Lucius, mon esclave éphèbe : une nuit de plaisir interdit à Rome
J’étais là, nue dans mon jardin au lever du soleil. L’herbe fraîche sous mes pieds, la rosée qui perle sur mes cuisses. Le vent caresse mes seins, durcit mes tétons. J’adore ça, cette liberté totale avant que la maison se réveille. Ma chatte déjà humide, je m’accroupis, une main dans mes cheveux. Je pense à des bites, à des langues, à tout ce qui me fait jouir fort. Soudain, la cloche de l’entrée tinte. Surprise, je me redresse, le cœur battant.
À la porte, enchaîné légèrement avec des chaînes dorées, un jeune esclave. Lucius, je l’appelle comme ça tout de suite. À peine 18 ans, peau lisse comme de la soie, yeux bleus immenses, corps fin et gracile. Sa queue déjà à moitié dure, brillante d’huile. ‘Madame, c’est pour vous’, murmure l’envoyé avant de partir. Je le détaille, bouche bée. Il tremble un peu, mais sourit timidement. ‘Viens’, je lui dis d’une voix rauque. Odeur de musc et de jeunesse qui m’envahit.
La découverte de Lucius dans mon jardin secret
Je le fais entrer, nue devant lui. Il rougit, mais son regard dévore mes courbes. ‘Déshabille-toi complètement’, j’ordonne doucement. Il obéit, ses bijoux tintent. Sa bite se dresse, fine, courbée, gland rose parfait. Je le touche du bout des doigts, il gémit : ‘Oh, maîtresse…’. Je ris : ‘Pas encore, mon beau. Tu es à moi maintenant.’ Je l’emmène au bain, verse des huiles parfumées sur sa peau. Ses tétons pointent, son sexe palpite.
Les jours passent, je l’éduque. Nu toujours, enchaîné la nuit pour qu’il bande en permanence. Je lui apprends à lécher ma chatte. ‘Comme ça, la langue plate sur mon clito’, je guide sa tête entre mes cuisses. Il aspire, slurp slurp, odeur de ma mouille qui le rend fou. ‘Mmm, oui, plus profond !’ Je jouis en criant, mes jus sur son visage. Il bande dur, pré-cum qui goutte par terre, ploc ploc.
Une nuit, dans ma chambre aux chandelles. Odeur d’encens et de sueur. ‘À genoux, Lucius.’ Il s’agenouille, queue dressée. Je m’approche, frotte mes seins contre sa tige. ‘Tu veux jouir pour moi ?’ ‘Oui, maîtresse, s’il vous plaît…’, supplie-t-il, voix chevrotante. Je lèche ses couilles, goût salé, puis avale sa bite lentement. Glouglou, elle pulse dans ma gorge. Il halète : ‘Ahhh ! C’est trop bon !’ Je suce fort, main sur ses fesses, doigt qui titille son trou.
L’initiation sensuelle et nos ébats débridés
Il explose enfin, sperme épais, chaud, qui gicle en jets. Goût sucré-salé, comme du miel sauvage. J’en mets sur mes lèvres : ‘Goûte-toi.’ Il lèche avidement. Puis je sors mon godemiché en ivoire, lubrifié. ‘Tourne-toi, écarte.’ Sa rosette rose clignote. Je pénètre doucement : ‘Détends-toi, mon amour.’ Il gémit : ‘Ouiii, plus fort !’ Je le baise, il bande comme un fou, se branle pas, j’interdis. Sensations : son cul serré qui m’aspire, ses cris aigus.
On inverse. Il me prend enfin, missionnaire. Sa bite fine glisse en moi, frotte mon point G. ‘Baise-moi, Lucius !’ ‘Maîtresse, vous êtes si mouillée…’ Odeurs de sexe, claquements de peaux, sueur qui coule. Je jouis trois fois, ondes de plaisir qui me secouent. Il éjacule dedans, remplissant ma chatte. On s’embrasse, langues mêlées, corps collants.
Maintenant, il est mon trésor. Aux orgies, il regarde, on le touche à peine. L’empereur l’a voulu, mais j’ai refusé. Il est à moi. Et nos nuits… infinies de plaisir. J’en tremble encore rien que d’y penser.



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