Ma randonnée à cheval qui a dérapé en orgie sodomique
Les copines, écoutez ça, j’ai encore le cul qui palpite rien qu’à y repenser. C’était la semaine dernière, cette rando à cheval de quatre jours dans les Pyrénées. Avec Isa et Simon, un couple de quinquas super sympas du centre équestre, et Léa, une copine un peu plus naïve que moi. Moi c’est Manon, 27 ans, je kiffe le sexe sans tabous, les sensations fortes, tout ce qui fait monter l’adrénaline.
On galope toute la journée, les cuisses qui frottent la selle, la sueur qui coule sous les pantalons moulants. Odeur de cheval, de terre sèche, vent chaud sur la peau. À la pause au gué, l’eau fraîche du gave nous appelle. ‘J’y vais’, j’ai lancé en virant haut et bas d’un coup. Mes seins lourds qui ballotent, ma chatte épilée lisse sous le soleil. Elles hésitent, puis Isa suit, cul rebondi pour son âge, Simon derrière avec une bite semi qui pendouille innocente dans l’eau froide. Léa finit par craquer, ‘C’est le premier pas qui coûte’, qu’Isa lui balance en riant. On barbote, tétons durs qui percent la surface, rires nerveux. ‘Elles sont épilées toutes les deux !’, murmure Isa à Simon. L’air sent le chlore naturel de la rivière, peau qui sèche au soleil brûlant.
La pause gué qui change tout
Soirée piscine, on vire les maillots direct. ‘Quels maillots ?’, qu’on répond à Isa. Nues sous les étoiles naissantes, bulles chaudes contre la chatte. Isa tripote Simon sous l’eau, sa queue gonfle, je mate discrète. Ils filent baiser, on entend tout : lits qui grincent, ‘Prends-moi fort !’, cris étouffés. Léa se branle en écoutant, je la surprends, doigts fous sur son clito rasé, elle jouit bouche ouverte, yeux vitreux.
Troisième soir, barbecue nus. Simon demande pourquoi on s’épile la chatte, on rigole, ‘Porno et cosmétiques !’ qu’il balance. Isa lâche : ‘On va jouer ?’ Dans leur chambre, elle le suce goulûment, gloups humides, veines qui gonflent sur sa queue épaisse. Il la lime en missionnaire, cuisses sur épaules, claquements mouillés, elle jouit en se tordant, ‘Encule-moi !’. Il rentre dans son cul lubrifié, lent, profond, odeur musquée qui monte. Je me doigte chatte et cul à deux doigts chacun, Léa mate hypnotisée.
La nuit où tout a explosé
‘Prête ta queue ?’, qu’Isa me demande. Simon sort, se lave, revient raide. Je m’allonge, ‘Doucement’, anus qui s’ouvre autour de son gland large, brûlure douce qui fond en plénitude. Odeur de sexe, sueur, il pousse, je gicle comme une fontaine, spasmes violents, cri primal. ‘C’est qui le meilleur ?’, qu’il fanfaronne. Puis Léa le pompe, avale tout, ‘Ouah, j’ai tout pris !’. Piscine après, corps luisants, silence complice.
Retour à la plage nudiste, on est changées. Chevaux, queues, culs ouverts… J’en redemande déjà.



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