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Ma nuit brûlante avec le nouvel instituteur du village en Ardèche

Couple enlacé

Euh… je venais juste de me glisser dans son lit, le cœur battant encore de la dispute avec Ophélie. Ali dormait, torse nu, sa respiration calme qui montait et descendait sous le drap fin. L’air sentait le savon de Marseille et un peu sa sueur d’homme après la danse. J’hésitais une seconde, mes doigts tremblants sur la ceinture de mon jean. Mais putain, non, attends, j’adore ça, les sensations fortes. J’ai ôté ma jupe, juste ma culotte en dentelle noire qui collait déjà un peu entre mes cuisses humides.

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Je me suis approchée à quatre pattes sur le matelas qui a grincé doucement. Son sexe… oh, il gonflait déjà sous le tissu, comme s’il m’attendait. J’ai tiré le drap, lentement, et là, sa queue à moitié dure, veinée, avec cette odeur musquée qui m’a fait saliver. J’ai pris son gland en bouche, chaud, salé, un goût de peau propre. Il a sursauté, ouvert les yeux, mais il a pas dit un mot. Juste un gémissement rauque, ‘Mmmh…’. J’ai léché le long de la hampe, sucé les couilles poilues, aspiré fort en faisant des va-et-vient, ma langue qui tournoyait. Slurp, slurp, la salive coulait sur mon menton.

La soirée qui dérape en boîte de nuit

‘Aurélia… chut, ils entendent tout’, il murmure, la voix cassée. Mais moi, je m’en fous, je le branle avec ma main soyeuse, l’autre sur ses abdos tendus. Il bande dur maintenant, énorme dans ma bouche, qui pulse contre mon palais. Je me retourne, fesses en l’air, et il attrape ma culotte. ‘Jolie croupe’, qu’il souffle. Ses doigts écartent le tissu, plongent dans ma chatte trempée. Odeur de mouille, chaude, sucrée. Il enfonce deux doigts, les fait glisser, cul sec. Je gémis, ‘Ah… oui…’, cambre le dos. Bruits de succion, ma cyprine qui clapote.

Je jouis vite, les cuisses qui tremblent, un cri étouffé dans l’oreiller. ‘Viens…’, il chuchote. Je grimpe sur lui, sens ses mains sur mes seins lourds, tétons durs comme des cailloux. Je guide sa queue, frotte mon clito dessus, glissant, brûlant. Puis je m’empale, lentement. ‘Oh putain, t’es large…’, je halète. Il remplit tout, cogne au fond. Je chevauche, hanches qui ondulent, clac-clac de nos peaux moites. Odeur de sexe qui emplit la pièce, sueur, sperme qui pointe.

L’explosion de plaisir dans le studio

On inverse, il me plaque sur le dos, jambes sur ses épaules. Il pilonne fort, bite qui rentre-sort, sensations de frottement intense au fond de ma chatte. ‘Plus fort, Ali !’, je supplie, ongles dans son dos. Ses couilles claquent contre mon cul, bruits humides, gémissements syncopés. Je me caresse le clito, rond et gonflé. Il suce mes seins, mordille, aspire. Goût salé de sa bouche. Je jouis encore, spasmes, ‘Aaaah… ouiii !’, le corps arqué.

Il accélère, grogne, ‘Je viens…’. Je serre les cuisses, le vide en moi. Jet chaud, épais, qui gicle au fond. On reste collés, essoufflés, sa queue qui ramollit doucement dans ma chatte qui palpite. Odeur de foutre qui se mélange à nos sueurs. Le lendemain matin, je me suis barrée avant que Mme Durand capte tout. Mais bordel, quelle nuit… j’en tremble encore.

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