Confession torride : J’ai sucé le patron de mon mari, et j’ai adoré
Je m’appelle Laure, j’ai 29 ans. Mariée à Pierre depuis six ans. On s’aime follement, lui et moi. Du moins, c’est ce que je croyais. Jusqu’à Thierry…
Ce samedi matin, la sonnette. J’ouvre. Bam. Vague de chaleur. 1m85, musclé, yeux bleus perçants. Costume impeccable. Son parfum boisé m’envahit.
La première étincelle avec Thierry
— Bonjour, je suis Thierry. Pierre est là ?
Ma voix tremble.
— Euh… Pierre !
Il sourit, part avec Pierre pour le squash. Je m’effondre sur le canap’. Jamais ressenti ça. Pierre, 1m75, un peu bedonnant, jean basique. Moi, brune, 1m67, 53kg, gym tous les jours, seins fermes, cul rebondi.
Deux semaines plus tard, dîner chez des collègues. Thierry est là. Ma jupe grise moulante, chemisier décolleté, soutif dentelle noire. Son regard me brûle. J’évite ses yeux, rougis à chaque croisement. Il parle business, aventures. Magnétique. Dans la salle de bain, il s’approche par derrière. Ses mains sur mes bras. Dans le miroir :
— T’es très belle, Laure. Tu m’excites.
Chaleur au ventre. Ma chatte mouille. Jambes molles. Pierre : « Ça va ? »
— Trop bu…
Il me baise ce soir-là. Tendre, mais pas d’orgasme. Comme toujours. Thierry hante mes nuits.
Pierre à Lyon pour deux jours. Message sur répondeur : « Laure, c’est Thierry. Rappelle-moi. » Cœur en vrac. J’annule Sandrine. « Migraine… »
— Allô, Thierry ? C’est Laure.
— Viens en boîte latino avec mes potes. 23h30. Fais-toi belle.
Bain moussant, peau douce, Lolita Lempicka. Culotte brésilienne noire, jupe moulante, bottes. Jaguar. Parking VIP. Ses amis : financiers. « Laure, femme d’un copain. » Rires. Sa main sur mon genou. Chaleur.
Danse latino. Je danse avec tous, sauf lui. Il colle une jeunette. Jalousie. Il m’attrape :
— À mon tour.
Sa cuisse entre les miennes. Main sur fesses. Son érection contre mon ventre. Odeur de sueur musquée, son parfum. Je me frotte. Mouille grave. Plaisir monte. Ongles dans ses épaules, mors pour taire le cri. Orgasme sur la piste. Pudeur écarlate.
— Ça va ?
Hochement. Il me ramène. Baiser joue. Larmes au lit. Honte.
Vacances solo. Dernier jour, 10h30. Téléphone.
La danse et la succion inoubliable
— Laure ? Thierry. Passe à 15h. Adresse…
Ciné ? Non. 15h10, je sonne. Chemise ouverte, torse sculpté.
— Enlève manteau. Pas sexy…
— Je voulais pas venir !
— Mais t’es là.
Il tire mes cheveux. Baiser vorace. Langue violente. Caméscope allumé. Écran géant.
— Enlève pull.
Soutif blanc. Je rougis.
— Suce-moi.
— Non !
Il plaque main sur bouche, l’autre entre cuisses. À travers pantalon, caresse clito. Je fonds.
— Tu vas me sucer, Laure.
Baisers cou, oreilles. À genoux. Zip. Queue énorme, 20cm, veines saillantes, gland violet, couilles rasées, lourdes. Odeur mâle, sel.
— Suce-moi.
Main sous couilles, chaudes, pleines. Langue sur gland. Salive brille. Écran : moi, salope. Engloutis. Bouche pleine, étouffe. Lèche couilles lisses. Masturbe tige dure. Il gémit, grave. Accélère. Bouche-main frénétique. Couilles gonflées. Il bloque : sperme explose. Chaud, gluant, palais, gorge, langue. Giclées puissantes, goût amer-salé.
À genoux, tête sur canap’. Première fois avalé. Femelle soumise. Sa main dans cheveux. Écran : nous, épuisés.
— Boire ?
— Quelle heure ? Pierre rentre tôt !
Numéro portable. Métro : goût persistant, murs noirs. Pierre m’attend. Bouquet. Je l’aime. Mais Thierry… son jus en moi.



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