Ma nuit sauvage avec le “loup-garou” de Sainte-Marie-des-Bois
Salut, c’est moi, Camille, 27 ans. Tu sais, j’adore les sensations fortes, le sexe qui cogne, qui te retourne les tripes. L’autre jour, avec l’équipe de ‘Les Chasseurs d’Entités’, on est partis enquêter sur ce soi-disant loup-garou à Sainte-Marie-des-Bois. Marie, la boss, super charismatique, Paul son chum qui fait perchiste comme moi, et moi derrière la caméra. Tous frais payés par le maire, auberge gratuite, automne magnifique dans l’Abitibi. J’étais déjà excitée rien qu’à l’idée : nature sauvage, mystère, et moi qui bande… euh, mouille à l’avance.
On arrive tard, le 4×4 brinquebale sur la route de merde. Odeur de pin humide, feuilles mortes qui craquent. À l’auberge, Sally nous accueille, sourire en coin : ‘Attention les filles, la bête rôde la nuit.’ Marie rigole, Paul soupire avec sa pipe qui sent le rhum. Moi, je sens déjà mon string coller entre mes cuisses. Chambre partagée avec Marie, mais elle s’endort vite. Moi, insomniaque, je pense à Dorine et ses fesses molles que Paul m’a racontées en rigolant. Maudite équipe libérée !
L’arrivée au village et la tension qui monte
Minuit passé. J’entends un grognement dehors. Cœur qui bat. Je sors en jean slim, crop top, bottes. Clair de lune pâle sur les bois. Bruits de branches qui cassent. ‘C’est rien, Camille, juste un chevreuil’, je me dis. Mais non. Une ombre massive émerge : un mec immense, torse nu malgré le froid, muscles saillants, barbe hirsute, yeux jaunes qui brillent. Pas un loup-garou, mais putain… un bûcheron ou un trappeur du coin, sentant la sueur musquée, la terre mouillée.
‘Y a quelqu’un ?’ je chuchote, voix tremblante d’excitation. Il grogne : ‘Retourne à l’intérieur, ptite ville.’ Voix rauque, grave, qui vibre jusque dans mon ventre. Je m’approche, poils qui se dressent. Odeur forte, animale, mélange de mâle en rut et de forêt. ‘T’es la bête dont parle le maire ?’ Il rit, dents blanches : ‘La bête ? Viens voir.’ Il m’attrape le bras, main calleuse, chaude. Je sens son érection contre ma hanche. Dur comme fer.
Pas le temps de réfléchir. Il me plaque contre un arbre rugueux, écorce qui mord mon dos à travers le top. ‘T’es chaude, toi’, grogne-t-il en déchirant mon crop d’un coup sec. Mes seins jaillissent, tétons durs au froid. Il les malaxe, aspire un mamelon, aspire fort, succion humide qui claque. ‘Ahh… oui…’ je gémis, jambes qui flageolent. Il baisse mon jean d’un geste, string arraché. Doigts épais qui écartent mes lèvres trempées. ‘Mouillée comme une chienne en chaleur.’ Odeur de ma chatte qui monte, salée, excitée.
La rencontre bestiale sous la lune
À genoux dans les feuilles humides, froid mordant mes rotules. Sa queue sort : énorme, veinée, tête luisante de pré-cum. Goût salé, amer quand je la prends en bouche. Glouglou, salive qui coule sur mon menton. Il empoigne mes cheveux : ‘Suce, ptite salope.’ Je bave, gorge profonde, bruits obscènes. Il grogne, hanches qui poussent.
Debout, il me retourne, levrette contre l’arbre. Bite qui force l’entrée, étire mon con serré. ‘Aaaah ! Putain c’est gros !’ Sensations : plénitude brûlante, jus qui gicle. Flac ! Flac ! Peau contre peau, claques humides. Ses couilles velues tapent mon clito. ‘Plus fort ! Baise-moi comme la bête !’ il rugit, main sur ma gorge, pincement qui étouffe un peu, adrénaline pure. Odeur de sueur qui nous enveloppe, lune qui éclaire nos corps luisants.
Je jouis la première, spasmes violents, cris étouffés : ‘Oh mon dieu… je viens !’ Muscles qui se contractent autour de sa queue. Il accélère, grognements bestiaux. Me retourne, missionnaire sur le sol froid. Jambes sur ses épaules, il pilonne profond. Goût de sa peau salée quand je lèche son torse poilu. ‘Vas-y, remplis-moi !’ Sperme chaud qui gicle, jets puissants au fond, déborde tiède sur mes cuisses.
On halète, essoufflés. ‘T’es pas un monstre, hein ?’ je murmure. Il sourit : ‘Juste un gars qui aime la chasse.’ Il repart dans les bois. Moi, je rentre, jambes tremblantes, sperme qui coule encore. Marie dort. Le lendemain, on filme, personne ne sait. Mais cette nuit… sensations gravées. J’en redemande déjà.



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