin, sourire en coin. Ses yeux glissent sur mes seins qui tendent le tissu, mes hanches, mes jambes.
“Salut beauté,” qu’il lâche, en posant son sac. Il referme la porte. Je bafouille un accueil, excuse Roméo qui rentre tard. Je tends la joue pour un bisou. Erreur. Sa bouche fond sur la mienne. Sa langue force, épaisse, salée. Odeur de tabac et de mec. Je pousse ses épaules, mais il m’attire contre sa bedaine molle. Son sexe dur se presse contre mon ventre. Dur comme fer. Mes yeux dans les siens, hagards. Je résiste… puis je lâche. Sa langue danse avec la mienne. Chaud, humide. Pas dégoûtant. Flattée, même.
L’accueil torride en peignoir
Ses mains audacieuses. Retrousse mon peignoir. Fesses nues pincées, fermes. Doigts entre mes cuisses. Je soupire. Il écarte le tissu, empoigne mes seins lourds. Tétins durs sous ses pouces. Il baisse la tête, suce, mordille. “Mmm, bons nichons,” grogne-t-il. Sa bouche gourmande, aspire fort. Je gémis, tête en arrière. Odeur de ma peau mouillée, de son souffle chaud.
Il descend. Poils de ma chatte sous ses doigts. Clito gonflé, il le pince doucement. Je halète. “T’es déjà trempée, salope.” Doigt qui glisse dedans. Chaud, visqueux. Je crie, un petit orgasme monte. Corps contre le mur. Il baisse son froc. Bite énorme, veinée, tête luisante. “Tu veux ça, hein ?” Il me soulève une jambe, enfonce d’un coup. “Oh !” Je hurle. Plein, dur, qui remplit tout. Odeur de sexe, de sueur. Il ramone, claques de ventre contre ventre. “Putain, t’es bonne ! Serre-moi !”
“Oui… baise-moi fort… ta queue est énorme…” Je m’accroche à son cou. Sensations folles, frottements profonds. Mais position chiant. Il me traîne vers la chambre d’amis – pas la nôtre, ultime pudeur. Sur le lit, en cuillère. Sa bedaine contre mon dos moite. Jambe relevée, il replonge. Lent, puis vite. “T’aimes ma bite ?” “Oui… grosse, dure… défonce-moi…” Je gémis, cris rauques. Vague immense monte. Plus fort qu’avec Roméo. Je jouis comme une dingue, corps secoué, chatte qui convulse autour de lui. Il gronde, éjacule chaud dedans. Sperme qui gicle, odeur musquée.
Roméo surprend et la baise reprend
On reste enlacés, sa bite ramollie encore en moi. Ses mains sur mes seins, tétins pincés. Je savoure, yeux fermés. Soudain, porte qui s’ouvre. Roméo. Figé. Nous nus, collés. Sa bite à lui durcit dans son pantalon, je le vois. Alphonse ricane, tend la main. “Salut pote !” Roméo serre, choqué, excité.
Alphonse reprend ses caresses. Bite qui raidit en moi. “C’était bon, hein ? T’en veux encore ?” Je miaule, remue les fesses. Muscles de chatte qui massent. “Salaud… oui, régale-moi…” Roméo s’approche, m’embrasse. Ses doigts sur mon clito, effleurent la bite d’Alphonse. “Chéri… il me baise à nouveau… sens comme elle est dure… caresse-moi…”
Alphonse accélère. Va-et-vient humides, bruits de succion. Claques de peau. Je crie, gémis. “Plus fort !” Roméo bande dur, regarde. On jouit ensemble, cris bestiaux. Sperme chaud qui remplit, chatte qui pulse. Roméo, paumé, adore.



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