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Rencontre torride sous l’orage : mon auto-stop qui finit en partie fine nue

Couple enlacé

Putain, quel orage ce soir de juillet ! Je sortais de la gare, ma caisse en panne sur le parking, et bam, la pluie s’abat comme une douche froide. Mes talons glissent sur le bitume mouillé, ma minijupe colle à mes cuisses bronzées, trempée jusqu’aux os. Mes cheveux dégoulinent, j’ai un journal pitoyable au-dessus de la tête. Et là, des phares percent la nuit, une voiture s’arrête pile à ma hauteur.

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La vitre descend, un mec d’une quarantaine d’années, regard direct : « Montez, vous allez vous noyer ! Je vous dépose. » Pas le temps de réfléchir, j’ouvre la portière, m’engouffre dedans. L’odeur de cuir mouillé et de son aftershave boisé m’envahit direct. Ma jupe remonte haut sur mes jambes, l’eau ruisselle partout. J’essaie de la tirer vers le bas, mais ça glisse, impossible. Mon chemisier transparent colle à ma peau, mes seins pointent sous la dentelle rouge de mon soutif, tétons durcis par le froid.

L’orage violent et la voiture providentielle

Il redémarre, essuie-glaces en furie. « Merci infiniment… Je suis trempée, j’ai la chair de poule partout. Ma voiture est morte, j’allais marcher jusqu’à la ville. » Sa voix grave : « Pas de souci, où je vous dépose ? Vous vivez seule ? » On papote, je lui dis que je suis nouvelle dans le coin, pas d’amis encore. Il propose de me laisser à l’entrée de la ville, mais l’orage redouble. Chez moi, devant mon immeuble, il insiste : « Restez, il pleut des cordes. Buvez un verre, histoire de vous réchauffer. » Son sourire en coin, j’hésite… mais ouais, pourquoi pas ? Il est pas mal, baraqué, et je sens une étincelle.

Je l’invite, on entre. « Attends-moi, je vais me changer. Assieds-toi. » Je file à la salle de bain, enlève tout, passe un peignoir court, à peine noué. Mes seins libres balancent, l’air frais durcit mes tétons. Je reviens, il feuillette mes livres érotiques sur l’étagère : Apollinaire, abbé du Prat, photos de nus sensuels. « Ah, tu as vu mes trésors ? J’adore le nu, les corps qui s’entremêlent. Chez moi, je vis à poil dès que je rentre. Naturiste dans l’âme. » Il rougit un peu : « Moi aussi, j’aime ça. J’ai un blog érotique. »

Je ris : « Bah alors, déshabille-toi ! On prend l’apéro nus, comme au camping. » Il bafouille : « Euh… je bande déjà un peu, avec toi comme ça. » « Et alors ? C’est flatteur ! Allez, vas-y. » Il enlève chaussures, chaussettes – ha, les mecs ! – chemise, torse musclé, poils légers. Moi, j’ouvre mon peignoir, seins offerts, ventre plat, pubis rasé avec un triangle soyeux. Il baisse son pantalon, son boxer tendu. Puis hop, il libère sa queue raide, qui claque contre son ventre. Gros, veinée, gland luisant. Je me lève nue, jambes fines, cul rebondi : « Whisky ou pastis ? » Il s’assoit sur le canap’, bite dressée comme un mât.

Apéro naturiste et explosion de désir

On boit, face à face. L’air sent la pluie dehors, nos peaux chaudes. Ses yeux sur mes lèvres intimes qui gonflent déjà d’humidité. « Raconte ton blog… des histoires de baise ? » Il parle, mais sa queue palpite. Moi, je mouille, jus qui perle. Verres vides, je me lève, resserve… et hop, main sur sa bite chaude, dure comme fer. « Bravo, t’as tenu une demi-heure sans jouir ! » Il grogne, me tire sur ses cuisses. Nos bouches se collent, langues voraces, goût de whisky et salive. Ses mains pétrissent mes seins, pincent mes tétons – aïe, plaisir électrique qui descend au ventre.

Je frotte ma chatte trempée sur sa queue, lèvres qui l’engloutissent presque. Odeur musquée de nos sexes excités. « Baise-moi… » Il me soulève, me plaque sur le canap’, écarte mes cuisses. Sa langue plonge dans ma fente, aspire mon clito gonflé – slurp slurp, bruits obscènes. Je gémis : « Oui… lèche plus fort ! » Goût salé de ma mouille sur sa bouche. Puis il s’enfonce, queue épaisse qui étire mes parois, frottements brûlants. Je m’accroche à son dos, ondes de plaisir. Il me pilonne en missionnaire, couilles claquant contre mon cul – pac pac pac. Sensations folles : plénitude, chaleur, sueur qui coule.

Je le chevauche, galope sur sa bite, seins qui dansent, tétons frottés par ses paumes rugueuses. « T’es bonne… serres-moi ! » Mes spasmes montent, je jouis en criant, chatte qui convulse autour de lui. Il renverse, me prend en levrette, fesse claquées – smack ! – doigts sur mon clito. Odeur de sexe, gémissements rauques. Il explose enfin, sperme chaud giclant au fond, ruisselle sur mes cuisses.

Un éclair déchire le ciel, tonnerre gronde. La pluie martèle les vitres. « Quel orage… » Je murmure contre son épaule. « Ouais, ça fait du bien. » On reste enlacés, essoufflés, corps luisants.

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